Foire aux questions

 
Le canular sur l'élargissement du Ring de Bruxelles  
  • Pourquoi un canular ?

    Pour Greenpeace, un canular est un moyen comme un autre de mettre un dossier de société particulièrement complexe au cœur du débat et d'éviter que des décisions qui concernent la population soient prises à huis clos. En donnant un bon coup de pied dans la fourmilière, nous avons cherché à "réveiller les consciences".

  • Greenpeace est-elle contre le développement économique ?

    Non ! Greenpeace estime que le développement économique est nécessaire pour le bien-être de tous. Cependant, pour que le développement économique soit durable, il faut tenir compte d'éléments cruciaux comme le réchauffement planétaire ou encore l'épuisement des ressources naturelles. Miser sur l'économie sans tenir compte de ces enjeux est un non-sens. Dans le même ordre d'idées, miser sur l'économie sans veiller à créer un cadre de vie agréable pour tous revient à accrocher une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes.

  • Greenpeace est-elle contre la logistique ?

    Non. Le problème est de tout miser sur ce secteur. La logistique apporte peu de plus-value à la région qui joue cette carte économique. Par contre, les atteintes à l'environnement sont bien réelles : embouteillages, pollution de l'air, pollution par le bruit et impacts sur la santé. Certains économistes déconseillent cette option parce qu'ils craignent que des entreprises puissent finir par se délocaliser à force d'être « engluées » dans le trafic engendré par les activités de logistique. A titre d'exemple, un terrain logistique d'environ 50 ha peut engendrer plus de 6.000 allées et venues de camions par jour. Plus d'info à ce sujet dans la note rédigée à propos du projet logistique Meise-Westrode. Le secteur de la logistique est également particulièrement vulnérable aux fluctuations des prix pétroliers.

  • Greenpeace est-elle contre la voiture ?

    Greenpeace plaide pour une utilisation rationnelle de la voiture. Il est temps de cesser de penser à rajouter des infrastructures routières à celles – nombreuses – que nous avons déjà. L'environnement gagnerait à nous voir nous diriger vers d'autres moyens de déplacement. Mais la diversification de nos moyens de transports n'est pas la seule réponse aux problèmes que nous rencontrons actuellement. En agissant par exemple sur la fiscalité, on peut contribuer à diminuer le nombre de voitures sur nos routes et ainsi jouer un rôle actif dans la lutte contre le réchauffement planétaire.