Greenpeace traque les déchets toxiques et effectue des analyses.

Substances toxiques

Nous sommes actuellement confrontés à une crise chimique sans précédent. La production mondiale de substances chimiques est passée de 1 million de tonnes en 1930 à plus de 400 millions de tonnes aujourd'hui. Certaines de ces substances ont la particularité d'être à la fois bioaccumulables (accumulation dans les tissus vivants et dans la chaîne alimentaire), peu biodégradables et potentiellement toxiques.

Bon nombre d'analyses scientifiques indiquent que des substances particulièrement préoccupantes s'accumulent dans notre environnement (jusque dans les régions polaires et alpines) ainsi que dans notre corps (sang, lait maternel, foie,...). Des études ont aussi montré que certains de ces composés sont capables d'affecter les systèmes nerveux ou hormonaux, d'accroître les risques de cancers ou de réduire la fertilité.

Ces mêmes substances sont utilisées dans la plupart de nos biens de consommation (les produits textiles et cosmétiques, les appareils électroniques et électriques,...) desquels elles peuvent être libérées.

Les substances chimiques potentiellement dangereuses ne sont pas réglementées comme on serait en droit de l'attendre. Bien que l'Union européenne soit la plus grande région productrice de substances chimiques, nous ne savons presque rien des dangers que comportent la plupart des substances qui se retrouvent dans nos produits usuels. La réglementation chimique en Europe, et dans le reste du monde, a dès lors besoin d'une réforme profonde et de grande ampleur. Il existe déjà des alternatives moins nocives pour beaucoup de substances dangereuses actuellement commercialisées. Pourquoi ne pas les utiliser?

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