{"id":54446,"date":"2023-10-26T13:30:14","date_gmt":"2023-10-26T13:30:14","guid":{"rendered":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/?p=54446"},"modified":"2023-10-26T13:30:19","modified_gmt":"2023-10-26T13:30:19","slug":"le-sommet-des-trois-bassins-peut-ouvrir-les-portes-dun-avenir-alternatif","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/communiques-de-presse\/54446\/le-sommet-des-trois-bassins-peut-ouvrir-les-portes-dun-avenir-alternatif\/","title":{"rendered":"Le Sommet des Trois Bassins peut ouvrir les portes d\u2019un avenir alternatif"},"content":{"rendered":"\n<p>Brazzaville, R\u00e9publique du Congo \u2013 La protection des for\u00eats primaires et la restauration des for\u00eats naturelles d\u00e9grad\u00e9es doivent \u00eatre une priorit\u00e9 du sommet des trois bassins, une initiative sans pr\u00e9c\u00e9dent visant \u00e0 cr\u00e9er une alliance mondiale engag\u00e9e dans la revitalisation de 250 millions d\u2019hectares d\u2019\u00e9cosyst\u00e8mes terrestres et aquatiques. Pour y parvenir,&nbsp; il est essentiel que les droits et l\u2019importance vitale des peuples autochtones et des communaut\u00e9s locales soient reconnus dans la sauvegarde et la restauration de ces for\u00eats vitales.<\/p>\n\n<p>Le sommet, qui se tiendra dans la capitale congolaise Brazzaville du 26 au 28 octobre et r\u00e9unira des dirigeants des r\u00e9gions de l\u2019Amazonie, du Congo et de Born\u00e9o-M\u00e9kong-Asie du Sud-Est, co\u00efncide avec la D\u00e9cennie des Nations unies pour la restauration des \u00e9cosyst\u00e8mes et et a pour but de renforcer les principes fondamentaux de la coop\u00e9ration Sud-Sud.[1][2]<\/p>\n\n<p>Les nations foresti\u00e8res tropicales jouent un r\u00f4le central dans la lutte contre la d\u00e9forestation et dans l\u2019\u00e9laboration d\u2019une gouvernance mondiale en mati\u00e8re de climat et de biodiversit\u00e9. Et pour cause : les trois bassins (Amazonie, Congo, Born\u00e9o-M\u00e9kong-Asie du Sud-Est) abritent collectivement 80 % des for\u00eats tropicales du monde et deux tiers de la biodiversit\u00e9 terrestre.[3]<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"768\" src=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2023\/10\/84c50268-img_1514-1024x768.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-54444\" srcset=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2023\/10\/84c50268-img_1514-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2023\/10\/84c50268-img_1514-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2023\/10\/84c50268-img_1514-768x576.jpg 768w, https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2023\/10\/84c50268-img_1514-1536x1152.jpg 1536w, https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2023\/10\/84c50268-img_1514-453x340.jpg 453w, https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2023\/10\/84c50268-img_1514.jpg 1600w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n<p><strong>Ir\u00e8ne Wabiwa, responsable du projet international pour le Bassin du Congo \u00e0 Greenpeace Afrique:&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n<p>\u201cL\u2019Amazonie, le bassin du Congo et les for\u00eats tropicales indon\u00e9siennes ont besoin d\u2019une v\u00e9ritable protection contre les menaces qui p\u00e8sent sur elles, \u00e0 savoir la prolif\u00e9ration de l\u2019agro-industrie et de l\u2019industrie p\u00e9troli\u00e8re, des infrastructures, de l\u2019exploitation foresti\u00e8re et mini\u00e8re, mais aussi des projets de compensations carbone.<\/p>\n\n<p>\u201cFace aux crises du climat et de la biodiversit\u00e9 et aux injustices sociales persistantes contre les peuples autochtones et communaut\u00e9s locales, la protection des for\u00eats primaires et la restauration \u00e9cologique des for\u00eats naturelles d\u00e9grad\u00e9es peuvent am\u00e9liorer les perspectives pour la biodiversit\u00e9, augmenter le stockage du carbone et am\u00e9liorer la r\u00e9silience et la stabilit\u00e9 des \u00e9cosyst\u00e8mes forestiers.[4]<\/p>\n\n<p>\u201cLa protection de ces for\u00eats peut aussi participer \u00e0 r\u00e9duire le risque d\u2019\u00e9missions et de points de basculement. Par cons\u00e9quent, la r\u00e9solution de la crise du climat et de la biodiversit\u00e9 exige des plans et des solutions int\u00e9gr\u00e9s, car il existe des d\u00e9pendances fonctionnelles entre la biodiversit\u00e9, l\u2019int\u00e9grit\u00e9 des \u00e9cosyst\u00e8mes et l\u2019att\u00e9nuation et l\u2019adaptation au changement climatique.\u201d<\/p>\n\n<p>Dans ce contexte, la reconnaissance du r\u00f4le fondamental des peuples autochtones, des communaut\u00e9s locales et d\u2019autres groupes d\u00e9tenteurs de droits dans la protection et la restauration de ces for\u00eats est de la plus haute importance. Toute proposition de conservation de ces for\u00eats qui n\u2019int\u00e8gre pas la reconnaissance et la protection des droits des peuples autochtones et des communaut\u00e9s locales d\u2019Afrique, d\u2019Am\u00e9rique latine et d\u2019Indon\u00e9sie ne peut aboutir. Plus de 75 % des for\u00eats sont prot\u00e9g\u00e9es par les peuples autochtones et les communaut\u00e9s locales, mais leur r\u00f4le et leurs connaissances en mati\u00e8re de protection de la nature et de la biodiversit\u00e9 ne sont pas encore suffisamment reconnus. Cela appara\u00eet clairement lorsque l\u2019on observe leur repr\u00e9sentation minimale ou inexistante dans les sph\u00e8res&nbsp; politiques, tant au niveau national qu\u2019international.<\/p>\n\n<p>En outre, seuls 17 % des fonds allou\u00e9s \u00e0 des projets de gestion des for\u00eats au cours des dix derni\u00e8res ann\u00e9es incluent la participation des populations autochtones ou des organisations communautaires locales.[5] Les voix des peuples autochtones et des communaut\u00e9s locales doivent donc \u00eatre entendues et amplifi\u00e9es. Ils doivent \u00e9galement avoir acc\u00e8s aux ressources pour maintenir leurs actions autod\u00e9termin\u00e9es de protection de la biodiversit\u00e9 et de lutte contre le changement climatique.<\/p>\n\n<p><strong>Arie Rompas, Charg\u00e9 de campagne sur les for\u00eats \u00e0 Greenpeace Indon\u00e9sie:<\/strong><\/p>\n\n<p>\u201cCependant, si l\u2019on regarde l\u2019agenda du sommet des trois bassins, les march\u00e9s du carbone y seront discut\u00e9s. Il est \u00e9vident qu\u2019ils joueront un r\u00f4le central dans les discussions, \u00e9tant per\u00e7us comme un outil majeur pour financer la protection et la restauration de la nature.<\/p>\n\n<p>\u201cNous savons que la marchandisation de la nature et les violations des droits de l\u2019homme vont prolif\u00e9rer si les march\u00e9s du carbone deviennent le principal m\u00e9canisme de financement pour prot\u00e9ger&nbsp; et restaurer la nature.\u201d<\/p>\n\n<p>\u201cIl est essentiel de mettre en avant des approches non marchandes, en ligne avec l\u2019Accord de Paris, pour financer la protection et la restauration de la nature, au lieu de d\u00e9pendre de march\u00e9s du carbone non r\u00e9glement\u00e9s. Dans cette perspective, il faut que nous puissions rep\u00e9rer et promouvoir les initiatives de financement qui visent \u00e0 soutenir les peuples autochtones et les communaut\u00e9s locales engag\u00e9s dans la pr\u00e9servation et la restauration de leurs for\u00eats et ressources naturelles.\u201d[6]&nbsp;<\/p>\n\n<p>Dans la perspective de la CDB 16 et de la COP 30, il est donc imp\u00e9ratif de d\u00e9velopper une voie de gouvernance alternative pour traiter les questions li\u00e9es aux for\u00eats et aux terres. Cela n\u00e9cessite d\u2019adresser des demandes sp\u00e9cifiques aux dirigeants politiques mondiaux pour prot\u00e9ger et restaurer les for\u00eats. Ces demandes devront inclure un financement pr\u00e9visible et accessible aux peuples autochtones et communaut\u00e9s locales, tout en garantissant la reconnaissance de leurs droits et leur r\u00f4le dans cet effort de protection et de restauration des for\u00eats.&nbsp;<\/p>\n\n<p><strong>Romulo Batista, Charg\u00e9 de Campagne \u00e0 Greenpeace Br\u00e9sil :&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n<p>\u201cLe sommet des trois bassins offre une opportunit\u00e9 unique de renforcer la coop\u00e9ration entre les pays du Sud global et de construire une voie de gouvernance alternative. Cet objectif ne pourra \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 que si les dirigeants s\u2019\u00e9loignent r\u00e9solument des industries extractives et autres activit\u00e9s qui acc\u00e9l\u00e8rent la destruction de la biodiversit\u00e9 et menacent les peuples autochtones et les communaut\u00e9s locales\u201d.&nbsp;<\/p>\n\n<p><strong>Victorine Che Thoener, Charg\u00e9e de Campagne For\u00eats chez Greenpeace International et cheffe de la d\u00e9l\u00e9gation de Greenpeace \u00e0 Brazzaville.<\/strong><\/p>\n\n<p>\u201cNous exhortons les gouvernements des pays des trois bassins \u00e0 prot\u00e9ger et \u00e0 restaurer les for\u00eats, en veillant notamment \u00e0 la reconnaissance des droits et du r\u00f4le des peuples autochtones et des communaut\u00e9s locales dans cette mission. Ces gouvernements doivent se concentrer sur la mise en \u0153uvre d\u2019approches alternatives, durables et non marchandes de financement de la biodiversit\u00e9 tout en encourageant l\u2019action collective.\u201d<\/p>\n\n<p>FIN&nbsp;<\/p>\n\n<p><strong>Notes:<\/strong><\/p>\n\n<p>[1] La D\u00e9cennie des Nations unies pour la restauration des \u00e9cosyst\u00e8mes, qui s\u2019\u00e9tend de 2021 \u00e0 2030, appelle \u00e0 une mobilisation mondiale en faveur de la sauvegarde et de la restauration des \u00e9cosyst\u00e8mes. 2030 est \u00e9galement la date fix\u00e9e pour la r\u00e9alisation des objectifs de d\u00e9veloppement durable, que les scientifiques ont \u00e9galement identifi\u00e9s comme la fen\u00eatre critique pour \u00e9viter un changement climatique catastrophique. Le sommet des trois bassins se place donc dans le contexte de cet effort mondial de restauration des \u00e9cosyst\u00e8mes de la biodiversit\u00e9 d\u2019ici \u00e0 2030.&nbsp;<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/www.unep.org\/interactive\/flagship-initiatives-boosting-nature-livelihoods\/\" target=\"_blank\">The UN Decade on Ecosystem Restoration<\/a><\/p>\n\n<p>[2] La coop\u00e9ration Sud-Sud (CSS) fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la coop\u00e9ration et \u00e0 l\u2019\u00e9change de ressources, d\u2019informations et de technologies entre les pays du Sud pour faire face \u00e0 des probl\u00e9matiques telles que le changement climatique.&nbsp;<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/www.unep.org\/interactive\/flagship-initiatives-boosting-nature-livelihoods\/\" target=\"_blank\"><\/a><a href=\"https:\/\/www.un.org\/development\/desa\/en\/news\/intergovernmental-coordination\/south-south-cooperation-2019.html\">What is \u2018South-South cooperation\u2019 and why does it matter? | UN DESA<\/a><\/p>\n\n<p>[3] Site officiel du sommet des trois bassins:&nbsp;<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/thethreebasinsummit.com\/\" target=\"_blank\">thethreebasinsummit.com<\/a><\/p>\n\n<p>[4]&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.cbd.int\/forest\/definitions.shtml\">La d\u00e9finition de \u201cfor\u00eat primaire\u201d de la Convention sur la Diversit\u00e9 Biologique<\/a>;&nbsp;<a href=\"https:\/\/unstats.un.org\/unsd\/envaccounting\/londongroup\/meeting19\/LG19_18_1.pdf\">La d\u00e9finition de \u201cfor\u00eat naturelle\u201d de la Division des statistiques des Nations unies<\/a><\/p>\n\n<p>[5] Rainforest Foundation Norway (2021)&nbsp;<a href=\"https:\/\/d5i6is0eze552.cloudfront.net\/documents\/Publikasjoner\/Andre-rapporter\/RFN_Falling_short_2021.pdf?mtime=20210412123104\">Falling Short: Donor funding for Indigenous Peoples and local communities to secure tenure rights and manage forests in tropical countries (2011\u20132020)<\/a><\/p>\n\n<p>[6] Une approche fond\u00e9e sur les droits est un mod\u00e8le qui souligne l\u2019importance de l\u2019engagement du public, de l\u2019accessibilit\u00e9 de l\u2019information et de l\u2019acc\u00e8s \u00e0 la justice dans l\u2019\u00e9laboration des d\u00e9cisions relatives au climat et \u00e0 la biodiversit\u00e9. Une approche bas\u00e9e sur les droits comprend la reconnaissance des droits territoriaux des peuples autochtones et des communaut\u00e9s locales, ainsi que leur r\u00f4le dans la protection et la restauration de la biodiversit\u00e9.<\/p>\n\n<p><strong>Contacts:&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n<p><strong>Victorine Che Thoener<\/strong>, <br>Senior Portfolio Manager, <br>Greenpeace International,\u00a0<a href=\"mailto:vchethoe@greenpeace.org\">vchethoe@greenpeace.org<\/a><\/p>\n\n<p><strong>Melissa Hamdi,<\/strong> <br>Stagiaire pour la campagne sur l\u2019alimentation et les for\u00eats, <br>Greenpeace International,\u00a0<a href=\"mailto:mhamdi@greenpeace.org\">mhamdi@greenpeace.org<\/a><\/p>\n\n<p><strong>Raphael Mavambu,<\/strong> <br>Media et Communication, <br>Greenpeace Afrique,\u00a0<a href=\"mailto:rmavambu@greenpeace.org\">rmavambu@greenpeace.org<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La protection des for\u00eats primaires et la restauration des for\u00eats naturelles d\u00e9grad\u00e9es doivent \u00eatre une priorit\u00e9 du sommet des trois bassins,<\/p>\n","protected":false},"author":29,"featured_media":54444,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"ep_exclude_from_search":false,"p4_og_title":"","p4_og_description":"","p4_og_image":"","p4_og_image_id":"","p4_seo_canonical_url":"","p4_campaign_name":"","p4_local_project":"","p4_basket_name":"","p4_department":"","footnotes":""},"categories":[57],"tags":[42,54,61],"p4-page-type":[51],"class_list":["post-54446","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-inspirer-le-mouvement","tag-greenpeaceafrique","tag-forets","tag-biodiversite","p4-page-type-communiques-de-presse"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/54446","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/29"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=54446"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/54446\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":54447,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/54446\/revisions\/54447"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/54444"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=54446"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=54446"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=54446"},{"taxonomy":"p4-page-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/p4-page-type?post=54446"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}