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Publication - 7 mai, 2008
Il existe des solutions:

Greenpeace demande aux supermarchés de bannir de leurs rayons les poissons et fruits de mer inscrits sur la Liste rouge, c’est-à-dire les produits de la mer surpêchés ou ceux dont les méthodes de pêche ou d’élevage ne respectent pas l’environnement, les écosystèmes marins ou mettent en péril l’alimentation ou les moyens de subsistance de certaines populations. Les supermarchés doivent, en parallèle, adopter des politiques d’approvisionnement en poissons et fruits de mer durables, fondées sur les principes de gestion écosystémique et d’approche préventive.

L’aquaculture, telle que pratiquée aujourd’hui, ne constitue pas une alternative viable face au déclin des stocks de poissons. Greenpeace demande l’introduction d’un moratoire sur toute approbation de nouveau site d’aquaculture au Canada, un gel des niveaux de production en élevage en cages ouvertes, une réduction des niveaux actuels de production et un mouvement vers des systèmes fermés dans les eaux canadiennes. Les systèmes fermés, l’aquaculture de mollusques et les pêches industrielles ne peuvent être durables que si une réelle approche de gestion écosystémique est privilégiée au pays.

Greenpeace œuvre sur la scène internationale afin de créer un réseau de réserves marines couvrant 40 % de la surface des océans du globe. Un nombre grandissant de preuves scientifiques démontre que l'établissement de réserves marines à grande échelle, s'avère un élément crucial pour renverser le déclin des pêcheries mondiales et protéger les espèces marines et leurs habitats.

Greenpeace demande la fin définitive de la chasse à la baleine commerciale au niveau mondial et notamment celle du gouvernement japonais réalisée au nom d’une recherche soi-disant scientifique. En dépit du moratoire international sur la chasse à la baleine en vigueur depuis plus de 20 ans, certains pays continuent de tuer ces cétacés dans le sanctuaire Antarctique.

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