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Le glyphosate est l’agent actif de l’herbicide le plus vendu au monde (64 % des ventes au Québec), sous la formule Round Up développée par Monsanto. 

Comment le glyhosate fonctionne? C’est très simple. Il favorise les germes pathogènes (qui provoquent des maladies). Il bloque la croissance de la plante ainsi que sa défense, entrainant sa mort. 

Premier problème: le glyphosate favorise certains champignons comme le fusarium, qui en retour endommage toutes les cultures! Ainsi aux États-Unis, les épidémies de fusariose, la maladie associée, inquiète de plus en plus (voir ici et un article très intéressant là). 

L’application du Roundup tue donc toutes les plantes, moins celles qui ont été modifiées génétiquement. C’est tout? Non, second problème: Darwin est passé par là, et au fur et à mesure, des plantes résistantes à l’herbicide ont été sélectionnées naturellement et sont apparues: des « mauvaises » herbes que l’on ne peut pas tuer! Un problème supplémentaire que les agriculteurs ne peuvent endiguer. 

En plus du glyphosate, l’ingrédient actif, les entreprises comme Monsanto y ajoute des adjuvants qui augmentent les effets toxiques du glyphosate en facilitant, par exemple, la pénétration du glyphosate dans les cellules des plantes visées.

Parmi tant d’autres, ces problèmes intrinsèques à l’existence du glyphosate démontrent qu’il ne peut pas constituer une solution convenable à une agriculture durable et écologique.

Pour aller plus loin : 

L’agroécologie peut doubler la production alimentaire en 10 ans

Pesticides : année record des ventes au Québec !

Rapport de Greenpeace: Pourquoi devrait-on interdire le Roundup

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