Des activistes de Greenpeace ont transformé le socle du monument à la gloire de Guillaume Tell en un baril de déchets nucléaires. Ils posent la question : « Déchets nucléaires : où faut-il les envoyer ? ». Voilà maintenant 34 ans que les centrales nucléaires de la Suisse produisent des déchets, mais les exploitants n'ont toujours pas trouvé de solution au problème de leur élimination. © Greenpeace / Ex-Press / Michele Limina

 

Greenpeace lutte contre l’énergie nucléaire car celle-ci présente un risque élevé pour l’environnement et l’homme. Nous voulons que l’expansion du nucléaire s’arrête et que les centrales nucléaires soient fermées.

Greenpeace fait campagne pour une filière énergétique efficace permettant de lutter contre les changements climatiques et d’améliorer notre économie : la [R]évolution énergétique. Une filière fondée sur des sources d’énergie propres et renouvelables – le vent, l’eau et l’énergie solaire – peut transformer notre économie en l’améliorant. L’énergie nucléaire ne fait pas partie des filières retenues.

Nous souhaitons la fermeture des centrales nucléaires car elles sont :

  • Dangereuses : L’ensemble des centrales nucléaires canadiennes est susceptible d’être affecté par la fusion du coeur d’un réacteur, provoquée par l’erreur humaine, le sabotage ou une défectuosité technique.
  • Sales : Les centrales génèrent des matières radioactives cancérigènes. Les déchets nucléaires demeurent dangereux pour une période pouvant atteindre un million d’années.
  • Coûteuses : Les réacteurs coûtent des milliards de dollars de plus que ce que les gouvernements sont prêts à admettre.
  • Peu fiables : En Ontario, des réacteurs ont fermé ou ont été reconstruits après 25 ans, et non 40 comme ce qui avait été promis.
  • Lentes à mettre en service : Il faut au moins 10 ans pour construire un réacteur, soit bien plus que pour les projets d’énergie verte.

L’énergie nucléaire mine sérieusement le développement d’énergies propres pour l’avenir. Chaque dollar dépensé pour le nucléaire est un dollar qui n’ira pas à l’énergie verte et aux économies d’énergie. Les gouvernements qui dépensent des milliards de dollars pour l’énergie nucléaire réservent une partie du réseau électrique à leurs réacteurs, ce qui limite l’espace dédié aux énergies renouvelables.

Greenpeace lutte contre l’énergie nucléaire en menant les actions suivantes :

  • Nous contestons les affirmations de l’industrie : Nous produisons des documents démontrant les coûts réels et les menaces de l’électricité nucléaire que l’industrie cherche à cacher.
  • Nous faisons pression sur les politiciens : Au travers d’actions et d’interventions lors d’audiences, nous nous attaquons aux politiciens et aux organismes de contrôle pour les forcer à dire la vérité au public sur les coûts et les risques du nucléaire.
  • Nous informons le public : Nous cherchons à rejoindre les canadiens par nos actions, nos activités et nos évènements de presse en tentant de les informer sur les coûts et les menaces de l’énergie nucléaire et sur les vraies solutions à la crise climatique.

Les dernières mises à jour

 

Japon : Greenpeace dévoile des taux élevés de radioactivité dans l'alimentation

Actualité | 6 avril, 2011 à 12:24

Les experts en radiation de Greenpeace qui recherchent les impacts de la crise nucléaire de Fukushima ont découvert de hauts niveaux de contamination dans les cultures aux alentours de la ville de Minamisoma. Ces données soulèvent de nouveau des...

Les nouvelles de Fukushima au 5 avril continuent de lever le voile sur l'état et la...

Blogue par Pierre Bernadet, stagiaire Climat/Énergie | 5 avril, 2011

Les niveaux d’iode 131 sont 7.5 millions de fois plus élevés que les standards de régulation dans l’eau à la prise d’eau de refroidissement du réacteur 2 (300 000 Bq/cm 3 ). Bien plus alarmante est la concentration très haute de césium...

Combien de temps la contamination marine des côtes japonaises va-t-elle se poursuivre ?

Blogue par Pierre Bernadet, stagiaire Climat | 4 avril, 2011

« Le plan de TEPCO de poursuivre la contamination de l’environnement marin en rejetant 15 000 tonnes d’eau de mer radioactive dans les océans à partir de la centrale de Fukushima/Daiichi n’est pas seulement une tragique inculpation des...

Suivi de la situation à Fukushima, 3 et 4 avril

Blogue par Pierre Bernadet, stagiaire Climat | 4 avril, 2011

Au niveau de la centrale nucléaire… La dernière déclaration de l’IAEA confirme la gravité de la situation. Dans l’unité 1, 117 litres par minute continuent d’être injectés dans le réacteur. La pression a augmenté légèrement de 0...

Mise à jour de la situation à Fukushima au Japon, 30 mars

Blogue par Pierre Bernadet, stagiaire Climat | 29 mars, 2011

Voici les dernières nouvelles et mises à jour diffusées dans le réseau de Greenpeace : Nouvelles Du plutonium a été retrouvé dans 5 sites différents autour des réacteurs. Il est maintenant clair que ces résidus proviennent de...

36 - 40 de 62 résultats.

Thèmes
Tags