Ce jeudi 17 septembre, alors que les député·es belges faisaient leur rentrée au parlement fédéral, Greenpeace est passé à l’action. Des activistes sont intervenus à l’extérieur et à l’intérieur du bâtiment pour intimer à nos responsables politiques à sortir du déni et de l’inaction climatiques.

L’été 2026 a été apocalyptique. Il nous a tous·tes choqué·es, abîmé·es, endeuillé·es. La chaleur a fait souffrir nos organismes. Elle a tué près de 3000 Belges. La nature a été gravement meurtrie par la sécheresse. Des milliers d’hectares ont été détruits par les flammes, mettant la Belgique dans une situation qu’elle n’avait jamais connue auparavant.

Notre maison brûle, au propre comme au figuré

Face à cela, et alors que l’impréparation de nos autorités était pointée du doigt de tous côtés, la réaction de nos responsables politiques fut le silence radio. Pire, alors que des foyers d’incendie sont toujours surveillés dans les Hautes Fagnes, et que le décompte macabre des victimes de la chaleur est toujours en cours, le gouvernement s’empresse déjà de nous faire oublier l’été en focalisant un maximum d’attention sur d’autres dossiers.

Le climat doit figurer en haut des priorités politiques car il conditionne tout le reste (notre santé, notre économie, notre bien-être, notre sécurité…). Une politique climatique ambitieuse s’impose. Nos gouvernements doivent mieux protéger les citoyens, et travailler à l’adaptation de notre pays au climat que nous connaissons déjà et à celui qui nous attend. Ils doivent œuvrer à la diminution drastique de nos émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique. Cela passe évidemment notamment par la fin rapide, planifiée, progressive et juste de l’usage des énergies fossiles dans notre pays.

Ces politiques publiques ambitieuses sont aussi urgentes qu’elles seront bénéfiques pour nous tous·tes. Pour les financer, il faut mettre à contribution les grands pollueurs, responsables historiques de la crise dans laquelle nous nous trouvons. Au lieu de leur faire des cadeaux avec de l’argent public, il faut taxer les profits colossaux réalisés par les entreprises les plus polluantes et les obliger à rendre des comptes.

Vous pouvez donner du poids à notre action et interpeller directement notre premier ministre Bart de Wever en lui faisant part de votre inquiétude, de votre colère.

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