{"id":581,"date":"2017-11-21T00:00:00","date_gmt":"2017-11-21T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/non-classifiee\/581\/menace-sur-la-securite-alimentaire-en-afrique-de-louest-il-faut-agir-de-toute-urgence\/"},"modified":"2019-11-06T08:22:52","modified_gmt":"2019-11-06T08:22:52","slug":"menace-sur-la-securite-alimentaire-en-afrique-de-louest-il-faut-agir-de-toute-urgence","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/communiques-de-presse\/581\/menace-sur-la-securite-alimentaire-en-afrique-de-louest-il-faut-agir-de-toute-urgence\/","title":{"rendered":"Menace sur la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire en Afrique de l\u2019Ouest : il faut agir de toute urgence"},"content":{"rendered":"<div class=\"leader\"><\/div>\n<div>\n<p><strong>Dakar, le 21\u00a0novembre 2017 \u2013 Les navires qui avaient \u00e9t\u00e9 arraisonn\u00e9s pour p\u00eache ill\u00e9gale dans les eaux ouest-africaines ont repris leurs activit\u00e9s comme si de rien n\u2019\u00e9tait. Tel est le constat accablant que dresse le rapport publi\u00e9 aujourd\u2019hui par Greenpeace Afrique \u00e0 l\u2019occasion de la Journ\u00e9e mondiale de la p\u00eache. Ce rapport, intitul\u00e9 \u00abLe co\u00fbt de la destruction des oc\u00e9ans\u00a0\u00bb, montre que les p\u00eacheurs africains et les communaut\u00e9s locales continuent de subir les cons\u00e9quences de la surp\u00eache et de la p\u00eache ill\u00e9gale au large de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest. Il pr\u00e9sente \u00e9galement des recommandations pr\u00e9cises \u00e0 l\u2019attention des gouvernements en vue de r\u00e9soudre cette crise. <a href=\"#Note1\">[1]<\/a><\/strong><\/p>\n<p>Greenpeace appelle les \u00c9tats d\u2019Afrique de l\u2019Ouest, ainsi que les \u00c9tats qui p\u00eachent dans ces eaux ou qui en importent des produits de la p\u00eache, de faire cause commune pour prot\u00e9ger des millions d\u2019Africaines et d\u2019Africains contre le pillage incessant pratiqu\u00e9 par les flottes de p\u00eache industrielle. <a href=\"#Note2\">[2]<\/a><br \/>\nGreenpeace demande \u00e9galement aux autorit\u00e9s de divulguer les informations sur les mesures prises contre les navires et les \u00e9quipages pris en flagrant d\u00e9lit de p\u00eache ill\u00e9gale au cours des patrouilles men\u00e9es conjointement, au printemps dernier, par Greenpeace et les services de surveillance des p\u00eaches.<\/p>\n<p>La situation actuelle en Afrique de l\u2019Ouest est le r\u00e9sultat non seulement de d\u00e9cennies de surp\u00eache et d\u2019inaction, mais aussi de la non-concr\u00e9tisation, des engagements pris par les gouvernements des \u00c9tats ouest-africains et des \u00c9tats qui p\u00eachent dans les eaux de la r\u00e9gion, comme la Chine, la Cor\u00e9e du Sud ou les pays de l\u2019Union europ\u00e9enne. Ces pays doivent changer d\u2019approche et mettre, enfin, en \u0153uvre les mesures essentielles \u00e0 la survie des communaut\u00e9s c\u00f4ti\u00e8res \u2013 qui paient le prix fort de cette situation qui n\u2019a que trop dur\u00e9\u00bb, d\u00e9clare Pavel Klinckhamers, Responsable de projet \u00e0 Greenpeace.Au printemps 2017, en vingt jours, Greenpeace et les inspecteurs des p\u00eaches de la Guin\u00e9e, de la Guin\u00e9e-Bissau, de la Sierra Leone et du S\u00e9n\u00e9gal avaient pris en flagrant d\u00e9lit 17 bateaux qui ne respectaient pas les lois en vigueur ; 11 d\u2019entre eux avaient \u00e9t\u00e9 arraisonn\u00e9s pour transbordement ill\u00e9gal, activit\u00e9s enfreignant les conditions d\u00e9finies par leur licence de p\u00eache, utilisation d\u2019engins de p\u00eache non autoris\u00e9s et pr\u00e9l\u00e8vement d\u2019ailerons de requins, entre autres infractions.<\/p>\n<p>Pourtant, \u00e0 peine six mois plus tard, ces 17 bateaux sont toujours autoris\u00e9s \u00e0 p\u00eacher dans les eaux ouest-africaines. Dans la plupart des cas, les autorit\u00e9s n\u2019ont pas donn\u00e9 suite aux demandes de Greenpeace concernant les sanctions juridiques prises \u00e0 l\u2019encontre de ces navires. Les autorit\u00e9s chinoises ont instruit les autorit\u00e9s provinciales, d\u2019o\u00f9 sont originaires certains de ces navires, de sanctionner les capitaines impliqu\u00e9s dans ces activit\u00e9s ill\u00e9gales \u2013<\/p>\n<p>pour certains d\u2019 entre eux, les subventions dont ils b\u00e9n\u00e9ficiaient ont \u00e9t\u00e9 suspendues. L\u2019absence d\u2019information, dans certains pays c\u00f4tiers, sur les navires arraisonn\u00e9s est symptomatique du manque de transparence des gouvernements en mati\u00e8re de politique des p\u00eaches, alors qu\u2019ils sont tenus de rendre des comptes.<\/p>\n<p>Les pays d\u2019Afrique de l\u2019Ouest continuent de signer des accords de p\u00eache opaques avec des pays \u00e9trangers sans mettre en place les moyens de surveiller leurs activit\u00e9s, et sans prendre suffisamment en consid\u00e9ration les int\u00e9r\u00eats des p\u00eacheurs artisans. R\u00e9sultat : ce sont l\u2019environnement marin, les p\u00eacheurs locaux et les populations africaines qui en subissent les pr\u00e9judices\u00bb, ajoute Pavel Klinckhamers.<\/p>\n<p>L\u2019un des principaux acteurs de la p\u00eache dans la r\u00e9gion, la Chine, est actuellement en train de revoir sa R\u00e9glementation relative \u00e0 la gestion de la p\u00eache lointaine <a href=\"#Note3\">[3]<\/a> afin d\u2019y inclure, notamment, des sanctions contre la p\u00eache illicite, non d\u00e9clar\u00e9e et non r\u00e9glement\u00e9e (INN). Cependant, il est essentiel de garantir la transparence, l\u2019application effective et le renforcement des r\u00e9gimes de sanctions des pays c\u00f4tiers d\u2019Afrique de l\u2019Ouest. Par ailleurs, de nouveaux accords de p\u00eache sont en passe d\u2019\u00eatre conclus. Le mois dernier, la Chine a sign\u00e9 des accords de p\u00eache \u00e0 long terme avec la <a href=\"http:\/\/sierraexpressmedia.com\/?p=82783\">Sierra Leone<\/a> et la <a href=\"http:\/\/szb.farmer.com.cn\/yyb\/html\/2017-11\/06\/nw.D110000yyb_20171106_4-01.htm?div=1\">Mauritanie<\/a>, alors que l\u2019Union europ\u00e9enne et la Guin\u00e9e-Bissau sont en pour parler pour un nouvel accord devant remplacer celui qui en cours et qui arrive \u00e0 \u00e9ch\u00e9ance ce mois-ci <a href=\"#Note4\">[4]<\/a>. D\u2019apr\u00e8s des informations non confirm\u00e9es, le S\u00e9n\u00e9gal et la Russie ont \u00e9galement entam\u00e9 des discussions pour autoriser de nouveau la flotte industrielle russe dans les eaux s\u00e9n\u00e9galaises, desquelles elle avait \u00e9t\u00e9 exclue en 2012.<br \/>\nIl n\u2019y a pas de solution miracle. Il faut que tous les acteurs de la p\u00eache dans les eaux ouest-africaines travaillent de concert. Les \u00c9tats africains, en particulier, doivent g\u00e9rer ensemble leurs ressources communes et veiller \u00e0 ce que la p\u00eache artisanale, source de nombreux emplois, soit pr\u00e9serv\u00e9e en priorit\u00e9. Ce secteur emploie directement un million de personnes et g\u00e9n\u00e8re trois milliards d\u2019euros de revenus par an. En parall\u00e8le, les pays \u00e9trangers doivent garantir que leurs flottes ne compromettent pas la durabilit\u00e9 des p\u00eacheries des pays dans lesquelles elles op\u00e8rent\u00a0\u00bb, explique Dr Ibrahima Ciss\u00e9, Responsable de la campagne oc\u00e9ans pour Greenpeace Afrique.<\/p>\n<p>Depuis plus de 15 ans, Greenpeace d\u00e9nonce, aux c\u00f4t\u00e9s d\u2019autres ONG, la surexploitation des stocks de poissons dans les eaux ouest-africaines et ses graves impacts sur les moyens de subsistance, la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire et l\u2019emploi de millions de personnes dans cette r\u00e9gion. Nous nous attachons \u00e9galement \u00e0 montrer que des avanc\u00e9es sont possibles et qu\u2019elles passent par une coop\u00e9ration renforc\u00e9e des pays d\u2019Afrique de l\u2019Ouest et par l\u2019harmonisation de leurs politiques et r\u00e9glementations des p\u00eaches. En r\u00e9alit\u00e9, la coop\u00e9ration r\u00e9gionale est d\u00e9j\u00e0 au c\u0153ur du mandat de la Commission Sous R\u00e9gionale des P\u00eaches (CSRP), qui regroupe certains pays d\u2019Afrique de l\u2019Ouest, depuis 1985 <a href=\"#Note5\">[5]<\/a>. Cependant, peu de progr\u00e8s ont \u00e9t\u00e9 accomplis \u00e0 ce jour pour pr\u00e9server les eaux ouest-africaines, et la situation en mer et ses cons\u00e9quences sur terre demeurent alarmantes.<\/p>\n<p><strong>Photos et vid\u00e9os <a href=\"http:\/\/act.gp\/2miRN9f\">disponibles ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<p><span id=\"docs-internal-guid-0c6c8c95-dd5b-a207-69d1-be5bc019dade\"><strong>Contacts<\/strong>:<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\">Demandes m\u00e9dias en Afrique\u00a0: bkouliba@greenpeace.org<script type=\"text\/javascript\"><!-- document.write(dc('Eoi_1', '8D_B3_EC_A2_B1_A1_F4_E1_EC_EF_E4_E1_F8_E2_CE_AD_F4_FF_EC_E6_EC_CF_B3_AF_EA_FF_E2_A3_E8_EE_EC_E8_FD_E3_E8_E8_FF_EA_CD_EC_EF_E4_E1_F8_E2_E6_EF_B7_E2_F9_E1_E4_EC_E0_AF_B0_EB_E8_FF_E5_AD_EC_B1'));\/\/--><\/script> charg\u00e9 de communication, Greenpeace Afrique\u00a0, +221 773336265<\/p>\n<p dir=\"ltr\">pklinckh@greenpeace.org<script type=\"text\/javascript\"><!-- document.write(dc('Eoi_2', '27_19_46_08_1B_54_55_42_4A_46_4F_4C_44_49_4E_4B_6C_07_4B_42_51_46_77_19_05_40_55_48_09_42_44_46_42_57_49_42_42_55_40_67_4F_4C_44_49_4E_4B_4C_57_1D_48_53_4B_4E_46_4A_05_1A_41_42_55_4F_07_46_1B'));\/\/--><\/script>, chef de projet, Greenpeace Pays-Bas, +31 629001153<\/p>\n<p dir=\"ltr\">icisse@greenpeace.org<script type=\"text\/javascript\"><!-- document.write(dc('Eoi_3', 'D6_E8_B7_F9_EA_B3_A5_A5_BF_95_F6_B7_BB_BF_BE_B7_A4_B4_9F_F6_A4_92_E8_F4_B1_A4_B9_F8_B3_B5_B7_B3_A6_B8_B3_B3_A4_B1_96_B3_A5_A5_BF_B5_BF_EC_B9_A2_BA_BF_B7_BB_F4_EB_B0_B3_A4_BE_F6_B7_EA'));\/\/--><\/script>, Responsable de la Campagne Ocean, Greenpeace Afrique, 77 +221 77 099 88 42<\/p>\n<p dir=\"ltr\">Demandes m\u00e9dias en Europe\u00a0: ckoll@greenpeace.org<script type=\"text\/javascript\"><!-- document.write(dc('Eoi_4', 'F3_CD_92_DC_CF_9F_9F_9C_B8_D3_92_9D_9A_87_80_9A_81_9B_B0_CD_D1_94_81_9C_DD_96_90_92_96_83_9D_96_96_81_94_B3_9F_9F_9C_98_90_C9_9C_87_9F_9A_92_9E_D1_CE_95_96_81_9B_D3_92_CF'));\/\/--><\/script>, coordinatrice de la communication, Greenpeace Nordic, +45 28109021<\/p>\n<p dir=\"ltr\">Demandes m\u00e9dias chinois\u00a0: Xu.tengfei@greenpeace.org<script type=\"text\/javascript\"><!-- document.write(dc('Eoi_5', '55_6B_34_7A_69_20_0D_75_3C_30_33_32_3B_30_01_6B_77_32_27_3A_7B_30_36_34_30_25_3B_30_30_27_32_15_3C_30_33_32_3B_30_21_7B_20_2D_6F_3A_21_39_3C_34_38_77_68_33_30_27_3D_75_34_69'));\/\/--><\/script>, charg\u00e9e de communication, Greenpeace Asie de l\u2019Est, P\u00e9kin, +86 186-0127-7872<\/p>\n<p><strong>Notes:<\/strong><\/p>\n<p><a name=\"Note1\"><\/a>[1] L\u2019Organisation des Nations unies pour l\u2019Alimentation et l\u2019Agriculture (FAO) a r\u00e9cemment exprim\u00e9 ses pr\u00e9occupations concernant les <a href=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2018\/10\/6091efe6-6091efe6-a-i5555f.pdf\">r\u00e9percussions de l\u2019appauvrissement des stocks halieutiques d\u00fb \u00e0 la surp\u00eache sur la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire et l\u2019\u00e9conomie en Afrique de l\u2019Ouest<\/a>. Pr\u00e8s de <a href=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-africa-stateless\/2018\/10\/9e51fbac-9e51fbac-belhabib-et-al-2015-feeding-the-poor.pdf\">sept millions<\/a> de personnes d\u00e9pendent de la p\u00eache comme source de revenus, tandis que des millions d\u2019autres d\u00e9pendent du poisson en tant que source de prot\u00e9ines animales. Pr\u00e8s de <a href=\"https:\/\/www.odi.org\/publications\/10459-western-africas-missing-fish-impacts-illegal-unreported-and-unregulated-fishing-and-under-reporting\">300\u00a0000\u00a0emplois<\/a> artisanaux ont disparu en raison de l\u2019absence de politiques qui prot\u00e8gent les p\u00eacheries et les moyens de subsistance.<br \/>\n<a name=\"Note2\"><\/a>[2] Du 24\u00a0f\u00e9vrier au 17\u00a0mai, Greenpeace \u00e9tait en exp\u00e9dition \u00e0 bord de l\u2019Esperanza au large de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest pour documenter la menace que la surp\u00eache fait peser sur l\u2019environnement marin et la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire de millions d\u2019Africaines et d\u2019Africains. Pour en savoir plus, consultez le rapport de l\u2019exp\u00e9dition <a href=\"http:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/en\/Press-Centre-Hub\/Publications\/The-Cost-of-Ocean-Destruction\/\">ici<\/a>.<br \/>\n<a name=\"Note3\"><\/a>[3] R\u00e9glementation chinoise relative \u00e0 la gestion des p\u00eacheries hauturi\u00e8res\u00a0: <a href=\"http:\/\/www.lawinfochina.com\/display.aspx?lib=law&amp;id=4527&amp;CGid=\">http:\/\/www.lawinfochina.com\/display.aspx?lib=law&amp;id=4527&amp;CGid=<\/a><br \/>\n<a name=\"Note4\"><\/a>[4] Accord de partenariat UE \/ Guin\u00e9e-Bissau\u00a0: <a href=\"https:\/\/ec.europa.eu\/fisheries\/cfp\/international\/agreements\/guinea_bissau_fr\">https:\/\/ec.europa.eu\/fisheries\/cfp\/international\/agreements\/guinea_bissau_fr<\/a><br \/>\n<a name=\"Note5\"><\/a>[5] Mandat de la CSRP\u00a0:\u00a0<a href=\"http:\/\/www.spcsrp.org\/fr\/content\/pr%C3%A9sentation#mandat\">http:\/\/www.spcsrp.org\/fr\/content\/pr%C3%A9sentation#mandat<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>\n<\/div>\n","protected":false},"author":22,"featured_media":2344,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"ep_exclude_from_search":false,"p4_og_title":"","p4_og_description":"","p4_og_image":"","p4_og_image_id":"","p4_seo_canonical_url":"","p4_campaign_name":"","p4_local_project":"","p4_basket_name":"","p4_department":"","footnotes":""},"categories":[52],"tags":[77,96,53],"p4-page-type":[51],"class_list":["post-581","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-proteger-lenvironnement","tag-senegal-fr","tag-oceans-fr","tag-peche","p4-page-type-communiques-de-presse"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/581","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/22"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=581"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/581\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3364,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/581\/revisions\/3364"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2344"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=581"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=581"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=581"},{"taxonomy":"p4-page-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/p4-page-type?post=581"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}