À la suite de l’entrée en vigueur du Traité sur la haute mer le 17 janvier 2026, 44 organisations internationales et belges de la société civile ont adressé une lettre aux ministres Prévot, Verlinden et Clarinval, ainsi qu’au Premier ministre De Wever.
Dans cette lettre, les organisations soulignent que l’exploitation minière des fonds marins est contraire aux objectifs du traité protégeant la biodiversité en haute mer. La Belgique se présente comme une pionnière de la protection des océans et de la science marine, mais facilite dans le même temps l’exploitation minière en eaux profondes, une industrie aux conséquences irréversibles pour les écosystèmes des grands fonds marins.
Les signataires appellent donc la Belgique à renforcer ses ambitions internationales en matière de protection des océans en rejoignant le groupe croissant de pays qui plaident en faveur d’un moratoire ou d’une pause préventive sur l’exploitation minière des grands fonds marins. Greenpeace a également signé cette lettre.
Vous trouverez ici la lettre et la liste complète des signataires.

