Le saviez-vous ?

Le changement climatique et le déclin de la biodiversité sont les plus grandes menaces existentielles auxquelles le monde est confronté. Le secteur des transports est l’un des principaux contributeurs à la hausse des émissions et au réchauffement climatique. Alors que la plupart des sources d’émissions de gaz à effet de serre ont ralenti ou diminué, les émissions des transports ont continué à augmenter à un rythme accéléré dans l’Union européenne, jusqu’à 28% en 2017 par rapport aux niveaux de 1990. 

Le transport est également une cause majeure de pollution atmosphérique en Europe. Il a été démontré que les émissions de polluants atmosphériques du transport routier exacerbent les symptômes et la gravité du COVID-19 et aggravent encore les effets des pandémies, tout en contribuant à diverses maladies, notamment les maladies pulmonaires chroniques, le cancer, les accidents vasculaires cérébraux et les maladies cardiaques.

En Belgique, suite à un procès intenté par Greenpeace, après presque 3 ans de litige, la justice a de nouveau condamné la Flandre pour sa politique insuffisante en matière de lutte contre la pollution atmosphérique. Le gouvernement flamand est tenu de présenter pour la deuxième fois un plan d’action contre la pollution de l’air beaucoup plus solide, conforme à la législation européenne, et doit entre-temps payer les amendes imposées par le tribunal de première instance.

Les demandes concrètes de Greenpeace au monde politique

Les gouvernements belges en place ou à venir ont du pain sur la planche !

  1. Nous demandons aux autorités belges d’utiliser l’argent pour soutenir le changement.
  1. Nous demandons aux autorités belges de mettre les transports belges et européens sur le chemin de la décarbonation.

Nous demandons au gouvernement fédéral à venir de :

  1. Fini les transports polluants, pour une mobilité locale efficace !

Nous appelons les autorités locales à entamer et/ou poursuivre les mesures pour réduire le trafic automobile (zones à (très) faibles émissions, plan de circulation, péage urbain…), augmenter les espaces verts et développer et soutenir des alternatives accessibles en investissant dans la marche, le vélo, les transports publics et les véhicules partagés.