La Belgique et une grande partie de l’Europe sont confrontées à une sécheresse extrême. Une vague de chaleur sévit dans le Grand Nord, avec des températures records et de graves incendies en Sibérie : plus de 3 millions d’hectares de forêt sont déjà en feu. En juin, la forêt amazonienne a connu le plus grand nombre d’incendies en 13 ans.

Cet été, la crise climatique se fait à nouveau sentir dans le monde entier.

Greenpeace demande aux gouvernements et parlements fédéraux et régionaux :

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De déclarer l’état d’urgence pour le climat et la biodiversité et de mobiliser toutes les ressources en leur possession pour protéger notre planète et notre environnement.

D’accélérer la transition vers un système alimentaire résilient et écologique. Une telle transition peut contribuer à limiter les dommages directs causés par les sécheresses, mais elle peut également aider à combattre la cause qui les provoque: le dérèglement climatique.

D’oeuvrer pour une politique zéro-déforestation : la protection des forêts est essentielle pour préserver la biodiversité et limiter les émissions de gaz à effet de serre.

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De déclarer l’état d’urgence pour le climat et la biodiversité et de mobiliser toutes les ressources en leur possession pour protéger notre planète et notre environnement.

D’accélérer la transition vers un système alimentaire résilient et écologique. Une telle transition peut contribuer à limiter les dommages directs causés par les sécheresses, mais elle peut également aider à combattre la cause qui les provoque: le dérèglement climatique.

D’oeuvrer pour une politique zéro-déforestation : la protection des forêts est essentielle pour préserver la biodiversité et limiter les émissions de gaz à effet de serre.

Déclarer l’urgence climatique peut fournir le cadre approprié pour que nos responsables politiques puissent enfin prendre des mesures radicales à long terme. S’ils n’agissent pas, nous risquons, année après année, encore davantage de périodes de chaleur, de sécheresses, de feux de forêts et d’inondations.

Chez nous, le printemps a été sec. En de nombreux endroits, le niveau des eaux souterraines est historiquement bas. Un orage ne suffit plus pour mettre fin à cette sécheresse. Et si l’été qui arrive est encore chaud et sec (pour la quatrième année consécutive), il y aura probablement des pénuries d’eau potable.

Pendant ce temps, les scientifiques avertissent que l’Amazonie approche de son point de basculement. Si les choses continuent ainsi, les précipitations seront à ce point insuffisantes qu’elles ne permettront plus à la forêt de se régénérer elle-même d’ici moins de 20 ans. C’est un désastre pour les peuples indigènes, mais aussi pour des millions d’espèces végétales et animales. La disparition de la forêt amazonienne ne ferait que réchauffer encore plus notre planète…

La vague de chaleur dans le nord de la Russie est également clairement liée au réchauffement climatique et aggrave les feux de forêt en Sibérie, même si ceux-ci sont aussi souvent allumés volontairement. Ces forêts boréales sont essentielles à l’équilibre climatique de la Terre et abritent de nombreux animaux. Nous ne devons pas les laisser partir en fumée.

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