Detox!

La marque aux trois bandes renonce à son tour aux produits toxiques

Actualité - 31 août, 2011
Adidas, deuxième producteur mondial de vêtements de sport, éliminera d’ici à 2020 toutes les substances toxiques de sa chaîne de livraison et du cycle de vie de ses produits. Après Puma et Nike, Adidas est ainsi le troisième grand équipementier sportif à céder, moins de deux mois après le lancement de la campagne mondiale de Greenpeace "Detox!".

Action devant le siège d'Adidas à Beijing en Chine. ©Greenpeace/FeiYue

C’est un immense succès pour Greenpeace, pour nos efforts en faveur de la protection de l’eau et pour un avenir sans produits toxiques. Car avec les trois grandes marques de sport, c’est la perspective d’une décontamination de l’industrie textile dans son ensemble qui se précise: les sous-traitants, qui produisent aussi pour d’autres marques, se conformeront à l’avenir aux standards fixés par Greenpeace. Or ceux-ci sont bien plus exigeants que les lois en vigueur dans les pays du Sud (Chine, Vietnam, Bengladesh, etc). En acceptant de décontaminer l’ensemble de leur chaîne de production, Puma, Nike et Adidas se sont engagés à décontaminer tous leurs sous-traitants – usine après usine, pays après pays.

Le chemin est encore long. Il ne s’agit pour l’heure que de déclarations d’intention. Greenpeace veillera attentivement à ce que les entreprises respectent et mettent effectivement en œuvre les plans d’action qu’elles doivent rendre publics dans les huit prochaines semaines. "Les recherches de Greenpeace montrent que l’industrie textile crée un problème sanitaire et écologique mondial. Nike, Adidas et Puma l’ont compris à leur tour et contribuent désormais à révolutionner l’industrie textile dans son ensemble", déclare Matthias Wüthrich, expert en chimie de Greenpeace Suisse.

"Il est urgent de mettre fin à la crise mondiale des produits chimiques: les perturbateurs endocriniens de l’industrie textile contaminent l’eau consommée par des millions de personnes dans les pays producteurs comme la Chine. Alors que l’utilisation de ces produits est en grande partie interdite en Suisse, des nonylphénols sont libérés lorsque ces vêtements importés sont lavés. Les perturbateurs endocriniens affectent donc aussi les cours d’eau et les personnes en Suisse."

Greenpeace demande à l’industrie textile de bannir toutes les substances chimiques dangereuses de ses productions. Au cours des prochaines semaines, Greenpeace négociera avec les marques Lacoste, G-Star Raw, Uniqlo et Li Ning un engagement à cesser toute émission de produits chimiques dangereux.

C’est un immense succès pour Greenpeace, pour nos efforts en faveur de la protection de l’eau et pour un avenir sans produits toxiques. Car avec les trois grandes marques de sport, c’est la perspective d’une décontamination de l’industrie textile dans son ensemble qui se précise: les sous-traitants, qui produisent aussi pour d’autres marques, se conformeront à l’avenir aux standards fixés par Greenpeace. Or ceux-ci sont bien plus exigeants que les lois en vigueur dans les pays du Sud (Chine, Vietnam, Bengladesh, etc). En acceptant de décontaminer l’ensemble de leur chaîne de production, Puma, Nike et Adidas se sont engagés à décontaminer tous leurs sous-traitants – usine après usine, pays après pays.

 

Le chemin est encore long. Il ne s’agit pour l’heure que de déclarations d’intention. Greenpeace veillera attentivement à ce que les entreprises respectent et mettent effectivement en œuvre les plans d’action qu’elles doivent rendre publics dans les huit prochaines semaines. «Les recherches de Greenpeace montrent que l’industrie textile crée un problème sanitaire et écologique mondial. Nike, Adidas et Puma l’ont compris à leur tour et contribuent désormais à révolutionner l’industrie textile dans son ensemble», déclare Matthias Wüthrich, expert en chimie de Greenpeace Suisse.

«Il est urgent de mettre fin à la crise mondiale des produits chimiques: les perturbateurs endocriniens de l’industrie textile contaminent l’eau consommée par des millions de personnes dans les pays producteurs comme la Chine. Alors que l’utilisation de ces produits est en grande partie interdite en Suisse, des nonylphénols sont libérés lorsque ces vêtements importés sont lavés. Les perturbateurs endocriniens affectent donc aussi les cours d’eau et les personnes en Suisse.»

 

Greenpeace demande à l’industrie textile de bannir toutes les substances chimiques dangereuses de ses productions. Au cours des prochaines semaines, Greenpeace négociera avec les marques Lacoste, G-Star Raw, Uniqlo et Li Ning un engagement à cesser toute émission de produits chimiques dangereux.

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