Trudie Richards
« J’ai inclus Greenpeace dans mon testament parce que sa mission est noble. Comment une personne pourrait-elle refuser de soutenir une organisation vouée à la protection de l’environnement et à la paix mondiale? Je me suis impliquée dans Greenpeace à titre d’employée et de membre du conseil d’administration à la fin des années 1990. À cette époque, j’admirais déjà la ténacité, l’engagement et l’humilité de mes collègues. J’ai maintenant la chance d’avoir quelques actifs, et il me semble tout naturel de les partager avec Greenpeace au moment de mourir. Je sais que cet argent sera très bien dépensé. «

 

 

 


Donna Baines
« Au moment de rédiger mes dernières volontés, il y a quelques années, j’ai évalué quel serait le meilleur héritage à laisser à mes enfants. J’ai décidé qu’un monde plus propre, plus sain et plus agréable figurerait en tête de liste. J’ai donc fait un legs à Greenpeace dans mon testament. Je pourrai partir sur une note d’espoir, en sachant que Greenpeace et ses partenaires continueront à prendre soin de notre planète.«

 

 

 


Philippe Dorléans
« J’ai choisi de verser un don à Greenpeace dans mon testament. Cette procédure très simple est une manière de m’excuser pour les dommages que ma génération impose aux générations futures. Ma famille et moi avons envisagé la possibilité de faire ce legs ensemble, et c’est d’un commun accord que nous avons choisi d’aider Greenpeace, puisque les orientations et les actions de cette organisation ne nous ont jamais déçus au cours des dernières décennies. J’espère que ma modeste contribution aidera Greenpeace à lutter contre la déforestation, la surpêche, les pesticides, les changements climatiques et la menace posée par les centrales nucléaires. Nous avons de bonnes raisons de garder espoir. Tout est possible quand nous unissons nos forces!«