{"id":54287,"date":"2022-09-01T14:33:55","date_gmt":"2022-09-01T18:33:55","guid":{"rendered":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/?p=54287"},"modified":"2022-09-01T16:18:40","modified_gmt":"2022-09-01T20:18:40","slug":"une-enquete-de-greenpeace-revele-des-soupcons-de-violations-des-droits-humains-chez-les-fournisseurs-dune-grande-entreprise-americaine-et-taiwanaise-de-produits-de-la-mer","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/blog-des-volontaires\/54287\/une-enquete-de-greenpeace-revele-des-soupcons-de-violations-des-droits-humains-chez-les-fournisseurs-dune-grande-entreprise-americaine-et-taiwanaise-de-produits-de-la-mer\/","title":{"rendered":"Une enqu\u00eate de Greenpeace r\u00e9v\u00e8le des soup\u00e7ons de violations des droits humains chez les fournisseurs d&rsquo;une grande entreprise am\u00e9ricaine et ta\u00efwanaise de produits de la mer"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Taipei<\/strong> \u2013 La grande marque am\u00e9ricaine de produits de la mer Bumble Bee et son propri\u00e9taire ta\u00efwanais, le n\u00e9gociant en thon FCF, sont soup\u00e7onn\u00e9s de pratiques de p\u00eache ill\u00e9gales et de violations des droits humains dans le cadre de leur cha\u00eene d&rsquo;approvisionnement, selon un nouveau rapport d&rsquo;enqu\u00eate de Greenpeace Asie du Sud-Est.<\/p>\n\n<p>Le rapport \u00ab<a href=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/static\/planet4-eastasia-stateless\/2022\/09\/eec7f568-en-fakemycatch.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"> <strong>Fake My Catch &#8211; the unreliable traceability in our tuna cans<\/strong><\/a> \u00bb, qui aborde la tra\u00e7abilit\u00e9 douteuse du thon en bo\u00eete de Bumble Bee, constate que les informations fournies par la marque grand public sur ses produits sont incompl\u00e8tes voire incorrectes dans certains cas. Apr\u00e8s avoir collect\u00e9 des centaines de bo\u00eetes de thon dans des supermarch\u00e9s am\u00e9ricains, Greenpeace Asie du Sud-Est (Taipei) et Greenpeace \u00c9tats-Unis ont saisi 73 codes de bo\u00eetes distincts dans le syst\u00e8me \u00ab <a href=\"https:\/\/www.bumblebee.com\/tracemycatch\/\">Trace My Catch<\/a> \u00bb (TMC) de Bumble Bee, syst\u00e8me qui permet aux consommateurs et consommatrices de conna\u00eetre la provenance des produits de thon de l\u2019entreprise[1]. Les donn\u00e9es ont ensuite \u00e9t\u00e9 recoup\u00e9es avec celles de l&rsquo;Agence des p\u00eaches de Taiwan (TFA) et de <a href=\"https:\/\/globalfishingwatch.org\/\">Global Fishing Watch<\/a>, un outil en libre acc\u00e8s qui analyse les activit\u00e9s de p\u00eache au niveau mondial.<\/p>\n\n<p>Les conclusions de Greenpeace Asie du Sud-Est notent que :<\/p>\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>plus de 10 %, soit 13 des 119 navires battant pavillon ta\u00efwanais ou appartenant \u00e0 des entreprises ta\u00efwanaises identifi\u00e9s dans l&rsquo;\u00e9chantillonnage qui fournissaient Bumble Bee avaient viol\u00e9 la r\u00e9glementation ta\u00efwanaise en mati\u00e8re de p\u00eache, et figuraient sur la liste des navires de p\u00eache ill\u00e9gale, non d\u00e9clar\u00e9e et non r\u00e9glement\u00e9e (INDNR) de la TFA;<\/li><li>des indicateurs de travail forc\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s dans les rapports des p\u00eacheurs qui travaillaient \u00e0 bord de six des navires qui approvisionnaient Bumble Bee et FCF[2];<\/li><li>les prises du navire ta\u00efwanais <a href=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/international\/press-release\/53401\/nine-indicted-abusing-crew-taiwan-fishing-vessel-dawang\/\"><em>Da Wang<\/em><\/a>, dont l&rsquo;\u00e9quipage a \u00e9t\u00e9 inculp\u00e9 pour travail forc\u00e9 et trafic d\u2019\u00eatres humains, ont servi \u00e0 approvisionner Bumble Bee, ce qui fait craindre que des produits de la mer issus du travail forc\u00e9 aient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 vendus sur le march\u00e9 am\u00e9ricain. En outre, un p\u00eacheur migrant <a href=\"https:\/\/focustaiwan.tw\/society\/202204200024\">est d\u00e9c\u00e9d\u00e9<\/a> des suites d&rsquo;un accident, alors qu&rsquo;il travaillait sur le <em>Da Wang<\/em>, ce qui aurait pouss\u00e9 les autres travailleurs \u00e0 d\u00e9missionner en raison des abus physiques excessifs subis.<\/li><\/ul>\n\n<p><strong>Mallika Talwar, Charg\u00e9e de campagne senior pour la campagne Oc\u00e9ans de Greenpeace \u00c9tats-Unis, a d\u00e9clar\u00e9 :<\/strong><\/p>\n\n<p>\u00ab Nous ne sommes pas surpris par le niveau \u00e9lev\u00e9 de disparit\u00e9 entre ce que Bumble Bee communique \u00e0 sa client\u00e8le am\u00e9ricaine et ce qui a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvert dans cette enqu\u00eate. Bumble Bee pr\u00e9tend \u00eatre au service des gens et de la plan\u00e8te, mais ce que nous montre ce rapport, c&rsquo;est une entreprise qui contourne ses responsabilit\u00e9s afin de faire du profit. Les \u00c9tats-Unis sont l&rsquo;un des plus grands importateurs mondiaux de produits de la mer et peuvent exercer une influence consid\u00e9rable pour mettre fin au travail forc\u00e9 en mer. Diff\u00e9rentes antennes de Greenpeace ont pass\u00e9 des ann\u00e9es \u00e0 documenter les violations des droits humains dans la cha\u00eene d&rsquo;approvisionnement de FCF. Sachant qu&rsquo;il y a de fortes chances que des produits de la mer entach\u00e9s par de tels abus entrent sur le march\u00e9 am\u00e9ricain, nous demandons aux services des douanes et de la protection des fronti\u00e8res de bloquer l&rsquo;importation des produits suspects de FCF. En outre, l&rsquo;administration Biden doit mettre fin \u00e0 l&rsquo;\u00e8re o\u00f9 les entreprises et les d\u00e9taillants am\u00e9ricains pouvaient tirer profit de produits de la mer issus du travail forc\u00e9[3]. \u00bb<\/p>\n\n<p>Greenpeace Asie du Sud-Est (Taipei) a \u00e9galement interrog\u00e9 27 p\u00eacheurs migrants et a constat\u00e9 qu\u2019ils d\u00e9clarent tous avoir subi ou observ\u00e9 au moins un indicateur de travail forc\u00e9 <a href=\"https:\/\/www.ilo.org\/wcmsp5\/groups\/public\/---ed_norm\/---declaration\/documents\/publication\/wcms_203832.pdf\">tel que ceux d\u00e9finis<\/a> par l&rsquo;<a href=\"https:\/\/www.ilo.org\/global\/lang--fr\/index.htm\">Organisation internationale du travail<\/a> (OIT) des Nations Unies. Sur les neuf personnes qui travaillaient sur les six navires fournissant du poisson \u00e0 Bumble Bee et FCF, toutes ont fait \u00e9tat d&rsquo;heures suppl\u00e9mentaires excessives, et presque toutes ont signal\u00e9 la r\u00e9tention des salaires et la confiscation des documents, des pratiques parfois utilis\u00e9es par les op\u00e9rateurs de navires ou les agences de recrutement pour dissuader ou emp\u00eacher les p\u00eacheurs de partir ou de mettre fin \u00e0 leur contrat de mani\u00e8re anticip\u00e9e.<\/p>\n\n<p>Les p\u00eacheurs ont \u00e9galement d\u00e9crit les conditions de vie et de travail comme \u00e9tant dures. Selon la d\u00e9claration d&rsquo;un p\u00eacheur, M. J, qui travaillait sur le navire <em>Jubilee<\/em> battant pavillon ta\u00efwanais :<\/p>\n\n<p>\u00ab Nous travaillions au moins 16 heures par jour, et parfois notre travail commen\u00e7ait \u00e0 13 heures et se terminait \u00e0 5 heures du matin le jour suivant. \u00bb<\/p>\n\n<p><strong>Yuton Lee, Charg\u00e9e de campagne Oc\u00e9ans pour Greenpeace Asie du Sud-Est (Taipei), a d\u00e9clar\u00e9 :<\/strong><\/p>\n\n<p>\u00ab FCF, en tant que soci\u00e9t\u00e9 m\u00e8re de Bumble Bee, devrait cesser de fuir ses responsabilit\u00e9s et de se cacher derri\u00e8re un outil de tra\u00e7age indigne de confiance. FCF souligne l\u2019importance de son engagement en faveur de la soutenabilit\u00e9 environnementale et des droits humains, mais il existe un \u00e9cart important entre les politiques de FCF et la r\u00e9alit\u00e9. Cette enqu\u00eate d\u00e9montre comment les entreprises de produits de la mer risquent de profiter de la vuln\u00e9rabilit\u00e9 des p\u00eacheurs et comment des produits de la mer issus de l&rsquo;esclavage peuvent p\u00e9n\u00e9trer les march\u00e9s de consommation du monde entier. En s&rsquo;approvisionnant aupr\u00e8s de navires de p\u00eache qui pratiquent ou sont soup\u00e7onn\u00e9s de pratiquer la p\u00eache INDNR et de violer les droits humains, Bumble Bee et FCF nient les efforts d\u00e9ploy\u00e9s par les p\u00eacheurs respectueux de la loi pour cr\u00e9er une p\u00eache soutenable et \u00e9thique, et ne d\u00e9fendent pas les droits de ces p\u00eacheurs \u00e0 une concurrence loyale. En tant que l&rsquo;un des trois premiers n\u00e9gociants de thon au monde, FCF a la lourde responsabilit\u00e9 de mettre fin \u00e0 cette exploitation \u2500 afin de respecter la sant\u00e9 des oc\u00e9ans, la vie des p\u00eacheurs en mer et les choix \u00e9clair\u00e9s des consommatrices et consommateurs. \u00bb<\/p>\n\n<p><strong>Sarah King, Responsable de la campagnes Oc\u00e9ans &amp; Plastique de Greenpeace Canada, a comment\u00e9 le rapport :&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n<p>\u00ab Clover Leaf, principale marque de produits de thon en conserve au Canada et soci\u00e9t\u00e9 s\u0153ur de Bumble Bee, peut-elle v\u00e9rifier que ses produits ne proviennent pas de navires de p\u00eache probl\u00e9matiques, notamment ceux sur lesquels p\u00e8sent des soup\u00e7ons de p\u00eache ill\u00e9gale et de violation des droits humains ?<\/p>\n\n<p>Il est temps pour les d\u00e9taillants canadiens \u2500 en particulier ceux qui ont pris des engagements envers la tra\u00e7abilit\u00e9 et la responsabilit\u00e9 sociale dans leurs cha\u00eenes d&rsquo;approvisionnement \u2500 de prendre des mesures plus fermes pour d\u00e9barrasser leurs rayons des marques qui ne peuvent pas garantir un thon issu de pratiques de p\u00eache soutenables, \u00e9quitables et justes. \u00bb<\/p>\n\n<p>Parmi les recommandations, Greenpeace Asie du Sud-Est demande \u00e0 Bumble Bee et \u00e0 FCF de pr\u00e9senter des excuses aux p\u00eacheurs exploit\u00e9s, aux d\u00e9taillants et \u00e0 leur client\u00e8le; de retirer du march\u00e9 les produits soup\u00e7onn\u00e9s de contenir du thon issu de la p\u00eache INDNR et du travail forc\u00e9; de divulguer int\u00e9gralement la liste de leurs navires fournisseurs; et de mettre en place un comit\u00e9 ind\u00e9pendant afin d\u2019enqu\u00eater sur les failles du programme Trace My Catch.<\/p>\n\n<p>FCF, Bumble Bee et les propri\u00e9taires de 24 navires li\u00e9s \u00e0 Ta\u00efwan ont eu la possibilit\u00e9 de faire des commentaires. FCF, Bumble Bee et sept propri\u00e9taires de navires n&rsquo;ont pas souhait\u00e9 faire de commentaire. D&rsquo;autres propri\u00e9taires de navires ont d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;ils n&rsquo;\u00e9taient pas en mesure de faire de v\u00e9rifications ou ont ni\u00e9 les all\u00e9gations [4].<\/p>\n\n<p class=\"has-text-align-center\"><strong>&#8211; 30 &#8211;<\/strong><\/p>\n\n<p>Une galerie photos et vid\u00e9os est <a href=\"https:\/\/media.greenpeace.org\/Share\/xr68m3134exf8nh5s2x5m5y8r17681n5\">disponible ici<\/a>.<br><\/p>\n\n<p><strong>Notes<\/strong><\/p>\n\n<p>[1] Les codes proviennent de bo\u00eetes de conserve de marque Bumble Bee vendues \u00e0 Arlington (Virginie), Washington (DC), Durham (Caroline du Nord), Chicago (Illinois) et Columbia (Maryland).<\/p>\n\n<p>[2] Les six navires sont le <em>De Chan<\/em> No.116, le <em>Eagle<\/em>, le <em>Jubilee<\/em>, le <em>Ren Horng Chun<\/em> No.168, le <em>Ren Horng Way<\/em> No.368 et le <em>Yi Man<\/em><\/p>\n\n<p>[3] <a href=\"https:\/\/www.greenpeace.org\/international\/press-release\/49382\/us-block-imports-taiwanese-seafood-forced-labor-bumblebee\/\">Organizations urge U.S. to block imports from Taiwanese seafood giant over forced labor concerns<\/a>&nbsp;<\/p>\n\n<p>[4] Les sept navires de p\u00eache qui n&rsquo;ont pas r\u00e9pondu \u00e0 Greenpeace sont les suivants : le <em>Chun I<\/em> No.217, le <em>Eagle<\/em>, le <em>Jin Wen<\/em> No.99, le <em>Jubilee<\/em>, le <em>Man Chi Feng<\/em>, le <em>Yi Feng<\/em> No.816 et le <em>Zhen Feng<\/em> No.8.<\/p>\n\n<p><strong>Pour plus d\u2019information, veuillez contacter:&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n<p>Tanya Brooks, Sp\u00e9cialiste senior en communications pour Greenpeace \u00c9tats-Unis,<br>(+1) 703-342-9226, <a href=\"mailto:tbrooks@greenpeace.org\">tbrooks@greenpeace.org<\/a>&nbsp;<\/p>\n\n<p>Eliza Yang, Charg\u00e9e de communications pour Greenpeace Asie-du Sud-Est (Taipei), (+886) 958-658-612, <a href=\"mailto:eyang@greenpeace.org\">eyang@greenpeace.org<\/a>&nbsp;<\/p>\n\n<p>Shuk-Wah Chung, Responsables communications pour la campagne P\u00eache mondiale de Greenpeace International, (+852) 5420 4186, <a href=\"mailto:shchung@greenpeace.org\">shchung@greenpeace.org<\/a>&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n<p>Suivre <a href=\"https:\/\/twitter.com\/greenpeacepress\">@greenpeacepress<\/a> sur Twitter pour obtenir nos derniers communiqu\u00e9s de presse internationaux.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Selon un nouveau rapport d&rsquo;enqu\u00eate de Greenpeace Asie du Sud-Est, la grande marque am\u00e9ricaine de produits de la mer Bumble Bee et son propri\u00e9taire ta\u00efwanais, le n\u00e9gociant en thon FCF, sont soup\u00e7onn\u00e9s de pratiques de p\u00eache ill\u00e9gales et&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":104,"featured_media":54278,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ep_exclude_from_search":false,"p4_og_title":"","p4_og_description":"","p4_og_image":"","p4_og_image_id":"","p4_seo_canonical_url":"","p4_campaign_name":"not set","p4_local_project":"not set","p4_basket_name":"not set","p4_department":"","footnotes":""},"categories":[140,19,21],"tags":[46,83],"p4-page-type":[],"class_list":["post-54287","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-egalite","category-nature-fr","category-vivre-de-facon-durable","tag-oceans-fr","tag-consommation"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/54287","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/104"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=54287"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/54287\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":54300,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/54287\/revisions\/54300"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/54278"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=54287"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=54287"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=54287"},{"taxonomy":"p4-page-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.org\/canada\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/p4-page-type?post=54287"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}