{"id":12944,"date":"2021-01-21T13:32:01","date_gmt":"2021-01-21T13:32:01","guid":{"rendered":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/?p=12944"},"modified":"2021-12-01T12:41:12","modified_gmt":"2021-12-01T12:41:12","slug":"changement-climatique-et-surpeche-un-cocktail-explosif-en-afrique-de-louest","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/les-blogs\/12944\/changement-climatique-et-surpeche-un-cocktail-explosif-en-afrique-de-louest\/","title":{"rendered":"CHANGEMENT CLIMATIQUE ET SURP\u00caCHE: UN COCKTAIL EXPLOSIF EN AFRIQUE DE L\u2019OUEST"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-block-buttons aligncenter is-layout-flex wp-block-buttons-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-button is-style-cta\"><a class=\"wp-block-button__link\" href=\"https:\/\/act.greenpeace.org\/page\/41087\/petition\/1?_ga=2.191139823.494773674.1611219497-1705696869.1611219497\">Prot\u00e9geons nos oc\u00e9ans en signant cette p\u00e9tition<\/a><\/div>\n<\/div>\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large  caption-style-medium caption-alignment-center\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/deb59fd1-gp0stq97o-1024x683.jpg\" title=\"Land Pollution due to Chinese Fish Industry in West Africa. \u00a9 Liu Yuyang \/ Greenpeace\" alt=\"Land Pollution due to Chinese Fish Industry in West Africa. \u00a9 Liu Yuyang \/ Greenpeace\" class=\"wp-image-12950\"\/><figcaption>The beach close to Lem Seafood fish meal factory has become a squalid mess of residue. The process of making fish meal creates a large amount of waste water and residue, much of which is not managed properly.\n\nA new type of Chinese overseas investment, fishmeal factory, is explored as it can be considered as a small Chinese overseas investment that may have implications for Chinese investors in Africa and Africa\u2019s own natural resources.<\/figcaption><figcaption><div class=\"credit icon-left\"> \u00a9 Liu Yuyang \/ Greenpeace<\/div><\/figcaption><\/figure>\n\n<p>Ecartel\u00e9e entre l&#8217;avanc\u00e9e du d\u00e9sert et la s\u00e9cheresse d&#8217;une part et les inondations, l&#8217;\u00e9l\u00e9vation du niveau de la mer et l&#8217;\u00e9rosion c\u00f4ti\u00e8re d&#8217;autre part, la r\u00e9gion de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest qui compte 340 millions d\u2019habitants r\u00e9partis sur 16 pays, fait partie des trois r\u00e9gions menac\u00e9es par la catastrophe humanitaire climatique de notre si\u00e8cle, de par son nombre croissant de catastrophes naturelles, de plus en plus intenses, qui sont des cons\u00e9quences du r\u00e9chauffement climatique.&nbsp;<\/p>\n\n<p>En 2011, le Programme des Nations-Unies pour l&#8217;environnement a mis en \u00e9vidence dix-neuf points sensibles climatiques en Afrique de l&#8217;Ouest, ces points chauds \u00e9tant situ\u00e9s dans la partie centrale du Sahel, au Niger, au Burkina Faso, dans le nord et sur la c\u00f4te du Ghana, dans le nord du Togo, au B\u00e9nin et au Nig\u00e9ria.<\/p>\n\n<p>Deux activit\u00e9s essentielles en Afrique de l&#8217;Ouest sont fortement impact\u00e9es par les cons\u00e9quences du r\u00e9chauffement climatique: les activit\u00e9s agricoles, particuli\u00e8rement sensibles aux variations climatiques, o\u00f9 la productivit\u00e9 en d\u00e9pend, et la p\u00eache, v\u00e9ritable poumon \u00e9conomique des pays c\u00f4tiers.<\/p>\n\n<p>D&#8217;apr\u00e8s une <a href=\"https:\/\/www.mediaterre.org\/actu,20190930155840,5.html\">analyse comparative<\/a> dans 132 pays, il est \u00e9tabli que la Mauritanie et le S\u00e9n\u00e9gal sont les pays les plus vuln\u00e9rables \u00e0 propos de la p\u00eache. A l\u2019instar des p\u00eacheurs de la r\u00e9gion de Saint-Louis au S\u00e9n\u00e9gal contraints de migrer pour aller p\u00eacher dans les eaux mauritaniennes, ceux de Bargny d\u00e9filent en brassards rouges et scandent: \u00ab Au secours, maman, on se noie ! \u00bb. (Sic).<\/p>\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.francetvinfo.fr\/monde\/afrique\/economie-africaine\/au-senegal-bargny-lutte-contre-la-degradation-de-son-environnement_4084841.html\">Certains affirment<\/a>, ni plus ni moins, que si &#8220;<em>L&#8217;Afrique est la poubelle du monde, Bargny est la poubelle du S\u00e9n\u00e9ga<\/em>l.&#8221;&nbsp; Propos exag\u00e9r\u00e9s ou miroir de la r\u00e9alit\u00e9, le fait est que cette localit\u00e9 abrite de nombreuses \u00e9quations li\u00e9es \u00e0 l\u2019environnement, avec un ph\u00e9nom\u00e8ne d\u2019\u00e9rosion, qui a commenc\u00e9 depuis les ann\u00e9es 80 et qui s\u2019est aggrav\u00e9 au d\u00e9but des ann\u00e9es 2000.<\/p>\n\n<p>\u00ab <em>L&#8217;ouragan Fred en 2015 a \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement grave. Entre les surtensions et l&#8217;\u00e9l\u00e9vation du niveau de la mer \u2013 qui va consid\u00e9rablement s&#8217;acc\u00e9l\u00e9rer dans les d\u00e9cennies \u00e0 venir, disent d\u00e9sormais les scientifiques \u2013 Bargny perd actuellement trois \u00e0 quatre m\u00e8tres de c\u00f4te chaque ann\u00e9e<\/em> \u00bb, pr\u00e9cise Daouda Gu\u00e8ye, l\u2019un des premiers opposants au projet de la centrale, cit\u00e9 par le <a href=\"https:\/\/www.la-croix.com\/Monde\/Au-Senegal-Daouda-Gueye-pecheurs-contre-charbon-2019-08-23-1201042686\">magazine fran\u00e7ais \u00ab La Croix \u00bb<\/a>.<\/p>\n\n<p>Projet de la centrale ? En effet, la centrale \u00e0 charbon en activit\u00e9 au grand dam des populations qui r\u00e9clament une meilleure prise en compte des dangers potentiels de cette derni\u00e8re sur leur sant\u00e9 et sur l\u2019environnement. Ces populations ont \u00e9galement fort \u00e0 faire avec l&#8217;extirpation clandestine du sable marin de ses plages \u2013 d\u00e9j\u00e0 attaqu\u00e9es par l&#8217;\u00e9rosion c\u00f4ti\u00e8re \u2013 et la pollution de son air par les rejets de l&#8217;usine cimenti\u00e8re voisine.<\/p>\n\n<p>Pour autant, la ville n\u2019a pas crois\u00e9 les bras et a mis en place des patrouilles de volontaires pour \u00e9radiquer le vol clandestin de sable.&nbsp; Les autochtones assi\u00e8gent de d\u00e9marches la Banque mondiale pour que la digue frontale construite pour prot\u00e9ger la ville voisine de Rufisque, puisse \u00eatre prolong\u00e9e. Cette digue est dot\u00e9e d&#8217;une promenade qui s&#8217;\u00e9tend sur 730 m\u00e8tres de long et 23 m\u00e8tres de large. Une digue similaire \u00e0 Bargny devrait pouvoir \u00eatre financ\u00e9e gr\u00e2ce aux nouveaux m\u00e9canismes promis par les \u00c9tats du Nord \u00e0 ceux du Sud, dans le cadre de la COP21.&nbsp;<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large  caption-style-medium caption-alignment-center\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"684\" src=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/a1677e93-gp0sts10o-1024x684.jpg\" title=\"Protest against Coal Plant Construction in Senegal. \u00a9 Cl\u00e9ment  Tardif \/ Greenpeace\" alt=\"Protest against Coal Plant Construction in Senegal. \u00a9 Cl\u00e9ment  Tardif \/ Greenpeace\" class=\"wp-image-12946\"\/><figcaption>On Africa Day Greenpeace Africa  joined other NGO&#8217;s e.g Rosa Luxemburg Foundation, Action solidaire internationale (350.org partner in Senegal) to support a Forum and a protest organised by local communities affected by the construction of a coal plant, in Sendou and Bargny, two fishing villages located 35 km away from Dakar.<div class=\"credit icon-left\"> \u00a9 Cl\u00e9ment  Tardif \/ Greenpeace<\/div><\/figcaption><\/figure>\n\n<p>M\u00eame si le S\u00e9n\u00e9gal a su tirer son \u00e9pingle du jeu en b\u00e9n\u00e9ficiant d&#8217;abord du Fonds d&#8217;adaptation et, maintenant, du Fonds vert climat, devenant ainsi l&#8217;un des deux premiers pays \u00e9ligibles au monde, il semble que l\u2019un des d\u00e9fis majeurs reste la capacit\u00e9 des pays africains \u00e0 peser sur les n\u00e9gociations lors de la COP21. \u00ab <em>L\u2019objectif mondial de 2\u00b0C, correspondrait \u00e0 une hausse r\u00e9elle de 3 \u00e0 4\u00b0C dans les pays c\u00f4tiers de la zone Afrique. Ce qui risque d&#8217;occasionner des d\u00e9sastres sur le plan \u00e9cologique. Nous sommes donc en train de demander sa r\u00e9vision \u00e0 1,5\u00b0C<\/em> \u00bb, selon l\u2019ancien ministre s\u00e9n\u00e9galais de l\u2019environnement et du d\u00e9veloppement durable, M. Abdoulaye Bibi Bald\u00e9.<\/p>\n\n<p>Ce que semble corroborer des analyses d&#8217;impacts du changement climatique, rapport\u00e9es par <a href=\"http:\/\/www.hubrural.org\/Agriculture-et-changement.html?lang=en\">Hub Rural<\/a>, une augmentation de la temp\u00e9rature de 2% est susceptible d&#8217;engendrer la disparition de 10 \u00e0 15% des esp\u00e8ces en Afrique de l&#8217;Ouest, et affecterait la production agricole \u00e0 hauteur de 30%.<\/p>\n\n<p>Pour sa part, apr\u00e8s avoir particip\u00e9 \u00e0 toutes les vingt conf\u00e9rences de la COP 21, l&#8217;ONG Enda Tiers Monde, bas\u00e9e \u00e0 Dakar et qui \u0153uvre dans 26 pays, par la voix de son secr\u00e9taire ex\u00e9cutif M. Moussa Mbaye, estime \u00ab <em>qu\u2019il faut, plus que jamais, donner aux citoyens leur place dans la dynamique de recherche de solutions aux changements climatiques<\/em> \u00bb.<\/p>\n\n<p>Les jeunes de Bargny, eux, en sont convaincus et r\u00e9unis au sein de l\u2019association &#8220;Club de R\u00e9flexion et d\u2019Actions Citoyennes&#8221;, ils ont lanc\u00e9 en ao\u00fbt 2020 le programme &#8220;<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/TousContreMarDiouf\/?hc_ref=ARSncbxz6f_xil_JTBU034KydsB9HbIQpePcCl62aeGesXtmqv3875q-dGj7Hv7RT6E&amp;ref=nf_target&amp;__tn__=kC-R\">Plage z\u00e9ro d\u00e9chets.<\/a>\u201d Il s\u2019agit d\u2019une journ\u00e9e de nettoyage de plages, le long du littoral \u00e0 Bargny. L\u2019engagement citoyen de ces jeunes pour pr\u00e9server leur environnement a s\u00e9duit des partenaires \u00e0 l\u2019image de Greenpeace Afrique.<\/p>\n\n<p>M\u00eame s\u2019il faut f\u00e9liciter et encourager de telles initiatives des communaut\u00e9s \u00e0 la base, il n\u2019en demeure pas moins que l\u2019heure est grave. Selon la<a href=\"https:\/\/blogs.worldbank.org\/fr\/nasikiliza\/pourquoi-faut-il-a-tout-prix-comprendre-les-consequences-du-changement-climatique-sur-la-peche-en\"> Banque mondiale<\/a>, les poissons et leurs d\u00e9riv\u00e9s repr\u00e9sentent 18 % de la consommation de prot\u00e9ines animales des Africains. Or le continent ne produit actuellement qu&#8217;un peu plus de 9 millions de tonnes de poissons et de produits d\u00e9riv\u00e9s par an, soit 5% de la production mondiale.<\/p>\n\n<p>Un chiffre pourtant insuffisant pour r\u00e9pondre \u00e0 la demande domestique croissante, en raison de la forte croissance d\u00e9mographique et de la hausse du revenu par habitant, la demande en poissons et produits halieutiques devrait augmenter de 30% d\u2019ici 2030. Le ratio entre les importations et la consommation de poisson en Afrique subsaharienne devrait augmenter de 4% \u00e0 34% entre 2000 et 2030.<\/p>\n\n<p><strong>Loin de ces statistiques, quid de la situation r\u00e9elle des p\u00eacheurs artisanaux ?<\/strong>&nbsp;<\/p>\n\n<p>Dans les colonnes du journal \u201c<a href=\"https:\/\/www.aprapam.org\/publication\/presse\/surexploitation-et-changement-climatique-au-senegal-la-peche-est-en-danger\">Le Quotidien<\/a>\u201d, Mamadou Sarr livre sa part de v\u00e9rit\u00e9. Comme son p\u00e8re avant lui, Mamadou Sarr a d\u00e9di\u00e9 sa vie \u00e0 la mer. En tant que secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral du comit\u00e9 de p\u00eache de Ouakam, il se bat pour la mer, sans r\u00e9ussir \u00e0 se d\u00e9faire du sentiment amer que \u00ab <em>les int\u00e9r\u00eats \u00e9conomiques sont toujours privil\u00e9gi\u00e9s, m\u00eame face \u00e0 ce qu\u2019il est raisonnable de faire pour l\u2019int\u00e9r\u00eat du plus grand nombre<\/em> \u00bb.&nbsp;<\/p>\n\n<p>Mamadou Sarr souhaite, aujourd\u2019hui, un autre chemin pour son fils. \u00ab <em>J\u2019ai de la chance, il est \u00e9tudiant et ne sera jamais p\u00eacheur<\/em>, souffle-t-il. <em>Bien s\u00fbr, j\u2019aurais aim\u00e9 lui transmettre les rouages du m\u00e9tier et mes deux pirogues ! Mais tant que les comportements malveillants et les pillages l\u2019emporteront sur le respect des ressources naturelles, je lui souhaite de rester loin de ce milieu<\/em>. \u00bb<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large  caption-style-medium caption-alignment-center\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"684\" src=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/d0e02afe-gp0stopvn-1024x684.jpg\" title=\"&#039;Fish Fairly&#039; Global Week of Action in Senegal. \u00a9 Guillaume Bassinet \/ Greenpeace\" alt=\"'Fish Fairly' Global Week of Action in Senegal. \u00a9 Guillaume Bassinet \/ Greenpeace\" class=\"wp-image-12948\"\/><figcaption>Small scale fishermen and women in Bargny village take part in Greenpeace&#8217;s &#8216;Global Week of Action&#8217; against overfishing with a banner reading &#8220;Overfishing Affects Me Too!&#8221; and highlighting their plight with the symbolic burial of the &#8216;last&#8217; traditional Senegalese pirogue.\n\nThe action aims to highlight the threats of overfishing in the world&#8217;s oceans and the promotion instead of sustainable, regional fishing practices that support local economies and fisheries.<\/figcaption><figcaption><div class=\"credit icon-left\"> \u00a9 Guillaume Bassinet \/ Greenpeace<\/div><\/figcaption><\/figure>\n\n<p>Et dire que dans cette catastrophe humanitaire climatique annonc\u00e9e, \u00ab <em>les <\/em><em>pays du Sud sont victimes du changement climatique sans en \u00eatre les acteurs les plus responsables <\/em>\u00bb. Et ce sont les populations les plus vuln\u00e9rables dans les situations de fragilit\u00e9 climatique qui continuent de payer le plus lourd tribut alors que la surp\u00eache continue de plus belle. Ce mal de mer est un d\u00e9fi gigantesque et in\u00e9luctable \u00e0 relever.&nbsp;<\/p>\n\n<p>Il faut agir maintenant. Prot\u00e9geons nos oc\u00e9ans en <a href=\"https:\/\/act.greenpeace.org\/page\/41087\/petition\/1?_ga=2.191139823.494773674.1611219497-1705696869.1611219497\">signant cette p\u00e9tition<\/a>.&nbsp;<\/p>\n\n<p><strong>Cheikh Bamba Ndao&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n<p><strong>French Content Web Developer, Greenpeace Afrique<\/strong><\/p>\n\t\t\t<section\n\t\t\tclass=\"boxout post-4763 \"\n\t\t\t\n\t\t>\n\t\t\t<a\n\t\t\t\tdata-ga-category=\"Take Action Boxout\"\n\t\t\t\tdata-ga-action=\"Image\"\n\t\t\t\tdata-ga-label=\"n\/a\"\n\t\t\t\tclass=\"cover-card-overlay\"\n\t\t\t\thref=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/agir\/ocean-sanctuaries\/\" \n\t\t\t><\/a>\n\t\t\t\t\t\t\t<img\n\t\t\t\t\t\tsrc=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2018\/11\/e1996db7-gp0n2f-1024x684.jpg\"\n\t\t\t\t\t\tsrcset=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2018\/11\/e1996db7-gp0n2f-300x201.jpg 300w, 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Boxout\"\n\t\t\t\t\t\tdata-ga-action=\"Title\"\n\t\t\t\t\t\tdata-ga-label=\"n\/a\"\n\t\t\t\t\t\thref=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/agir\/ocean-sanctuaries\/\"\n\t\t\t\t\t\t\n\t\t\t\t\t>\n\t\t\t\t\t\tLes Sanctuaires Oc\u00e9aniques\n\t\t\t\t\t<\/a>\n\t\t\t\t\t\t\t\t                                    <a\n                        class=\"btn btn-primary\"\n                        data-ga-category=\"Take Action Boxout\"\n                        data-ga-action=\"Call to Action\"\n                        data-ga-label=\"n\/a\"\n                        href=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/agir\/ocean-sanctuaries\/\"\n                        \n                    >\n                        \u00catre impliqu\u00e9\n                    <\/a>\n                \t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/section>\n\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ecartel\u00e9e entre l&#8217;avanc\u00e9e du d\u00e9sert et la s\u00e9cheresse d&#8217;une part et les inondations, 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