Page - 12 août, 2011
En fin d’année, les avis de tous les commentateurs concordaient: l’année 2010 aura été une année de catastrophes marquée par des événements plus oppressants les uns que les autres tels qu’inondations, incendies, tremblements de terre et marées noires.

Ce cumul de catastrophes est un signe certain qu’il est grand temps d’agir et de mettre fin à la surexploitation sans scrupule des ressources de notre planète. Un fait sur lequel Greenpeace ne cesse d'attirer l'attention au moyen de ses campagnes sur l'eau et sur terre. Qu’il s’agisse de dénoncer le déboisement des forêts du bassin du Congo, de l’Amazonie ou de l’Indonésie, ou d’exiger des zones protégées pour les océans menacés, ou encore d’empêcher la construction de nouvelles centrales nucléaires et d’encourager en parallèle les énergies renouvelables: l’objectif est toujours le même: préserver notre planète surexploitée et menacée afin d’assurer un espace vital aux générations futures!
Durant cette année de catastrophes 2010, nos donatrices et donateurs nous ont transmis la somme record de 26 millions de francs: il apparaît donc clairement que de plus en plus de personnes ont conscience de la nécessité d’une organisation environnementale active sur toute la planète telle que Greenpeace.
L’activité de Greenpeace Suisse repose sur un grand nombre de donatrices et donateurs et de bénévoles dans toutes les régions du pays, mais aussi sur une équipe engagée dans les bureaux de Zurich et de Genève.
Un grand merci à toutes ces personnes!
Cécile Bühlmann
Présidente du Conseil de fondation
Note: Ce rapport annuel était déjà sous presse avant la catastrophe de Fuskushima.