magazine / juin 2013

Rapport annuel 2012

Photo : nos militants en Arctique en action contre les pétroliers.

Photo : nos militants en Arctique en action contre les pétroliers.

Vous trouverez ci-dessous nos chiffres pour 2012. Cliquez ici pour obtenir notre rapport financier complet.

Afin de préserver son indépendance, Greenpeace fonctionne uniquement grâce aux dons de ses sympathisants et refuse tout subside ou sponsoring. Nous sollicitons le soutien financier de nos donateurs en parfaite adhésion au code déontologique de l’Association pour une Ethique dans la Récolte de Fonds (AERF).

Ceci implique que nos sympathisants, nos collaborateurs et employés sont informés au moins annuellement de l’utilisation des fonds récoltés. Par ailleurs, un réviseur indépendant contrôle nos comptes annuels.

Dans le but de réduire nos émissions de CO2, nous publions les versions détaillées de notre rapport financier ainsi que celui de notre réviseur uniquement en ligne sur www.greenpeace.be. Pour les personnes intéressées qui ne disposent pas d’Internet, ces rapports peuvent être obtenus sur demande au 02/274.02.00.

 

Revenus, dépenses et résultat final

Le tableau ci-contre montre qu’en 2012, vous avez continué à augmenter votre soutien par vos dons, mais qu’en revanche nous avons reçu notablement moins de legs que les deux années précédentes (qui, il faut bien le reconnaître, avaient été de ce point de vue assez exceptionnelles).  En 2012, 63% de nos moyens ont été consacrés à nos campagnes et en particulier à la thématique climat-énergie.  L’exercice se termine sur un résultat négatif de 1.048.000 € conformément à notre budget dans lequel nous avions prévu de dépenser une partie significative des legs reçus au cours des exercices précédents, conformément à la volonté des légataires.





Impact environnemental

Depuis 2007, nous enregistrons nos consommations énergétiques, comptabilisons nos déplacements  professionnels et tenons compte de nos publications papier pour calculer les émissions de CO2 liées à nos activités.

Le papier utilisé pour la publication de nos rapports et magazines reste de loin notre principal impact environnemental.

N’ayant pas connu d’hiver particulièrement doux en 2012, notre consommation de gaz de chauffage est revenue à une valeur plus habituelle. Malgré l’utilisation intensive de vidéoconférences entre les bureaux Greenpeace, nos déplacements professionnels en avion ont augmenté, essentiellement du fait de notre implication croissante dans la campagne contre la déforestation en Indonésie et dans le bassin du Congo.