Déchets et recyclage

Eviter est mieux que recycler

Page - 7 juillet, 2010
L'industrie travaille avec des substances chimiques dangereuses et consomme une quantité déraisonnable de matières premières. Ça ne peut plus durer. Greenpeace revendique une réorientation fondamentale.

Décharge d'une usine d'uranium en République tchèque. © Greenpeace/Vasku

Le but doit être une production propre (clean production): celle-ci s'appuie sur des énergies renouvelables et travaille avec des matières premières qui se laissent réutiliser dans le cadre de circuits fermés. Les produits en provenance d'une production propre se profilent par leur durabilité, le fait qu'ils soient aisément réparables et leur biodégradabilité.

Dans un futur proche, les ressources fossiles utilisées jusqu'ici seront épuisées, alors que, de l'autre côté, il n'y aura plus non plus de possibilités de dépôt pour les inévitables déchets et résidus que la production chimique engendre.

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Le système économique actuel surexploite les matières premières, utilise celles-ci sous le joug d'une forte consommation et les déverse finalement dans l'environnement sous la forme de déchets toxiques. A long terme, ni l'incinération ni le recyclage ne sont une solution viable. Dans les deux cas, les substances dangereuses ne peuvent pas être éliminées.

D'autre part, on dilapide à nouveau des matières premières. La recette à long terme ne peut donc tenir qu'à une condition: éviter les déchets dès le début. Le profit ne doit pas primer sur l'environnement. Avec sa campagne chimie, Greenpeace montre quels sont les chemins qui mènent et à quoi peut ressembler une production propre orientée vers le futur.

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