Page - 7 juillet, 2010
Dispersés sur l'ensemble du territoire Suisse, ce sont environ 50'000 sites qui sont pollués par des résidus toxiques: d'anciennes décharges, zones d'usines à gaz, parcs à ferraille ou zones sinistrées par les hydrocarbures.
Action devant le siège de Novartis à Bâle. ©Greenpeace/Adair
Dispersés sur l'ensemble du territoire Suisse, ce sont environ 50'000 sites qui sont pollués par des résidus toxiques: d'anciennes décharges, zones d'usines à gaz, parcs à ferraille ou zones sinistrées par les hydrocarbures.
Novartis, Ciba, Syngenta, Clariant et Roche doivent répondre de leur passé, car il est le fondement de leur prospérité actuelle. Tout d'abord, ces sociétés sont pour le moins redevables à la population d'une analyse transparente et exhaustive des substances existantes.
Der Bund, commentaire, 15.07.2006
L'Office fédéral de l'environnement (OFEV) note, sur son site web, qu'en raison d'émissions de substances toxiques, 4'000 de ces sites «présenteront tôt ou tard un danger pour les hommes et l'environnement». Ils mettent en danger la fertilité du sol, dégagent des gaz toxiques ou polluent les napes phréatiques. Afin de minimiser ces risques, il n'existe qu'une solution: les résidus toxiques doivent être entièrement assainis et ce aux frais des responsables.
Assainir entièrement veut dire éliminer durablement les substances toxiques. Constuire une simple clôture autour de la zone contaminée n'est pas une solution. Et veiller à ce que se dégagent aussi peu d'émissions que possible ne sufit pas non plus. Les sociétés chimiques responsables doivent enrayer les substances toxiques avec les meilleurs moyens techniques à disposition. Quel qu'en soit le prix, car ces mêmes entreprises ont justement fait des économies en procédant à un traitement inapproprié des déchets.