Depuis quelques années, les grands prédateurs sont de retour. Ils participent à la régulation naturelle de leurs proies, préservant ainsi le patrimoine génétique. Le lynx, l’ours ou le loup choisissent les proies les plus faibles, malades ou âgées. Cela permet de renforcer l’espèce.

En Europe, les grands prédateurs sont protégés par un traité international ratifié par 48 pays, dont la Suisse. Mais en 2010, le Parlement fédéral s’est retiré de cette convention, arguant qu’elle n’a pas la possibilité de tirer librement sur le loup. La Suisse n’a pas de projet d’implantation de l’ours brun. Le lynx vit à nouveau en Helvétie depuis 30 ans. Mais les effectifs actuels ne garantissent pas sa survie à long terme.Quant aux loups, ils viennent d’Italie ou de France. Mais ce ne sont là que quelques cas isolés.

Afin de préserver la biodiversité biologique de la faune, Greenpeace vous encourage à signer l’initiative populaire lancée le 19 juin 2012. La récolte des signatures aura lieu jusqu’au 19 décembre 2013.

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