CHASSE AU TRÉSOR MEURTRIÈRE AU FOND DES OCÉANS.

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Poursuivons la mobilisation pour l’interdiction définitive de l’exploitation minière des fonds marins !

Grâce à la pression citoyenne, l’exploitation des grands fonds est repoussée. Mais sans vigilance, elle pourrait être autorisée prochainement. Notre détermination ne doit pas faiblir ! :

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Une victoire temporaire

Bonne nouvelle : suite à la mobilisation de la société civile, l’exploitation minière des grands fonds marins est repoussée au moins jusqu’en 2025. Lors des négociations de juillet 2023, une majorité de pays, dont la France et l’Allemagne, se sont opposés au démarrage immédiat de cette activité au sein de l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM). Un moratoire a été obtenu jusqu’à la fin de l’année 2025.

C’est une victoire importante, fruit d’une prise de conscience croissante des risques environnementaux posés par l’exploitation minière des océans. Mais tout n’est pas gagné, loin de là. Certains pays comme la Chine défendent ardemment les intérêts des industriels et pourraient obtenir le feu vert pour 2025. Des pays du Pacifique et de nombreuses ONG alertent sur le fait qu’en l’absence de vigilance de la société civile, l’exploitation minière des grands fonds marins pourrait bel et bien démarrer dans les prochaines années.

Deep sea mining frise

L’urgence de protéger cet écosystème unique

L’exploitation minière en eaux profondes consiste à envoyer des machines gigantesques, jusqu’à 6 km de fond, pour extraire différents minerais convoités par l’industrie : zinc, cuivre, cobalt, manganèse… Or, ces grandes profondeurs abritent des écosystèmes uniques, encore très mal connus des scientifiques. 

On y trouve des espèces rares qui n’existent nulle part ailleurs. Coraux d’eau froide, crabes yétis, anémones transparentes… Ces organismes fragiles seraient détruits par le passage des engins miniers. Les nuages de sédiments toxiques étoufferaient les espèces. Le bruit assourdissant perturberait les cycles de vie. Et ces écosystèmes mettraient des siècles ou des millénaires à se reconstituer, si tant est qu’ils le puissent.

L’impact sur le climat serait également dramatique. Les grands fonds marins jouent un rôle essentiel dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ils absorbent et stockent 30% du CO2 présent dans l’atmosphère. Remonter ces minerais libèrerait une partie de ce carbone, aggravant l’urgence climatique.  

La mobilisation, clé pour l’avenir des océans

Heureusement, la mobilisation commence à payer, créant des dissensions au sein de l’AIFM. Mais pour obtenir une interdiction définitive, plus de pays dont le Luxembourg doivent également rejoindre le camp des opposants.

Les industriels font pression pour obtenir l’autorisation d’extraire les métaux convoités des abysses marins. Pourtant, d’autres solutions existent : sobriété dans la consommation, recyclage performant, économie circulaire… Investissons dans ces alternatives soutenables plutôt que dans la destruction de ces écosystèmes uniques. L’océan est vital pour l’avenir de l’humanité et de la planète.

Bien qu’aucune échéance précise ne soit fixée, il est crucial de rester vigilant et mobilisé.

Plus d’un million de personnes à travers le monde ont déjà signé notre appel aux gouvernements pour demander l’interdiction de cette industrie dangereuse. Donnez plus de poids à notre appel en ajoutant votre voix !

Poursuivons la mobilisation jusqu’à l’obtention d’une interdiction définitive ! Ensemble, empêchons le massacre des grands fonds marins avant qu’il ne soit trop tard.