{"id":2210,"date":"2016-05-26T00:00:00","date_gmt":"2016-05-26T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/non-classifiee\/2210\/joal-asphyxiee-par-les-usines-de-farine-de-poissons\/"},"modified":"2019-11-06T08:23:35","modified_gmt":"2019-11-06T08:23:35","slug":"la-socamba","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/communiques-de-presse\/2210\/la-socamba\/","title":{"rendered":"La Socamba"},"content":{"rendered":"<p><strong>Ou comment le bois vol\u00e9 au Cameroun est distribu\u00e9 sur les march\u00e9s internationaux<\/strong><\/p>\n<div class=\"leader\">Yaound\u00e9, le 26 mai 2016 \u2013 Une enqu\u00eate de Greenpeace Afrique sur les op\u00e9rations d\u2019exploitation foresti\u00e8re ill\u00e9gale au Cameroun a permis de d\u00e9couvrir une piste de bois vol\u00e9 menant jusqu\u2019au principal exportateur de grumes au Cameroun, la Compagnie de Commerce et de Transport (CCT). Ces r\u00e9v\u00e9lations auraient amen\u00e9 le gouvernement camerounais \u00e0 ordonner un audit sur les activit\u00e9s de la CCT et de ses fournisseurs. Cette v\u00e9rification devrait inclure le fournisseur La Socamba, sujet d\u2019une enqu\u00eate de Greenpeace publi\u00e9e aujourd\u2019hui.<\/div>\n<div>\n<p>Les donn\u00e9es pr\u00e9sent\u00e9es dans le rapport, La Socamba: ou comment le bois vol\u00e9 du Cameroun est distribu\u00e9 les march\u00e9s internationaux, montrent comment la CCT, qui distribue du bois \u00e0 des soci\u00e9t\u00e9s dans le monde entier, y compris en Chine et en Europe, s\u2019approvisionne aupr\u00e8s de La Socamba, une entreprise engag\u00e9e dans des pratiques ill\u00e9gales et destructrices, y compris la coupe de bois \u00e0 plusieurs kilom\u00e8tres en-dehors de sa concession d\u2019exploitation foresti\u00e8re. Ce nouveau cas vient compl\u00e9ter les preuves d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent\u00e9es par Greenpeace dans ses rapports sur les fournisseurs de la CCT <a href=\"#note1\">[1]<\/a>.<\/p>\n<p>Le 25 mai, en r\u00e9ponse \u00e0 la demande de Greenpeace en guise de droit de r\u00e9ponse, CCT a admis que le minist\u00e8re camerounais des For\u00eats et de la Faune (MINFOF) avait ordonn\u00e9 un audit des activit\u00e9s de la CCT et de ses fournisseurs. Cette proc\u00e9dure devrait permettre d\u2019\u00e9tablir les responsabilit\u00e9s et leur implication dans des activit\u00e9s ill\u00e9gales et de pouvoir retracer l\u2019origine de ce bois <a href=\"#note2\">[2]<\/a>.<\/p>\n<p>Greenpeace Afrique prend note de la v\u00e9rification des pratiques de la CCT \u2013 mais souligne que ce processus devrait \u00eatre ind\u00e9pendant et transparent, et que les fournisseurs de CCT devront \u00eatre convenablement sanctionn\u00e9s lorsque les activit\u00e9s ill\u00e9gales seront confirm\u00e9es, a d\u00e9clar\u00e9 Eric Ini, charg\u00e9 de la campagne for\u00eat \u00e0 Greenpeace Afrique.<\/p>\n<p>En Septembre 2015, Greenpeace a publi\u00e9 trois cas d\u2019exploitation foresti\u00e8re ill\u00e9gale dans des concessions fournissant la CCT : des titres d\u2019exploitation foresti\u00e8re utilis\u00e9s par South Forestry Company (SFC), FEEMAM and SOFOCAM. Le Ministre des For\u00eats, Ngole Philip Ngwese, a proclam\u00e9 l\u2019innocence des soci\u00e9t\u00e9s expos\u00e9es par Greenpeace de toute implication dans l\u2019exploitation foresti\u00e8re ill\u00e9gale<a href=\"#note3\"> [3]<\/a>.<\/p>\n<p>Pourtant, l\u2019une des entreprises qui a fait l\u2019objet des investigations de Greenpeace, SFC, a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9e \u00e0 deux reprises par les autorit\u00e9s camerounaises \u00e0 payer une amende pour exactement le genre de pratiques d\u00e9nonc\u00e9es par Greenpeace. De plus, la CCT et ses fournisseurs semblent \u00eatre maintenant sujets \u00e0 une enqu\u00eate par le MINFOF <a href=\"#note4\">[4]<\/a>. En outre, les autorit\u00e9s n\u00e9erlandaises ont sanctionn\u00e9 l\u2019importateur n\u00e9erlandais du bois de la CCT sur la base des \u00e9l\u00e9ments de preuve pr\u00e9sent\u00e9s par Greenpeace <a href=\"#note5\">[5]<\/a>.<\/p>\n<p>Si le Cameroun est s\u00e9rieux au sujet de l\u2019\u00e9limination du commerce ill\u00e9gal du bois, il doit travailler en \u00e9troite collaboration avec l\u2019UE pour une mise en \u0153uvre cr\u00e9dible de l\u2019Accord de Partenariat Volontaire, et se fixer comme priorit\u00e9 premi\u00e8re de r\u00e9tablir un syst\u00e8me cr\u00e9dible de suivi ind\u00e9pendant des r\u00e9glementations foresti\u00e8res, gouvernance et \u00e9changes commerciaux au Cameroun, a conclu Eric Ini.<\/p>\n<p>Outre la Belgique et les Pays-Bas, le gouvernement britannique consid\u00e8re \u00e9galement le bois du Cameroun \u00e0 \u00ab\u00a0haut risque\u00a0\u00bb et a r\u00e9cemment enqu\u00eat\u00e9 sur les op\u00e9rateurs anglais commercialisant du bois provenant du Cameroun. Ces actions du gouvernement du Royaume-Uni et la sanction des autorit\u00e9s n\u00e9erlandaises sont des premiers pas positifs. Cependant, tous les pays de l\u2019UE doivent traiter le bois du Cameroun comme \u00e9tant \u00e0 haut risque, et exiger des normes de v\u00e9rification pr\u00e9alable strictes de la part des entreprises importatrices, jusqu\u2019\u00e0 ce que le gouvernement du Cameroun puisse prouver sa volont\u00e9 et sa capacit\u00e9 \u00e0 faire appliquer et respecter les lois et r\u00e9glementations foresti\u00e8res du pays.<\/p>\n<p>Pendant ses recherches sur La Socamba, Greenpeace Afrique a entrepris des enqu\u00eates sur le terrain en octobre 2014 et janvier 2016 pour documenter les zones o\u00f9 des titres d\u2019exploitation foresti\u00e8re destructive, connus sous le nom \u00ab\u00a0ventes de coupe\u00a0\u00bb (VC), ont \u00e9t\u00e9 \u00e9mis \u00e0 des fournisseurs de la CCT. Greenpeace a \u00e9galement obtenu des t\u00e9moignages de la part des communaut\u00e9s et des autorit\u00e9s locales, ainsi que des ex-employ\u00e9s<a href=\"#note6\"> [6]<\/a>.\u00a0 Greenpeace Afrique a ainsi d\u00e9couvert du bois portant le num\u00e9ro du permis VC 09 01 203 \u2013 d\u00e9livr\u00e9 \u00e0 La Socamba- \u00e0 8 km \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur de la concession.<\/p>\n<p>Les for\u00eats du Cameroun fournissent des moyens de subsistance \u00e0 plusieurs milliers de personnes et comptent parmi les for\u00eats de la r\u00e9gion les plus riches en biodiversit\u00e9, fournissant un habitat pr\u00e9cieux aux gorilles des plaines de l\u2019Ouest en voie de disparition, aux chimpanz\u00e9s et aux \u00e9l\u00e9phants de for\u00eat, entre autres esp\u00e8ces. L\u2019exploitation foresti\u00e8re non durable et ill\u00e9gale conduit \u00e0 la d\u00e9forestation, la destruction de l\u2019\u00e9cosyst\u00e8me et diminue la r\u00e9silience au changement climatique.<\/p>\n<p><strong>Le rapport\u00a0:<\/strong><a href=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2018\/10\/74126640-74126640-la_socamba_report_french.pdf\">La Socamba\u00a0: ou comment le bois vol\u00e9 au Cameroun est distribu\u00e9 sur les march\u00e9s internationaux<\/a><\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/notre-action\/Protegeons-les-forets\/La-Socamba\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Carte interactive <\/a>retra\u00e7ant la trajectoire du bois ill\u00e9galement coup\u00e9 par La Socamba<\/strong><\/p>\n<p><strong>Contacts:<\/strong><\/p>\n<p>Eric Ini, charg\u00e9 de la campagne for\u00eat, Greenpeace Afrique, +237 655 304 948, eini@greenpeace.org<script type=\"text\/javascript\"><!-- document.write(dc('Eoi_1', '66_01_14_09_48_03_05_07_03_16_08_03_03_14_01_26_0F_08_0F_03'));\/\/--><\/script><\/p>\n<p>Greenpeace International Press Desk, +31 (0)20 718 2470 (24h\/24), pressdesk.int@greenpeace.org<script type=\"text\/javascript\"><!-- document.write(dc('Eoi_2', '81_E6_F3_EE_AF_E4_E2_E0_E4_F1_EF_E4_E4_F3_E6_C1_F5_EF_E8_AF_EA_F2_E4_E5_F2_F2_E4_F3_F1'));\/\/--><\/script><\/p>\n<p><strong>Notes:<\/strong><\/p>\n<p><a name=\"note1\"><\/a>[1] Le rapport de Greenpeace <a href=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2018\/10\/37609b70-37609b70-le_commerce_du_bois_cct.pdf\">Le commerce du bois CCT du Cameroun vers l\u2019Europe<\/a> a list\u00e9 les principaux fournisseurs de la CCT en 2014, fournissant des preuves que plusieurs d\u2019entre eux ont \u00e9t\u00e9 impliqu\u00e9s dans des activit\u00e9s ill\u00e9gales d\u2019exploitation foresti\u00e8re. Une infraction fr\u00e9quemment observ\u00e9e \u00e9tait celle de l\u2019exploitation foresti\u00e8re en-dehors des limites de la \u00ab\u00a0vente de coupe\u00a0\u00bb autoris\u00e9e. Ult\u00e9rieurement, ce bois ill\u00e9gal \u00e9tait d\u00e9clar\u00e9 comme originaire du titre de l\u2019exploitation foresti\u00e8re l\u00e9gale, ce qui est consid\u00e9r\u00e9 comme du \u00ab\u00a0blanchiment du bois\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><a name=\"note2\"><\/a>[2] Correspondance entre CCT et Greenpeace, le 25 mai 2016:<\/p>\n<p>Monsieur,<\/p>\n<p>A la demande de Greenpeace, le MINFOF a commandit\u00e9 un audit en cours sur les activit\u00e9s de CCT a ses fournisseurs. Le rapport attendu \u00e9tablira la responsabilit\u00e9s des uns et des autres dans des \u00e9ventuelles activit\u00e9s ill\u00e9gales en meme temps qu\u2019il tracera \u00e9ventuellement les bois qui en sont issus.<\/p>\n<p>Veuillez agr\u00e9er l\u2019expression de mes sentiments distingu\u00e9s.<\/p>\n<p>Antoine EL-CHAYEB<\/p>\n<p>CCT<\/p>\n<p><a name=\"note3\"><\/a>[3] MINFOF (2016). N\u00b00031\/CP\/MINFOF\/SG\/CC. Communiqu\u00e9 de presse. Le Cameroun d\u00e9fendra l\u2019id\u00e9al de la gestion durable des for\u00eats tropicales en d\u00e9pit de l\u2019acharnement injustifi\u00e9 de Greenpeace, March 11, 2016.<\/p>\n<p><a name=\"note4\"><\/a>[4] Le 23 Juin 2015, la SFC \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9e \u00e0 payer une amende de 38.595.237 francs CFA (environ 58.800 EUR) pour avoir coup\u00e9 du bois au-del\u00e0 de la p\u00e9riode autoris\u00e9e au titre de la VC 09 01 305. Le 18 Janvier 2016, la soci\u00e9t\u00e9 a \u00e9t\u00e9 de nouveau condamn\u00e9e \u00e0 payer 6.499.810 francs CFA (environ 9.900 EUR ) pour l\u2019exploitation foresti\u00e8re en dehors des limites d\u2019une VC non sp\u00e9cifi\u00e9e. Source: MINFOF. Communiqu\u00e9 N \u00b0 0064 \/ C \/ MINFOF \/ CAB \/ BNC du 28 Avril 2016<\/p>\n<p><a name=\"note5\"><\/a>[5] Les autorit\u00e9s comp\u00e9tentes n\u00e9erlandaises ont d\u00e9clar\u00e9 que:\u00a0En raison de la situation politique dans le Bassin du Congo, le bois du Cameroun ne peut \u00eatre mis sur le march\u00e9 si l\u2019importateur n\u2019a pas pris des mesures de diligence suffisantes pour s\u2019assurer que le risque que le bois ait \u00e9t\u00e9 coup\u00e9 ill\u00e9galement soit n\u00e9gligeable<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.nvwa.nl\/actueel\/nieuws\/nieuwsbericht\/2072721\/nvwa-treedt-op-tegen-houtimporteur-wegens-overtreden-regels-illegaal-hout\">https:\/\/www.nvwa.nl\/actueel\/nieuws\/nieuwsbericht\/2072721\/nvwa-treedt-op-tegen-houtimporteur-wegens-overtreden-regels-illegaal-hout<\/a><\/p>\n<p><a name=\"note6\"><\/a>[6] Les VC couvrent une superficie maximale de 2500 hectares et ont une validit\u00e9 de trois ans au maximum (art. 55, loi n\u00b094\/01). Ce type d\u2019exploitation foresti\u00e8re est d\u2019une nature hautement destructive: g\u00e9n\u00e9ralement, les concessions sont exploit\u00e9es \u00e0 la va-vite et aucun plan de gestion n\u2019est exig\u00e9 par la loi. La fraude et la corruption sont fr\u00e9quentes dans l\u2019attribution des permis, qui sont \u00e9galement souvent associ\u00e9s \u00e0 l\u2019exploitation foresti\u00e8re ill\u00e9gale (CONAC, 2012) (Hoare, 2015).<\/p>\n<p>Illegal logging and related trade. The response in Cameroon. A Chatham House Assessment. London: Chatham House \u2013 The Royal Institute of International Affairs. Retrieved from<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2018\/10\/20150121IllegalLoggingCameroonHoare.pdf\">https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2018\/10\/20150121IllegalLoggingCameroonHoare.pdf<\/a><\/p>\n<p>R\u00e9publique du Cameroun. Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique. Commission Nationale Anti-Corruption (CONAC). (2012). Rapport sur l\u2019\u00e9tat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2011.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>\n\tYaound\u00e9, le 26 mai 2016 &#8211; Une enqu\u00eate de Greenpeace Afrique sur les op\u00e9rations d&#8217;exploitation foresti\u00e8re ill\u00e9gale au Cameroun a permis de d\u00e9couvrir une piste de bois vol\u00e9 menant jusqu\u2019au principal exportateur de grumes au Cameroun, la Compagnie de Commerce et de Transport (CCT). Ces r\u00e9v\u00e9lations auraient amen\u00e9 le gouvernement camerounais \u00e0 ordonner un audit sur les activit\u00e9s de la CCT et de ses fournisseurs. Cette v\u00e9rification devrait inclure le fournisseur La Socamba, sujet d\u2019une enqu\u00eate de Greenpeace publi\u00e9e aujourd&#8217;hui.\n<\/div>\n","protected":false},"author":22,"featured_media":2494,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"ep_exclude_from_search":false,"p4_og_title":"","p4_og_description":"","p4_og_image":"","p4_og_image_id":"","p4_seo_canonical_url":"","p4_campaign_name":"","p4_local_project":"","p4_basket_name":"","p4_department":"","footnotes":""},"categories":[52],"tags":[54,56],"p4-page-type":[51],"class_list":["post-2210","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-proteger-lenvironnement","tag-forets","tag-cameroun","p4-page-type-communiques-de-presse"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2210","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/22"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2210"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2210\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8388,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2210\/revisions\/8388"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2494"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2210"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2210"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2210"},{"taxonomy":"p4-page-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/p4-page-type?post=2210"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}