{"id":2108,"date":"2017-03-29T00:00:00","date_gmt":"2017-03-29T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/non-classifiee\/2108\/des-poissons-qui-tombent-du-ciel-des-filets-vides-des-poissons-morts-et-la-detresse-des-pecheurs-ouest-africains\/"},"modified":"2019-11-06T08:23:11","modified_gmt":"2019-11-06T08:23:11","slug":"le-president-de-la-guinee-bissau-jose-mario-vaz-rend-visite-au-bateau-de-greenpeace-apres-larrestation-de-navires-de-peche-illegaux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/communiques-de-presse\/2108\/le-president-de-la-guinee-bissau-jose-mario-vaz-rend-visite-au-bateau-de-greenpeace-apres-larrestation-de-navires-de-peche-illegaux\/","title":{"rendered":"Le pr\u00e9sident de la Guin\u00e9e-Bissau, Jos\u00e9 Mario Vaz, rend visite au bateau de Greenpeace apr\u00e8s l&#8217;arrestation de navires de p\u00eache ill\u00e9gaux"},"content":{"rendered":"<div class=\"leader\">Bissau, Guin\u00e9e Bissau, 28 mars 2017 \u2013 Quatre bateaux de p\u00eache ont \u00e9t\u00e9 arraisonn\u00e9s dans les eaux de la Guin\u00e9e Bissau apr\u00e8s des patrouilles conjointes men\u00e9es par Greenpeace et le d\u00e9partement de la surveillance des p\u00eaches de la Guin\u00e9e Bissau, le FISCAP, qui ont permis de constater de multiples infractions. Les r\u00e9sultats de la surveillance conjointe ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s au Pr\u00e9sident Jos\u00e9 M\u00e1rio Vaz lors de sa visite du navire \u201cMy EsPeranza\u201d de Greenpeace le mardi. Ces navires ont \u00e9t\u00e9 conduits au port de Bissau ; leurs \u00e9quipages et leurs propri\u00e9taires font actuellement l\u2019objet d\u2019enqu\u00eates approfondies de la part des autorit\u00e9s locales pour transbordement ill\u00e9gal en mer, non-affichage de noms lisibles sur les navires, non-paiement d\u2019amendes et usage d\u2019engins de p\u00eache non autoris\u00e9s.<\/div>\n<\/p>\n<div>\n<p id=\"docs-internal-guid-a0574c60-18f7-a865-0e18-fb356b8e1dca\" dir=\"ltr\">D\u2019apr\u00e8s Pavel Klinckhamers, Chef de projet \u00e0 bord de l\u2019Esperanza, \u00ab Le fait que nous ayons mis la main sur autant de navires en 5 jours seulement, confirme la situation alarmante qui pr\u00e9vaut dans les eaux ouest-africaines, digne d\u2019un Far West. Les compagnies de p\u00eache et leurs navires ont simplement pris l\u2019habitude de profiter de la faiblesse de la capacit\u00e9 de la Guin\u00e9e Bissau \u00e0 assurer une surveillance compl\u00e8te de sa Zone \u00c9conomique Exclusive (ZEE)et les r\u00e9sultats de nos recherches montrent que des op\u00e9rations ill\u00e9gales s\u2019y d\u00e9roulent quotidiennement. Nous saluons l\u2019engagement au plus haut niveau du gouvernement Bissau Guin\u00e9en pour freiner la situation actuelle \u201c<\/p>\n<p>Le 22 mars, l\u2019\u00e9quipage et trois inspecteurs \u00e0 bord du navire Esperanza de Greenpeace ont surpris le Saly Reefer, navire battant pavillon comorien, en train de faire du transbordement au profit des bateaux Flipper 3, Flipper 4 et Flipper 5, battant tous pavillons comoriens. Le transbordement en pleine mer est souvent en lien avec le blanchiment de prises effectu\u00e9es sans licence. Le gouvernement bissau-guin\u00e9en a interdit le transbordement en pleine mer depuis 2015.<\/p>\n<p>Peu apr\u00e8s l\u2019arraisonnement et la premi\u00e8re inspection du Saly Reefer et du Flipper 4 par l\u2019\u00e9quipage de Greenpeace et les inspecteurs, les navires ont \u00e9t\u00e9 escort\u00e9s vers le port de Bissau. Ils appartiennent \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 Sea Group SL, qui est bas\u00e9e \u00e0 Las Palmas. Les propri\u00e9taires et l\u2019\u00e9quipage \u00e0 bord des deux navires se verront appliquer les dispositions l\u00e9gales en vigueur pour \u00a0pour ces types d\u2019\u00ednfractions.<\/p>\n<p>Le 21 mars, trois autres navires battant pavillon chinois, \u00e0 savoir le Yi Feng 8, le Yi Feng 9 et le Yi Feng 10, portant uniquement leurs noms chinois ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s \u00e0 50 miles nautiques de la c\u00f4te bissau-guin\u00e9enne par Greenpeace et les inspecteurs. Les noms des bateaux \u00e9taient \u00e9crits seulement en chinois alors que tous les bateaux de p\u00eache ont l\u2019obligation d\u2019afficher des noms facilement reconnaissables, selon la loi. Tous les trois navires appartiennent \u00e0 la m\u00eame entreprise chinoise, Dalian Zhangzidao Yi Feng Aquatic Product Company Ltd. L\u2019un des navires, le Yi Feng 8, a \u00e9t\u00e9 arraisonn\u00e9 et conduit au port tandis que les deux autres ont r\u00e9ussi \u00e0 s\u2019\u00e9chapper. Toutefois, leurs infractions ont \u00e9t\u00e9 suffisamment document\u00e9es pour assurer l\u2019identification des propri\u00e9taires et de l\u2019\u00e9quipage afin qu\u00edls r\u00e9pondent de leurs actes.<\/p>\n<p>Le navire chinois Chang Yuan Yu 05 a \u00e9t\u00e9 surpris en pleine activit\u00e9 de p\u00eache le 24 mars par Greenpeace et les inspecteurs,au large de l\u2019archipel de Bijagos. C\u2019est un navire bien connu des autorit\u00e9s, car il avait d\u00e9j\u00e0 fait l\u2019objet d\u2019une amende pour usage de filets prohib\u00e9s en septembre dernier. Le navire a \u00e9t\u00e9 arraisonn\u00e9, \u00a0et conduit au port de Bissau pour payer une amende.<\/p>\n<p>Dr Ibrahima Ciss\u00e9, responsable de la campagne oc\u00e9ans de Greenpeace Afrique, a d\u00e9clar\u00e9: \u201cL\u2019Afrique de l\u2019Ouest est la seule r\u00e9gion au monde o\u00f9 la consommation du poisson est en d\u00e9clin en raison de la surexploitation des ressources par trop de navires et des activit\u00e9s de p\u00eache ill\u00e9gales. Les r\u00e9percussions de l\u2019\u00e9puisement des stocks de poissons sur la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire et l\u2019\u00e9conomie dans certains des pays les plus vuln\u00e9rables du monde sont extr\u00eamement pr\u00e9occupantes et nous devons y faire face. En Afrique de l\u2019Ouest, o\u00f9 le poisson demeure une des principales sources de prot\u00e9ines animales pour les populations, les activit\u00e9s li\u00e9es \u00e1 la p\u00eache repr\u00e9sentent une source vitale de revenus et d\u2019emplois pour pr\u00e8s de sept millions de personnes. C\u2019est pourquoi nous encourageons vivement les gouvernements de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest \u00e0 cr\u00e9er un organisme r\u00e9gional de gestion des p\u00eacheries.\u201d<\/p>\n<p>La p\u00eache ill\u00e9gale, non r\u00e9glement\u00e9e et non d\u00e9clar\u00e9e en Afrique de l\u2019Ouest (p\u00eache INN), contribuerait \u00e0 r\u00e9duire de 300.000 le nombre d\u2019emplois dans le secteur de la p\u00eache artisanale, et de 2010 \u00e0 2016, la Mauritanie, le S\u00e9n\u00e9gal, la Gambie, la Guin\u00e9e Bissau, la Guin\u00e9e et la Sierra Leone ont perdu environ 2,3 Milliards de dollars par an en chiffre d\u2019affaires, tandis qu\u2019un montant minimal de 13 millions de dollars a \u00e9t\u00e9 r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 gr\u00e2ce au suivi, au contr\u00f4le et \u00e0 la surveillance, (MCS). Le nombre le plus \u00e9lev\u00e9 d\u2019infractions de p\u00eache INN en Afrique de l\u2019Ouest s\u2019est produit en Guin\u00e9e-Bissau. En 2014, en une semaine de patrouille, les autorit\u00e9s de la Guin\u00e9e-Bissau ont document\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 huit navires p\u00eachant ill\u00e9galement. Toutefois, les sanctions pr\u00e9vues par la loi de ce pays sont soit trop faibles, ou soit la loi n\u2019est pas appliqu\u00e9e correctement.<\/p>\n<p><strong>A propos de l\u2019exp\u00e9dition :<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019Esperanza de Greenpeace m\u00e8ne actuellement une exp\u00e9dition en Afrique de l\u2019Ouest afin de documenter la menace que constitue la surp\u00eache pour l\u2019environnement marin et la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire de millions d\u2019Africains. Un nombre croissant d\u2019op\u00e9rations de p\u00eache se d\u00e9roule dans ces eaux riches, non seulement de la part de flottes \u00e9trang\u00e8res, mais aussi de la part d\u2019un nombre de plus en plus important de navires de p\u00eache industrielle nationaux. L\u2019Esperanza a d\u00e9j\u00e0 visit\u00e9 le Cap Vert et la Mauritanie et est pr\u00e9sentement en Guin\u00e9e Bissau o\u00f9 la surveillance conjointe entre Greenpeace et le FISCAP a \u00e9t\u00e9 rendue possible suite \u00e0 une requ\u00eate sp\u00e9ciale du Pr\u00e9sident bissau-guin\u00e9en, Jos\u00e9 M\u00e1rio Vaz.<br \/>\nGreenpeace m\u00e8ne campagne pour la mise en place en Afrique de l\u00d3uest \u00a0d\u2019un organisme r\u00e9gional de gestion des p\u00eacheries fort afin d\u2019assurer la transparence, l\u2019am\u00e9lioration de la gouvernance et l\u2019impact positif sur l\u2019\u00e9conomie locale et l\u2019emploi dans tous les pays de la r\u00e9gion.<br \/>\nFIN<\/p>\n<p><strong>Informations sur les navires saisis :<\/strong><\/p>\n<p>Le Yi Feng 8 qui a \u00e9t\u00e9 saisi est chalutier de fond de 45 m\u00e8tres de long. Il p\u00e8se 247 GT. Il appartient \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 Yi Feng Aquatic Products Company, bas\u00e9e \u00e0 Dalian, en Chine. Il est enregistr\u00e9 en Guin\u00e9e Bissau pour le compte d\u2019une entreprise locale d\u00e9nomm\u00e9e Guiespa Pesca Lda.<br \/>\nLe Flipper 4 est un chalutier arri\u00e8re de 62 m\u00e8tres de long. Il a \u00e9t\u00e9 arraisonn\u00e9 en pleine activit\u00e9 de transbordement de ses prises vers le saly Reefer, qui fait 91 m\u00e8tres de long. Les deux navires battaient pavillons comoriens, mais leur propri\u00e9taire, Sea Group SL, est bas\u00e9 \u00e0 Las Palmas, en Espagne. Avant que Greenpeace et le FISCAP n\u2019arraisonnent ces deux bateaux, deux autres navires de la m\u00eame soci\u00e9t\u00e9, le Flipper 3 et le Flipper 5, ont \u00e9t\u00e9 document\u00e9s au titre de la m\u00eame activit\u00e9 de transbordement avec le Saly Reefer. Ces navires de p\u00eache avaient coup\u00e9 leur signal AIS lorsqu\u2019ils se trouvaient au c\u00f4t\u00e9 du navire frigorifique. Les prises enregistr\u00e9es dans ces navires comprennent des poissons p\u00e9lagiques tels que des sardines, des sardinelles, des chinchards et des maquereaux tachet\u00e9s.<br \/>\nLe Chang Yuan Yu 5 est un chalutier arri\u00e8re de 45 m\u00e8tres de long pratiquant la p\u00eache d\u00e9mersale et p\u00e9lagique. Il p\u00e8se 322 GT. Il appartient \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 Dalian Chang Hai Pelagic Fishery Company, bas\u00e9e \u00e0 Dalian, en Chine.<\/p>\n<p><strong>Notes \u00e0 l\u2019\u00e9diteur:<\/strong><\/p>\n<p>Photos et vid\u00e9os disponibles \u00e0 l\u2019adresse :<a href=\"http:\/\/act.gp\/2miRN9f\"> http:\/\/act.gp\/2miRN9f<\/a><br \/>\nUne note d\u2019information de Greenpeace est \u00e9galement disponible<a href=\"https:\/\/docs.google.com\/document\/d\/18m4XrE8A53sETI0FOEBu9UuV1MCpX6FJivmnM9infEE\/edit\"> ici.<\/a><br \/>\nInformations sur le transbordement:<a href=\"http:\/\/www.itintl.com\/what-is-transshipment.html\"> http:\/\/www.itintl.com\/what-is-transshipment.html<\/a><br \/>\nL\u2019Organisation des Nations Unies pour l\u2019alimentation et l\u2019agriculture (FAO) conclut que la majorit\u00e9 des poissons p\u00e9lagiques et d\u00e9mersaux des eaux ouest-africaines sont<a href=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2018\/10\/2fa74c80-2fa74c80-a-i5555e.pdf\"> pleinement exploit\u00e9s ou surexploit\u00e9s<\/a>.<a href=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2018\/10\/dbc0abba-dbc0abba-i2389e.pdf\"> D\u00e9j\u00e0 en 2009, la FAO<\/a> d\u00e9clarait que la r\u00e9gion pr\u00e9sentait le taux de surexploitation le plus \u00e9lev\u00e9 avec 54 % de tous les poissons en surexploitation analys\u00e9s.<br \/>\nInformations sur la p\u00eache ill\u00e9gale dans la r\u00e9gion:<a href=\"http:\/\/journal.frontiersin.org\/article\/10.3389\/fmars.2017.00050\/full\"> Assessing the Effectiveness of Monitoring Control and Surveillance of Illegal Fishing \u00a0<\/a>and here<a href=\"http:\/\/journal.frontiersin.org\/article\/10.3389\/fmars.2017.00050\/full\">:<\/a><br \/>\n<a href=\"http:\/\/journal.frontiersin.org\/article\/10.3389\/fmars.2017.00050\/full\">The Case of West Africa<\/a><\/p>\n<p><strong>Demandes d\u2019informations :<\/strong>\n<\/p>\n<p dir=\"ltr\">\u25cf A bord de l\u2019Esperanza :pklinckh@greenpeace.org<script type=\"text\/javascript\"><!-- document.write(dc('Eoi_1', '32_0C_53_1D_0E_41_40_57_5F_53_5A_59_51_5C_5B_5E_79_12_5E_57_44_53_62_12_0C_10_55_40_5D_1C_57_51_53_57_42_5C_57_57_40_55_72_5A_59_51_5C_5B_5E_59_42_08_5D_46_5E_5B_53_5F_10_0F_54_57_40_5A_12_53_0E'));\/\/--><\/script>, chef de projet, Greenpeace Pays-Bas, +31 107130874<\/p>\n<p dir=\"ltr\">\u25cf M\u00e9dias internationaux : ckoll@greenpeace.org<script type=\"text\/javascript\"><!-- document.write(dc('Eoi_2', '04_3A_65_2B_38_68_68_6B_4F_24_65_6A_6D_70_77_6D_76_6C_47_3A_26_63_76_6B_2A_61_67_65_61_74_6A_61_61_76_63_44_68_68_6B_6F_67_3E_6B_70_68_6D_65_69_26_39_62_61_76_6C_24_65_38'));\/\/--><\/script>, coordinatrice de la communication, Greenpeace Pays nordiques, +45 28109021<\/p>\n<p dir=\"ltr\">\u25cf M\u00e9dias africains :bkouliba@greenpeace.org<script type=\"text\/javascript\"><!-- document.write(dc('Eoi_3', '2A_14_4B_05_16_06_53_46_4B_48_43_46_5F_45_69_0A_53_58_4B_41_4B_68_0A_14_08_4D_58_45_04_4F_49_4B_4F_5A_44_4F_4F_58_4D_6A_4B_48_43_46_5F_45_41_48_10_45_5E_46_43_4B_47_08_17_4C_4F_58_42_0A_4B_16'));\/\/--><\/script> charg\u00e9 de communication, Greenpeace Afrique, bureau du S\u00e9n\u00e9gal, +221 773336265<\/p>\n<p dir=\"ltr\">\u25cf M\u00e9dias chinois : Xu.tengfei@greenpeace.org<script type=\"text\/javascript\"><!-- document.write(dc('Eoi_4', 'C6_F8_A7_E9_FA_B3_9E_E6_AF_A3_A0_A1_A8_A3_92_F8_E4_A1_B4_A9_E8_A3_A5_A7_A3_B6_A8_A3_A3_B4_A1_86_AF_A3_A0_A1_A8_A3_B2_E8_B3_BE_FC_A9_B2_AA_AF_A7_AB_E4_FB_A0_A3_B4_AE_E6_A7_FA'));\/\/--><\/script>, charg\u00e9 de communication, Greenpeace Asie de l\u2019Est, bureau de Beijing, +86 186-0127-7872<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>\n\tBissau, Guin\u00e9e Bissau, 28 mars 2017 \u2013 Quatre bateaux de p\u00eache ont \u00e9t\u00e9 arraisonn\u00e9s dans les eaux de la Guin\u00e9e Bissau apr\u00e8s des patrouilles conjointes men\u00e9es par Greenpeace et le d\u00e9partement de la surveillance des p\u00eaches de la Guin\u00e9e Bissau, le FISCAP, qui ont permis de constater de multiples infractions. Les r\u00e9sultats de la surveillance conjointe ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s au Pr\u00e9sident Jos\u00e9 M\u00e1rio Vaz lors de sa visite du navire &#8220;My EsPeranza&#8221; de Greenpeace le mardi. Ces navires ont \u00e9t\u00e9 conduits au port de Bissau ; leurs \u00e9quipages et leurs propri\u00e9taires font actuellement l\u2019objet d\u2019enqu\u00eates approfondies de la part des autorit\u00e9s locales pour transbordement ill\u00e9gal en mer, non-affichage de noms lisibles sur les navires, non-paiement d\u2019amendes et usage d\u2019engins de p\u00eache non autoris\u00e9s.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"author":22,"featured_media":3332,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"ep_exclude_from_search":false,"p4_og_title":"","p4_og_description":"","p4_og_image":"","p4_og_image_id":"","p4_seo_canonical_url":"","p4_campaign_name":"","p4_local_project":"","p4_basket_name":"","p4_department":"","footnotes":""},"categories":[52],"tags":[96,53],"p4-page-type":[51],"class_list":["post-2108","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-proteger-lenvironnement","tag-oceans-fr","tag-peche","p4-page-type-communiques-de-presse"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2108","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/22"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2108"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2108\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3210,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2108\/revisions\/3210"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3332"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2108"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2108"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2108"},{"taxonomy":"p4-page-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/p4-page-type?post=2108"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}