22 Février 2019 (MONTRÉAL) – En réaction au rapport  du réexamen du projet d’agrandissement du pipeline Trans Mountain – ordonné par la Cour d’appel Fédérale – qui donne le feu vert à l’expansion du pipeline Trans Mountain en imposant 156 conditions à sa réalisation en plus d’avoir  formulé 16 nouvelles recommandations au gouvernement du Canada, Patrick Bonin, responsable de la campagne Climat-Énergie pour Greenpeace Canada commente:

« Cette évaluation était biaisée, tronquée et répétait les erreurs de la première évaluation par l’ONÉ. De fait, elle était conçue pour donner une réponse prédéterminée. L’ONÉ a reconnu que le projet en question aurait ‘des effets environnementaux négatifs importants sur les épaulards’ ainsi que ‘sur l’utilisation culturelle de la ressource par les Autochtones’ , et que les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires liés au projet ‘seraient vraisemblablement importantes’ , mais il l’a quand même approuvé. Il n’y a pas de légitimité dans un processus qui limite la participation, l’admissibilité des preuves et qui a priorisé les désirs des politiciens au dépend de la protection des épaulards, de notre environnement et de l’enjeu crucial des changements climatiques. Cette décision ouvre la voie à un éventail de nouvelles contestations judiciaires, qui avaient déjà contrecarré la première approbation, et qui amèneront des délais majeurs et coûteux au projet. Alors que les coûts pour les contribuables continuent d’augmenter, il serait sage que le Premier ministre abandonne ce projet avant que ses coûts financiers et ceux liés au climat n’empirent. »

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