Substances chimiques

Un futur exempt de cocktails toxiques

Page - 7 juillet, 2010
Greenpeace revendique depuis longtemps l'interdiction de substances chimiques dangereuses - et a pu ainsi déjà fêter quelques victoires. Mais, de manière toujours renouvelée, l'industrie cherche à se défiler de ses responsabilités.

(Konin-Pologne) ©Greenpeace/Cobbing

Le but est un «Non-Toxic Future» (un avenir sans substances toxiques), un monde qui ne soit pas menacé par des substances chimiques toxiques. Sur le chemin qui mène à ce but, Greenpeace revendique sans cesse de nouvelles lois et collabore à leurs propositions. C'est ainsi que Greenpeace a collaboré à la rédaction de la Convention de Stockholm (2001), qui interdit sans équivoque douze polluants organiques particulièrement dangereux et très difficilement dégradables.

D'un oeil critique, Greenpeace a également accompagné la mise sur pied de REACH (Registration, Evaluation, Authorisation of Chemicals: enRegistrement, Evaluation et Autorisation des substances CHimiques) de l'Union Européenne. Cette nouvelle règlementation a pour but de lutter contre les substances chimiques dont on ne connait pas les effets. Bien que le lobby de l'industrie ait réussi à diluer le projet initial, 30'000 substances doivent désormais faire l'objet d'une immatriculation.

La Commission UE et le Parlement doivent assurer que cette loi soit effectivement respectée. Tôt ou tard, la Suisse devra s'aligner sur la législation de l'UE. Du moins, Greenpeace y veillera.

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