{"id":605,"date":"2016-04-20T00:00:00","date_gmt":"2016-04-20T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/non-classifiee\/605\/les-pays-bas-imposent-des-sanctions-pour-violation-du-reglement-europeen-sur-le-commerce-du-bois\/"},"modified":"2019-11-06T08:23:37","modified_gmt":"2019-11-06T08:23:37","slug":"communication-de-greenpeace-a-la-21eme-session-du-comite-des-peches-pour-latlantique-centre-est","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.org\/africa\/fr\/communiques-de-presse\/605\/communication-de-greenpeace-a-la-21eme-session-du-comite-des-peches-pour-latlantique-centre-est\/","title":{"rendered":"Communication de Greenpeace \u00e0 la 21\u00e8me Session du  Comit\u00e9 des p\u00eaches pour l\u2019Atlantique Centre-Est"},"content":{"rendered":"<div class=\"leader\">Greenpeace se r\u00e9jouit de prendre part \u00e0 cette 21\u00e8me Session du Comit\u00e9 des p\u00eaches pour l\u2019Atlantique Centre-Est (COPACE) organis\u00e9e par l\u2019Organisation des Nations Unies pour l\u2019alimentation et l\u2019agriculture (FAO) du 20 au 22 avril 2016 \u00e0 Dakar. Une premi\u00e8re depuis l\u2019ouverture du bureau de Greenpeace en Afrique de l\u2019Ouest, bas\u00e9 dans la capitale s\u00e9n\u00e9galaise. Greenpeace est une organisation internationale de d\u00e9fense de l\u2019environnement qui compte plus de 2,8 millions de sympathisants \u00e0 travers le monde et des bureaux dans plus de 40 pays. Nous sommes activement impliqu\u00e9s dans la gestion des p\u00eaches et la conservation marine depuis plus de 30 ans.<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div>\n<p>Pr\u00e8s de 20\u00a0ans se sont \u00e9coul\u00e9s depuis la tenue, en 1998, de la 14<sup>\u00e8me<\/sup> Session du COPACE, qui a donn\u00e9 lieu \u00e0 d\u2019importantes discussions portant sur l\u2019am\u00e9lioration du fonctionnement du Comit\u00e9. La Concertation technique sur l\u2019avenir du COPACE, organis\u00e9e en 2001, recommandait alors que le Comit\u00e9 soit transform\u00e9 en Commission, cr\u00e9\u00e9e aux termes de l\u2019article\u00a0XIV de la Constitution de la FAO<a href=\"#note1\"> <sup>[1]<\/sup><\/a>. Cette recommandation avait alors \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9e mais retir\u00e9e par la suite. Depuis lors, un certain nombre d\u2019organes consultatifs r\u00e9gionaux et sous-r\u00e9gionaux sur les p\u00eaches ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s en Afrique de l\u2019Ouest. Malheureusement, cela n\u2019a pas encore permis la mise en place d\u2019un cadre efficace et responsable pour la gestion r\u00e9gionale des p\u00eaches concernant les stocks partag\u00e9s.<\/p>\n<p>En tant qu\u2019organisation de la soci\u00e9t\u00e9 civile pr\u00f4nant une p\u00eache durable, Greenpeace constate avec une grande pr\u00e9occupation que les discussions sur la gestion des p\u00eaches r\u00e9gionales, qui ont commenc\u00e9 voici 20\u00a0ans, n\u2019ont pas produit de r\u00e9sultat. La pr\u00e9servation des moyens de subsistance de millions de p\u00eacheurs pour qui ces ressources sont vitales exigent que des progr\u00e8s rapides soient accomplis en la mati\u00e8re. Selon Greenpeace, l\u2019un des probl\u00e8mes fondamentaux qui expliquent l\u2019\u00e9tat d\u00e9plorable de nombreux stocks de poissons en Afrique de l\u2019Ouest est l\u2019absence d\u2019un organe de gestion efficace bas\u00e9 sur la coop\u00e9ration entre tous les \u00c9tats impliqu\u00e9s dans des activit\u00e9s de p\u00eache dans la r\u00e9gion, y compris les \u00c9tats pratiquant la p\u00eache c\u00f4ti\u00e8re et ceux pratiquant la p\u00eache lointaine. Cet organe serait charg\u00e9 d\u2019assurer le respect des recommandations et conseils adopt\u00e9s d\u2019accord partie et demanderait des justifications en cas de non application de ces mesures.<\/p>\n<p>Greenpeace esp\u00e8re que les gouvernements prenant part \u00e0 la 21<sup>\u00e8me<\/sup> Session du Comit\u00e9 feront preuve de leadership et \u0153uvreront au renforcement du COPACE. Nous esp\u00e9rons aussi qu\u2019ils discuteront de fa\u00e7on ouverte des prochaines \u00e9tapes n\u00e9cessaires \u00e0 la mise en place du cadre institutionnel et des ressources pour une gestion efficace de l\u2019exploitation des stocks partag\u00e9s dans la r\u00e9gion.<\/p>\n<p><strong>1. Attentes et recommandations de Greenpeace<\/strong><\/p>\n<p>Greenpeace esp\u00e8re que les parties au COPACE arrivent \u00e0 cette 21<sup>\u00e8me<\/sup> Session dispos\u00e9s \u00e0 aborder, entre autres, les questions suivantes\u00a0:<\/p>\n<p><strong>2.1. L\u2019avenir de la gestion des p\u00eaches r\u00e9gionales en Afrique de l\u2019Ouest<\/strong><\/p>\n<p>Malgr\u00e9 la prolif\u00e9ration des initiatives et organes en Afrique de l\u2019Ouest, il n\u2019existe pas encore de gestion ou de supervision r\u00e9gionale efficace des p\u00eaches ouest-africaines. Aucune mesure de gestion contraignante des p\u00eaches n\u2019a \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9e au niveau r\u00e9gional. Il n\u2019existe aucun m\u00e9canisme de r\u00e9partition des stocks partag\u00e9s, ni de syst\u00e8me de gestion -\u00f4 combien n\u00e9cessaire- de la capacit\u00e9 de p\u00eache des flottes ciblant ces stocks. La non-application des r\u00e9solutions adopt\u00e9es par le COPACE ne pr\u00eate \u00e0 aucune cons\u00e9quence et il n\u2019existe pas d\u2019\u00e9valuation du niveau de leur application par les parties au COPACE.<\/p>\n<p>Cette situation pr\u00e9vaut malgr\u00e9 le fait qu\u2019environ deux tiers des 90 esp\u00e8ces et stocks \u00e9valu\u00e9s ou suivis par le COPACE sont partag\u00e9s par au moins deux pays <a href=\"#note2\"><sup>[2]<\/sup><sup>\u2060<\/sup><\/a><sup>.<\/sup> Les stocks partag\u00e9s sont d\u2019une importance capitale pour cette r\u00e9gion, tant du point de vue social que du point de vue \u00e9conomique. Il est donc imp\u00e9ratif que les \u00c9tats investissent dans la gestion de ceux-ci. La faible participation des responsables des p\u00eaches \u00e0 certaines sessions du Comit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 d\u00e9plor\u00e9e \u00e0 de nombreuses reprises par le pass\u00e9 <sup><a href=\"#note4\">[4]<\/a>.<\/sup><\/p>\n<p><strong>2.2. \u00c9valuation de la mise en \u0153uvre des recommandations<\/strong><\/p>\n<p>Le travail du COPACE pourrait \u00e9norm\u00e9ment profiter d\u2019une plus grande redevabilit\u00e9. L\u2019on a soulign\u00e9 que l\u2019application par les d\u00e9cideurs des recommandations du Sous-comit\u00e9 scientifique est insuffisante et que dans la plupart des cas, peu de mesures sont prises, voire pas de mesure du tout, afin de prendre en compte les recommandations au niveau ex\u00e9cutif. En outre, comme le rel\u00e8ve l\u2019\u00e9valuation des performances du COPACE, celui-ci doit adopter un m\u00e9canisme de suivi du niveau d\u2019application par les \u00c9tats membres des mesures de gestion adopt\u00e9es par le Comit\u00e9\u00a0<a href=\"#note2\"><sup>[2]<\/sup><sup>\u2060<\/sup><\/a><sup>.<\/sup><\/p>\n<p>Un tel m\u00e9canisme engagerait les parties au COPACE \u00e0 rendre compte de leur application des mesures recommand\u00e9es par le Comit\u00e9 et, le cas \u00e9ch\u00e9ant, \u00e0 justifier leur non respect de ces recommandations. Le Comit\u00e9 pourrait alors, sur la base de ces informations, discuter de ce qui pourrait \u00eatre fait pour am\u00e9liorer la situation.<\/p>\n<p><strong>2.3. Capacit\u00e9 de p\u00eache<\/strong><\/p>\n<p>La surcapacit\u00e9 est l\u2019un des principaux facteurs de surp\u00eache et de p\u00eache INN. Trop peu a \u00e9t\u00e9 fait au niveau mondial pour y rem\u00e9dier et malgr\u00e9 des d\u00e9cennies de mise en garde, la capacit\u00e9 de p\u00eache ne cesse d\u2019augmenter. Comme l\u2019indique l\u2019\u00c9valuation des performances, \u00ab\u00a0le COPACE ne semble pas avoir accord\u00e9 une grande attention \u00e0 l\u2019\u00e9valuation de la capacit\u00e9 de p\u00eache dans la r\u00e9gion\u00a0\u00bb<a href=\"#note2\"> <sup>[2]<\/sup><sup>\u2060<\/sup><sup>.<\/sup><\/a> Cette situation contraste avec le fait que les conseils en mati\u00e8re de gestion fournis par le COPACE sont pour l\u2019essentiel bas\u00e9s sur les contr\u00f4les de l\u2019effort de p\u00eache.<\/p>\n<p>Le COPACE pourrait, par exemple, exhorter ses membres \u00e0 collecter d\u2019urgence toutes les donn\u00e9es pertinentes pour la gestion de la capacit\u00e9 de p\u00eache (qui n\u2019est pas limit\u00e9e au nombre de navires, au tonnage brut et\/ou \u00e0 la puissance) en commen\u00e7ant par les stocks partag\u00e9s qui sont en surexploitation ou pour lesquels la surcapacit\u00e9 est une source de pr\u00e9occupation. Cette \u00e9valuation lui permettrait d\u2019am\u00e9liorer ses conseils au sujet de ces stocks, ce qui faciliterait le travail d\u00e9j\u00e0 difficile du Sous-comit\u00e9 scientifique, et de sugg\u00e9rer des mesures pour am\u00e9liorer la gestion desdits stocks.<\/p>\n<p><strong>2.4. Coordination, financement et transparence<\/strong><\/p>\n<p>Les organes qui s\u2019occupent de p\u00eache dans la r\u00e9gion sont, entre autres, le COPACE, la COMHAFAT, la CSRP, le CPCO ou le COREP. Les projets de p\u00eache en cours sont notamment le PRAO, EAF-Nansen, le GLCME ou le CCLME. Il faut ajouter \u00e0 la liste les communaut\u00e9s \u00e9conomiques r\u00e9gionales (CEDEAO, UEMOA) qui jouent \u00e9galement un r\u00f4le dans des aspects tels que le financement des infrastructures et des installations de p\u00eache. Cependant, la coordination est limit\u00e9e ou inexistante dans la plupart des cas<a href=\"#note3\"> <sup>[3]<\/sup><sup>\u2060\u2060<\/sup><\/a><sup>.<\/sup><\/p>\n<p>De m\u00eame, l\u2019on a souvent \u00e9voqu\u00e9 les difficult\u00e9s de financement des activit\u00e9s du COPACE, ainsi que l\u2019absence d\u2019un syst\u00e8me de financement r\u00e9gulier et obligatoire du Comit\u00e9 par ses propres membres. Les participants au COPACE devront penser \u00e0 investir, \u00e0 la fois financi\u00e8rement et en ressources humaines (notamment en termes de capacit\u00e9 scientifique), dans un COPACE plus fort, en particulier au regard de l\u2019importance \u00e9conomique t sociale de la p\u00eache pour leurs populations.<\/p>\n<p>La question de la transparence est aussi tr\u00e8s importante, en particulier aux yeux des groupes de la soci\u00e9t\u00e9 civile tels que les organisations de p\u00eacheurs ou les ONG. Le COPACE doit non seulement travailler dans la transparence, mais aussi rendre publics \u00e0 temps tous les documents et rapports pertinents. De la m\u00eame fa\u00e7on, ses parties doivent s\u2019engager \u00e0 \u00e9tablir un environnement transparent dans leurs pays respectifs. Cela passe notamment par la publication des registres des navires op\u00e9rant dans chaque pays, y compris tous les navires \u00e9trangers autoris\u00e9s \u00e0 p\u00eacher, ainsi que les esp\u00e8ces qu\u2019ils sont autoris\u00e9s \u00e0 p\u00eacher\u00a0; la mise \u00e0 disposition des modalit\u00e9s et conditions des accords de p\u00eache publics et priv\u00e9s, y compris les accords d\u2019affr\u00e8tement, comme l\u2019exigent d\u00e9j\u00e0 certaines ORGP telles que la CICTA ou la CTOI\u00a0; ou quelque chose d\u2019aussi simple que veiller \u00e0 la disponibilit\u00e9 et \u00e0 l\u2019accessibilit\u00e9 d\u2019un r\u00e9pertoire \u00e0 jour de toutes les lois nationales portant sur la p\u00eache.<\/p>\n<p><strong>3. Activit\u00e9s r\u00e9centes de Greenpeace en Afrique de l\u2019Ouest<\/strong><\/p>\n<p>Le travail de Greenpeace en Afrique de l\u2019Ouest vise l\u2019adoption de politiques de p\u00eache socialement \u00e9quitables et \u00e9cologiquement durables. Ce travail s\u2019articule autour de trois domaines strat\u00e9giques\u00a0: <sup>(1)<\/sup> la promotion des int\u00e9r\u00eats des p\u00eacheurs artisanaux en Afrique de l\u2019Ouest, particuli\u00e8rement au regard des menaces que posent les activit\u00e9s de p\u00eache industrielle \u00e9trang\u00e8res et nationales non durables, <sup>(2)<\/sup> la documentation et la publication des pratiques de p\u00eache illicite, non d\u00e9clar\u00e9e et non r\u00e9glement\u00e9e (INN), ainsi que des pratiques de surp\u00eache et <sup>(3) <\/sup>la promotion de pratiques et de politiques de p\u00eache durables pour le bien-\u00eatre des communaut\u00e9s locales. La campagne \u00ab\u00a0<em>Ma voix, Mon futur\u00a0\u00bb<\/em> a mis l\u2019accent sur la conservation des petits p\u00e9lagiques au S\u00e9n\u00e9gal, qui subissent une pression excessive de la part des chalutiers industriels \u00e9trangers. En Afrique de l\u2019Ouest, les petits p\u00e9lagiques constituent l\u2019une des principales ressources marines exploit\u00e9es par les petits p\u00eacheurs et la source de prot\u00e9ines animales la plus accessible aux populations ayant un faible pouvoir d\u2019achat. Pourtant, certaines des plus grandes compagnies p\u00e9lagiques du monde continuent de p\u00eacher dans les eaux ouest-africaines par le biais de divers accords de p\u00eache. Greenpeace \u0153uvre \u00e0 la promotion d\u2019une gestion r\u00e9gionale des petites ressources p\u00e9lagiques et pour l\u2019octroi d\u2019un acc\u00e8s pr\u00e9f\u00e9rentiel aux petits p\u00eacheurs \u00e0 faible impact, sur la base de crit\u00e8res sociaux et environnementaux. En 2012, suite \u00e0 des preuves pr\u00e9sent\u00e9es par Greenpeace, le Pr\u00e9sident nouvellement \u00e9lu, Macky Sall, a annul\u00e9 29\u00a0autorisations de p\u00eache accord\u00e9es \u00e0 des chalutiers p\u00e9lagiques \u00e9trangers par le gouvernement pr\u00e9c\u00e9dent.<\/p>\n<p>En 2015, Greenpeace a mis au jour un vaste syst\u00e8me de fraude portant sur le tonnage brut d\u00e9clar\u00e9 par des navires de p\u00eache chinois appartenant ou li\u00e9s dans de nombreux cas \u00e0 des joint-ventures exer\u00e7ant au S\u00e9n\u00e9gal, en Guin\u00e9e et en Guin\u00e9e Bissau. Ce travail a permis d\u2019alerter les autorit\u00e9s et le grand public sur une pratique d\u00e9sastreuse qui perdurait depuis plus de trente ans, avec des cons\u00e9quences socio\u00e9conomiques, financi\u00e8res et environnementales n\u00e9fastes pour les pays c\u00f4tiers. Dans le cadre de cette campagne, Greenpeace a r\u00e9cemment organis\u00e9, conjointement avec la Commission sous-r\u00e9gionale des p\u00eaches (CSRP), un atelier sous-r\u00e9gional sur la mesure du tonnage brut des navires de p\u00eache industriels. L\u2019atelier a connu la participation de fonctionnaires charg\u00e9s de l\u2019inspection des p\u00eaches de cinq pays membres de la CSRP, \u00e0 savoir la Gambie, la Guin\u00e9e, la Guin\u00e9e Bissau, la Mauritanie et le S\u00e9n\u00e9gal.<\/p>\n<p class=\"SectionGPBriefing\"><strong>R\u00e9f\u00e9rences<\/strong><\/p>\n<p>1. \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<a name=\"note1\"><\/a>\u00a0 CECAF. Technical Consultation on the Future of the Fishery Committee for the Eastern Central Atlantic (CECAF). 2001. (COPACE, Concertation technique sur l\u2019avenir du Comit\u00e9 des p\u00eaches pour l\u2019Atlantique Centre-Est (COPACE), 2001)<\/p>\n<p>2. \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<a name=\"note2\"><\/a>\u00a0 CECAF. CECAF Performance Review. 2012. (COPACE, \u00c9valuation des performances du COPACE, 2012)<\/p>\n<p>3. \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<a name=\"note3\"><\/a>\u00a0\u00a0 CECAF. Action on Recommendations of the Twentieth Session. 2016. (COPACE, Application des recommandations de la Vingti\u00e8me Session, 2016)<\/p>\n<p>4. \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<a name=\"note4\"><\/a> CECAF. Main outcomes of the Seventh Session of the Scientific Sub-Committee. 2016. (COPACE, Principaux r\u00e9sultats de la Septi\u00e8me Session du Sous-comit\u00e9 scientifique, 2016)<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>\n\tGreenpeace se r\u00e9jouit de prendre part \u00e0 cette 21\u00e8me Session du Comit\u00e9 des p\u00eaches pour l\u2019Atlantique Centre-Est (COPACE) organis\u00e9e par l\u2019Organisation des Nations Unies pour l\u2019alimentation et l\u2019agriculture (FAO) du 20 au 22 avril 2016 \u00e0 Dakar. Une premi\u00e8re depuis l\u2019ouverture du bureau de Greenpeace en Afrique de l\u2019Ouest, bas\u00e9 dans la capitale s\u00e9n\u00e9galaise. Greenpeace est une organisation internationale de d\u00e9fense de l\u2019environnement qui compte plus de 2,8 millions de sympathisants \u00e0 travers le monde et des bureaux dans plus de 40 pays. 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