{"id":44220,"date":"2020-10-28T14:45:27","date_gmt":"2020-10-28T18:45:27","guid":{"rendered":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/?p=44220"},"modified":"2020-10-28T15:01:19","modified_gmt":"2020-10-28T19:01:19","slug":"bape-sur-energie-saguenay-aucune-analyse-de-loffre-mondiale-de-gnl-dans-lanalyse-de-marche-du-promoteur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/blog-des-volontaires\/44220\/bape-sur-energie-saguenay-aucune-analyse-de-loffre-mondiale-de-gnl-dans-lanalyse-de-marche-du-promoteur\/","title":{"rendered":"BAPE sur \u00c9nergie Saguenay : aucune analyse de l\u2019offre mondiale de GNL dans l\u2019analyse de march\u00e9 du promoteur"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>QU\u00c9BEC , le 28 octobre 2020 &#8211; <\/strong>Les deux premi\u00e8res journ\u00e9es de pr\u00e9sentation dans le cadre des audiences du BAPE sur la portion \u00c9nergie Saguenay du projet GNL\/Gazoduq ont soulev\u00e9 d\u2019importants doutes sur la rentabilit\u00e9 et les co\u00fbts de ce projet. Des \u00e9conomistes ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que l\u2019\u00e9tude de march\u00e9 command\u00e9e par le promoteur GNL Qu\u00e9bec ne contient aucune analyse de pr\u00e9vision de l\u2019offre mondiale de gaz naturel liqu\u00e9fi\u00e9. Cette r\u00e9v\u00e9lation remet en question les&nbsp; pr\u00e9tentions \u00e9conomiques et \u00e9cologiques du projet et s\u2019ajoute \u00e0 d\u2019autres inqui\u00e9tudes de nature \u00e9conomique exprim\u00e9es par les intervenant.es, tels que les impacts sur l\u2019industrie touristique et les co\u00fbts en cas de faillite ou d\u2019abandon du projet.<\/p>\n\n<p><strong>Retomb\u00e9es incertaines&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n<p>\u00c9ric Pineault, \u00e9conomiste de renom, professeur \u00e0 l\u2019UQAM, a remis en doute la rentabilit\u00e9 du projet, expliquant qu\u2019il y a actuellement une saturation des march\u00e9s mondiaux de gaz d\u00fbe \u00e0 une prolif\u00e9ration de projets similaires \u00e0 GNL\/Gazoduq. Pourtant, l\u2019analyse de march\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par <em>Poten &amp; Partners <\/em>pour le compte du promoteur n\u2019a pris en consid\u00e9ration que la demande mondiale de gaz liqu\u00e9fi\u00e9 et non l\u2019offre. L\u2019offre surpasse la demande et le risque de surproduction (et de faillite potentielle qui s\u2019en suit, comme nous l\u2019a prouv\u00e9 le krach p\u00e9trolier de 2020) est r\u00e9el. \u00ab Pour un \u00e9conomiste, cette \u00e9tude est compl\u00e8tement b\u00e2cl\u00e9e. Si un \u00e9tudiant me donnait \u00e7a, je ne lui donnerais m\u00eame pas la note de passage \u00bb, <strong>s\u2019est exclam\u00e9 M. Pineault. <\/strong>Il a soulev\u00e9 cette incoh\u00e9rence durant la pr\u00e9sentation de son <a href=\"http:\/\/voute.bape.gouv.qc.ca\/dl\/?id=00000174357\">m\u00e9moire<\/a> et rappel\u00e9 que les investisseurs ne sont pas au rendez-vous pour financer le projet puisqu\u2019aucun contrat de vente n\u2019a \u00e9t\u00e9 sign\u00e9 avec des acheteurs potentiels.&nbsp; \u00ab Ma plus grande crainte, c\u2019est qu\u2019on ne trouve pas preneur, et que dans 5-10 ans, on ait une infrastructure qui ne sert plus \u00e0 grand-chose.\u00bb L\u2019\u00e9conomiste consid\u00e8re m\u00eame que les 250 \u00e0 300 emplois promis pendant 25, voire 50 ans, sont <strong>des \u00ab fausses promesses aux travailleurs \u00bb.<\/strong>&nbsp;<\/p>\n\n<p>Plusieurs intervenant.es ont soulign\u00e9 leur inqui\u00e9tude de voir le projet d\u2019exportation de gaz albertain devenir dans quelques ann\u00e9es un \u00ab \u00e9l\u00e9phant blanc \u00bb. Durant la pr\u00e9sentation de <a href=\"https:\/\/iris-recherche.qc.ca\/publications\/Memoire-GNL-Quebec-projet-risque-qui-retarderait-transition-energetique?fbclid=IwAR2d6RLehPcyGF6PS78ZHfKp_edtYcYN_G3QQRnfcyPWiPsjdvZFZseqQ1E\">son m\u00e9moire<\/a>, l\u2019Institut de recherche et d\u2019informations socio\u00e9conomiques (IRIS) a aussi vivement critiqu\u00e9 l\u2019\u00e9tude de <em>Poten &amp; Partners<\/em>, qualifiant l\u2019absence d\u2019une analyse de l\u2019offre d<strong>\u2019\u00ab \u00e9norme omission \u00bb<\/strong> et pr\u00e9cisant que le mod\u00e8le d\u2019affaires de GNL\/Gazoduq ne permettra pas \u00e0 l\u2019entreprise de faire sa place sur le march\u00e9 international du gaz liqu\u00e9fi\u00e9.&nbsp;<\/p>\n\n<p>\u00ab Le Qatar est mieux situ\u00e9 pour le march\u00e9 Asie et Europe et leur co\u00fbt est de 70% moindre \u00bb, <strong>a pr\u00e9cis\u00e9 Colin Pratte, chercheur associ\u00e9 de l\u2019IRIS.<\/strong> M. Pratte a rappel\u00e9 que la dynamique actuelle du march\u00e9 du gaz liqu\u00e9fi\u00e9 en est une de surabondance et que l\u2019offre d\u00e9passe d\u00e9j\u00e0 la demande. Pour l\u2019IRIS, le projet GNL\/Gazoduq n\u00e9cessiterait un apport en subventions publiques \u00ab tr\u00e8s important \u00bb, sans quoi il ne serait jamais rentable.<\/p>\n\n<p><strong>Co\u00fbts financiers et climatiques certains&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n<p><a href=\"http:\/\/voute.bape.gouv.qc.ca\/dl\/?id=00000170903\"><strong>Marc Durand, docteur ing\u00e9nieur en g\u00e9ologie<\/strong>,<\/a> appliqu\u00e9e<strong> <\/strong>a vivement critiqu\u00e9 le taux de fuites utilis\u00e9 dans l\u2019\u00e9tude des \u00e9missions de GES du projet command\u00e9e par le promoteur, qui a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par le CIRAIG. Il a expliqu\u00e9 que l\u2019alimentation de l\u2019usine de liqu\u00e9faction n\u00e9cessiterait le forage de plus de 16 000 puits dans l\u2019Ouest canadien, majoritairement par fracturation hydraulique. Il a de plus rappel\u00e9 que la grande majorit\u00e9 des puits de gaz continuent de produire des \u00e9missions fugitives bien apr\u00e8s leur fermeture, comme au Qu\u00e9bec o\u00f9 les \u2154 des puits gaziers ont des fuites.&nbsp;<\/p>\n\n<p>De plus, les \u00e9missions mondiales du projet se situent dans une fourchette de <a href=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-canada-stateless\/2020\/10\/83ae3bb5-re%CC%81sume%CC%81-me%CC%81moire-gnl-que%CC%81bec_greenpeace_octobre-2020.pdf\">50 \u00e0 80 millions de tonnes<\/a> d\u2019\u00e9quivalents CO2 (MtCO2e) par an pendant 25 ans d\u00e9pendamment du lieu et de l\u2019utilisation finale du gaz. GNL\/Gazoduq augmenterait l\u2019offre d\u00e9j\u00e0 en surabondance tel que pr\u00e9cis\u00e9 plus haut&nbsp; et la consommation mondiales de gaz alors que la science d\u00e9montre bien qu\u2019il faut limiter le r\u00e9chauffement plan\u00e9taire \u00e0 1,5\u00b0C. Ceci exige une r\u00e9duction de la consommation de gaz de 25% d&rsquo;ici 2030 par rapport \u00e0 2010. \u00ab Ce projet est incompatible avec l\u2019Accord de Paris et une transition \u00e9nerg\u00e9tique mondiale \u00e9conomiquement optimale qui permettrait de limiter le r\u00e9chauffement \u00e0 1.5\u00b0C \u00bb <strong>souligne Patrick Bonin de Greenpeace.<\/strong><\/p>\n\n<p><strong>Des emplois menac\u00e9s dans l\u2019industrie touristique<\/strong><\/p>\n\n<p>Les co\u00fbts pour la soci\u00e9t\u00e9 qu\u00e9b\u00e9coise de la r\u00e9alisation du projet pourraient aussi \u00eatre importants en termes de pertes d\u2019emplois dans l\u2019industrie touristique r\u00e9gionale. Les grands espaces naturels et les esp\u00e8ces animales, dont les mammif\u00e8res marins, forgent l\u2019image de marque touristique du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de la C\u00f4te-Nord.&nbsp; Dans sa <a href=\"http:\/\/voute.bape.gouv.qc.ca\/dl\/?id=00000172355\">r\u00e9ponse<\/a> aux questions pos\u00e9es par la commission, Tourisme Qu\u00e9bec pr\u00e9sente une mise en garde importante contre les impacts du projet, expliquant que l\u2019industrialisation et la navigation engendr\u00e9es par le projet \u00ab pourraient poser des enjeux en mati\u00e8re de promotion de la destination et pourraient engendrer d\u2019importantes cons\u00e9quences sur l\u2019image de celle-ci. \u00bb&nbsp; L\u2019industrie touristique est un secteur \u00e9conomique d\u2019importance pour la r\u00e9gion du Saguenay-Lac-St-Jean. Selon une \u00e9tude r\u00e9alis\u00e9e en 2015, la r\u00e9gion accueille annuellement environ 1,2 million de touristes de l\u2019ext\u00e9rieur, ce qui g\u00e9n\u00e8re pr\u00e8s de 3 700 emplois.&nbsp; De plus, la municipalit\u00e9 de Tadoussac estime que l\u2019industrie touristique bas\u00e9e sur les observations de baleines et des paysages naturels en font une r\u00e9gion touristique tr\u00e8s populaire et fournissent environ 1 000 emplois annuellement \u00e0 Tadoussac et plusieurs centaines sur la C\u00f4te-Nord. Charles Breton, du conseil municipal de Tadoussac, a d\u2019ailleurs pr\u00e9sent\u00e9 au BAPE la position de la municipalit\u00e9 qui s\u2019inqui\u00e8te du projet GNL\/Gazoduq et appuie la demande de moratoire avanc\u00e9e par les scientifiques.<\/p>\n\n<p><strong>Des retomb\u00e9es\u2026 dans les paradis fiscaux!<\/strong><\/p>\n\n<p>Il ne faut pas oublier que l\u2019IRIS a montr\u00e9 dans une <a href=\"https:\/\/cdn.iris-recherche.qc.ca\/uploads\/publication\/file\/FicheCAQ-8-GNL_WEB.pdf\">\u00e9tude<\/a> r\u00e9cente que puisque les investisseurs de GNL\/Gazoduq sont \u00e9trangers, le taux d\u2019imposition de leurs dividendes pourrait avoisiner 5 %, plut\u00f4t que 39,9 % si les commanditaires avaient \u00e9t\u00e9 canadiens. Cette \u00e9tude montre aussi que les investisseurs utilisent des paradis fiscaux pour cacher leurs profits. \u00ab L\u2019utilisation des paradis fiscaux par la soci\u00e9t\u00e9 en commandites GNL Qu\u00e9bec entra\u00eene des co\u00fbts importants pour l\u2019ensemble des Qu\u00e9b\u00e9cois et Qu\u00e9b\u00e9coises, puisqu\u2019une partie des imp\u00f4ts que le promoteur devrait payer ne se retrouve jamais dans les coffres de l\u2019\u00c9tat \u00bb, <strong>a conclu Alice-Anne Simard, directrice g\u00e9n\u00e9rale de Nature Qu\u00e9bec.<\/strong><\/p>\n\n<p><strong>Facture sal\u00e9e en cas de faillite ou d\u2019abandon<\/strong><\/p>\n\n<p>La Fondation David Suzuki a pr\u00e9sent\u00e9 dans son <a href=\"http:\/\/voute.bape.gouv.qc.ca\/dl\/?id=00000172231\">m\u00e9moire<\/a> les risques pour la soci\u00e9t\u00e9 qu\u00e9b\u00e9coise de se retrouver avec une facture sal\u00e9e en cas de faillite de GNL\/Gazoduq. \u00ab Le retrait du fonds <em>Berkshire Hathaway<\/em> de Warren Buffet montre que le projet pr\u00e9sente des risques financiers importants. Si les assurances et garanties financi\u00e8res exig\u00e9es ne sont pas suffisantes advenant la faillite de la compagnie, l\u2019\u00c9tat qu\u00e9b\u00e9cois se verrait contraint de payer les frais de d\u00e9sinstallation et de d\u00e9contamination des terrains utilis\u00e9s par GNL. C&rsquo;est un flou l\u00e9gal \u00bb, <strong>a r\u00e9sum\u00e9 Diego Creimer, co-directeur par int\u00e9rim de la Fondation David Suzuki.<\/strong><\/p>\n\n<p class=\"has-text-align-center\"><strong>-30-<\/strong><\/p>\n\n<p><strong>Pour plus d&rsquo;informations, veuillez contacter : <\/strong><\/p>\n\n<p><strong>Loujain Kurdi<\/strong>, Conseill\u00e8re aux communications,&nbsp;Greenpeace Canada, +1 514-577-6657, loujain.kurdi@greenpeace.org<\/p>\n\n<p><strong>Gabriel Marquis<\/strong>, Responsable des communications, Nature Qu\u00e9bec, 581-307-8613, <a href=\"mailto:Gabriel.marquis@naturequebec.org\">Gabriel.marquis@naturequebec.org<\/a><\/p>\n\n<p><strong>Adrien Guibert-Barthez,<\/strong> Co-porte-parole, Coalition Fjord, (418) 376-3371, <a href=\"mailto:comm.fjord@gmail.com\">comm.fjord@gmail.com<\/a><\/p>\n\n<p><strong>Signataires:&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n<p>Alice-Anne Simard, directrice g\u00e9n\u00e9rale de Nature Qu\u00e9bec<\/p>\n\n<p>Dominic Champagne, co porte-parole du Pacte pour la transition<\/p>\n\n<p>Adrien Guibert-Barthez, co-porte-parole de la Coalition Fjord<\/p>\n\n<p>Sophie Paradis, Cheffe de la conservation au Qu\u00e9bec, Fonds mondial pour la nature (WWF-Canada)<\/p>\n\n<p>Jacques Rousseau (Regroupement vigilance hydrocarbures Qu\u00e9bec)<\/p>\n\n<p>R\u00e9becca P\u00e9trin, directrice g\u00e9n\u00e9rale Eau Secours<\/p>\n\n<p>Rodrigue Turgeon, co-porte-parole du collectif abitibien <em>Gazoduq, parlons-en!<\/em><\/p>\n\n<p><em>Lucie Mass\u00e9, porte-parole Action Environnement Basses-Laurentides<\/em><\/p>\n\n<p><em>R\u00e9al Lalande, coordonnateur d\u2019Action Climat Outaouais&nbsp;<\/em><\/p>\n\n<p><em>Albert Lalonde, porte-parole de la coalition \u00e9tudiante pour un virage environnemental et sociale (CEVES)<\/em><\/p>\n\n<p><em>Pascal Bergeron, Porte-parole, Environnement Vert Plus<\/em><\/p>\n\n<p><em>Carole Dupuis, Mouvement \u00e9cocitoyen UNEplan\u00e8te<\/em><\/p>\n\n<p><em>Alain Branchaud, directeur g\u00e9n\u00e9ral SNAP Qu\u00e9bec<\/em><\/p>\n\n<p><em>Jacques Benoit, GMob (GroupMobilisation)<\/em><\/p>\n\n<p>Michel Jett\u00e9, \u00c9quipe de la DUC<\/p>\n\n<p>Patrick Bonin, Greenpeace Canada<\/p>\n\n<p>Diego Creimer, co-directeur par int\u00e9rim, Fondation David Suzuki<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Des \u00e9conomistes ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que l\u2019\u00e9tude de march\u00e9 command\u00e9e par le promoteur GNL Qu\u00e9bec ne contient aucune analyse de pr\u00e9vision de l\u2019offre mondiale de gaz naturel liqu\u00e9fi\u00e9. <\/p>\n","protected":false},"author":19,"featured_media":44222,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ep_exclude_from_search":false,"p4_og_title":"","p4_og_description":"","p4_og_image":"","p4_og_image_id":"","p4_seo_canonical_url":"","p4_campaign_name":"not set","p4_local_project":"not set","p4_basket_name":"not set","p4_department":"","footnotes":""},"categories":[20],"tags":[41,43,46,48,49],"p4-page-type":[],"class_list":["post-44220","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-climat","tag-climat","tag-forets","tag-oceans-fr","tag-sante","tag-solutionsenergetiques"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/44220","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/19"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=44220"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/44220\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":44224,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/44220\/revisions\/44224"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/44222"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=44220"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=44220"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=44220"},{"taxonomy":"p4-page-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/p4-page-type?post=44220"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}