D’abord, il y a eu Gossip Girl. Dernièrement, Lady Whistledown. Découvrez désormais en exclusivité chaque semaine les derniers scandales climatiques, gracieuseté des plus grands pollueurs du Canada. Vous voulez savoir les derniers méfaits des pétrolières? La dernière filouterie des gazières? Vous souhaitez décrypter le baratin de l’industrie? Nous avons ce qu’il vous faut!

Les compagnies gazières canadiennes participent à une campagne secrète contre les énergies renouvelables

Une fuite de documents révèle qu'Enbridge & FortisBC 
unissent leurs intérêts au sein d'un "consortium pour s'opposer à l'électrification", parce que "le gaz naturel lutte pour sa survie."

Saviez-vous que si vous achetez votre gaz chez Enbridge ou FortisBC, vous contribuez à financer une campagne de l’industrie gazière visant à bloquer la transition vers les énergies renouvelables? 

Dans une présentation Powerpoint très évocatrice, le “Consortium pour s’opposer à l’électrification” reconnaît que « le gaz naturel (combustible fossile) se bat pour sa survie » et que « tout le monde doit contacter les législateurs pour soutenir le gaz naturel ». 

Les deux compagnies canadiennes se sont jointes à 13 compagnies de distribution de gaz basées aux États-Unis dans un consortium dont la mission, selon la présentation obtenue par E&E News, est de « créer des outils marketing efficaces et personnalisables pour lutter contre le mouvement d’électrification/anti-gaz naturel ».

Il s’agit d’un combat que les compagnies gazières doivent perdre. 

Selon les experts, si nous voulons éviter un réchauffement climatique de niveau catastrophique, notre meilleure option est  d’électrifier (presque) tout. C’est pourquoi plus de 40 municipalités américaines (et Vancouver) prennent des mesures pour interdire les nouveaux systèmes de chauffage et de chauffe-eau fonctionnant aux combustibles fossiles dans les nouveaux bâtiments, et prévoient de remplacer les systèmes existants par des alternatives plus propres fonctionnant aux énergies renouvelables. 

La crainte de perdre des parts de marché au profit d’alternatives non fossiles terrifie les compagnies gazières, mais elle devrait réjouir le reste d’entre nous. 

les crapules du climat scandales de l'industrie du pétrole et du gaz

L’industrie pétrolière fait du lobbying auprès du gouvernement Trudeau au sujet de l’objectif net-zéro et demande à RNCan d’être son « champion »

Nous avons obtenu les notes de 5 réunions entre les hauts fonctionnaires de Ressources naturelles Canada (RNCan) et les représentants des 13 principaux groupes de pression de l’industrie pétrolière et gazière. Les documents sont remarquables car ils montrent que l’industrie souhaite que RNCan devienne leur champion au sein du gouvernement Trudeau. L’industrie exprime aussi son inquiétude au sujet de l’impact de l’objectif fédéral de la neutralité carbone et de l’économie verte sur ses activités. Malheureusement, RNCan a souligné le désir de continuer à servir de champion pour l’industrie au sein du gouvernement (p.37).

Voici quelques extrait des notes que nous avons obtenues :

Le lendemain du discours du Trône de septembre 2020, une douzaine de groupes pétroliers ont rencontré des fonctionnaires de Ressources Naturelles Canada. Tim Egan, président de l’Association canadienne du gaz, a déclaré au nom de l’industrie : « RNCan a toujours été un promoteur clé de l’industrie pétrolière, et cela n’a fait que prendre de l’importance depuis la COVID-19. » (p. 38). 

Des sentiments similaires ont été exprimés par l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (p. 31) et l’Association canadienne de pipelines d’énergies (p. 35).

Lors de cette même réunion, l’Association canadienne des producteurs pétroliers a déclaré : « Il est nécessaire de définir clairement les termes ‘zéro net d’ici 2050’ et ‘transition énergétique’ pour s’assurer qu’ils sont compris et que tout le monde travaille vers les mêmes objectifs. » L’Association canadienne des pipelines s’est également inquiétée des impacts de la neutralité carbone sur le processus réglementaire. Ils ajoutent que « certains éléments au sein du gouvernement ne veulent pas voir le succès du secteur pétrolier et gazier au Canada. »

Pourquoi c’est important : RNCan a invité l’industrie pétrolière a laissé des commentaires sur le discours du Trône, qui énonçait une série de promesses pour une relance économique équitable et verte pour se remettre de la COVID-19. Comme l’industrie tient de plus en plus souvent ce genre de réunions conjointes avec le gouvernement et qu’elle a enregistré plus de 1 100 réunions ou communications de lobbying avec des fonctionnaires depuis le début de la pandémie, on peut se demander comment cela affectera les choix politiques du gouvernement libéral. Le budget 2021 est censé concrétiser les promesses du discours du Trône. Le lobbying de l’industrie va-t-il faire dérailler les engagements du gouvernement en matière de relance verte?

Les pétrolières ont demandé à d’être leur « champion » à Ottawa & RNCan a confirmé son « désir » de le faire. Allô : quand-est ce que votre ministère sera prêt pour une ? Plus d’infos:

Racisme environnemental, GNL: de bonnes nouvelles pour l’environnement en avril 2021!

Vous l’avez peut-être remarqué mais cette semaine a été riche en bonnes nouvelles! Le projet de loi fédéral sur le racisme environnemental est passé en deuxième lecture, la Cour suprême a approuvé la constitutionnalité de l’intégralité de la tarification sur le carbone, et le BAPE  a publié une rapport très critique sur GNL Québec … Mais cela ne signifie pas que le lobby pétrolier s’est pour autant tu…

Mais restons sur nos gardes! Voici un résumé de ce qui pourrait vous avoir échappé cette semaine:

  • Une lettre controversée concernant la demande d’Irving Oil d’augmenter le prix des carburants au Nouveau-Brunswick a révélé l’influence de l’industrie dans les plus hauts niveaux du gouvernement. Le premier ministre de la province, Blaine Higgs, est un ancien cadre d’Irving et son bureau a été impliqué dans l’élaboration de la lettre, qui, selon CBC, a recueilli des critiques pour ingérence dans un organisme de réglementation indépendant.
  • Le Financial Post poursuit sa tradition de publier des textes écrits par des personnes associées à des organisations climato-négationnistes. Cette semaine, un texte d’opinion a été publié et affirme sans fondement : « Il n’y a absolument aucun consensus sur le fait que les émissions de GES sont la cause des événements météorologiques extrêmes à court terme ou qu’elles auront des effets catastrophiques à long terme ». Aussi, ils n’ont pas révélé l’affiliation de l’auteur au Heartland Institute, qui diffuse de la désinformation sur le climat.
  • Après s’être insurgé contre un film d’animation pour enfants, le gouvernement de l’Alberta lance une nouvelle campagne environnementale et sociale, mais elle semble n’être que de la poudre aux yeux sans une véritable transition vers l’abandon des énergies fossiles.
  • Des entreprises comme TC Energy et Enbridge, soutenues par la classe politique, utilisent les tribunaux pour leurs oléoducs et leurs gazoducs. Or un nouveau rapport publié cette semaine conclut que les provinces canadiennes riches en pétrole pourraient amorcer et devenir les fers de lance de la transition énergétique vers les énergies renouvelables (voir aussi, par exemple, ce rapport de 2020 en français).
  • Une nouvelle étude a révélé que la pandémie a affaibli la réglementation environnementale partout au Canada et en particulier en Alberta. Sur les 143 règles et règlements étudiés dans toutes les juridictions (sauf le Manitoba), la plupart ont profité à l’industrie pétrolière et gazière. L’année dernière, nous savions que le niveau de recul de la réglementation était important (voir ce sommaire dans Le Devoir), mais cette étude met en lumière bien d’autres aspects.
  • La fin de semaine dernière, Imperial Oil, la filiale canadienne d’ExxonMobil, a encouragé ses actionnaires à rejeter la motion sur l’atteinte de la neutralité carbone d’ici 2050. Imperial, qui sait depuis des décennies que ses activités contribuent aux changements climatiques, a qualifié la résolution de « prématurée ».
À lire chaque fin de semaine: les «crapules du climat», la chronique de révélant les tractations de l’industrie pétrolière contre l’ chaque semaine. Informez-vous et agissez pour une !

EXCLUSIF : Nous avons appris que l’Association canadienne des entreprises de forage pétrolier (CAODC) a demandé au gouvernement fédéral une subvention de 240 millions de dollars (on parle de fonds publics, donc de notre argent 😠)

Ce qui s’est passé : Nous avons obtenu une note de brief et une lettre de la CAODC adressée en juin au ministre des ressources naturelles Seamus O’Regan, demandant une subvention non remboursable de 240 millions de dollars pour la recertification de plateformes de forages. Cette demande secrète s’avère bien supérieure aux 55 millions de dollars que la CAODC a demandés publiquement en août. Dans les documents fédéraux accompagnant la lettre, il était recommandé que le Ministre O’Regan soulève les risques posés par la recertification des plateformes de forage, notamment en raison du fait qu’elles pourraient se retrouver hors service. Or, il a continué à exprimer le « vif intérêt » du ministère pour la proposition.

Pourquoi c’est important : Depuis le début de la covid-19, l’industrie pétrolière a été inondée de subventions publiques: 18 milliards de dollars, pour être exact, dont 1,7 milliard de dollars du gouvernement fédéral alloué l’année dernière pour nettoyer les puits de pétrole abandonnés. Il est inutile de préciser que nous n’avons pas besoin d’augmenter le nombre de puits orphelins abandonnés à gérer aux frais des contribuables. C’est bien sûr sans compter le fait que le gouvernement fédéral a promis de mettre fin aux subventions aux combustibles fossiles. De plus, l’ONU a déclaré cette semaine que le monde est loin d’avoir tenu ses promesses en matière de relance verte. Le Canada est par ailleurs très en retard. Que le gouvernement fédéral cesse donc d’alimenter les feux de la crise climatique en subventionnant les énergies fossiles.

L’industrie pétrolière demande à une nouvelle subvention pour des plateformes de forage. Lisez les détails de ce scandale grâce à et dites à de cesser de subventionner le pétrole et le gaz dans le !

EXCLUSIF : Nous avons obtenu des informations à propos d’une réunion du ministère Ressources naturelles Canada (RNCan) avec des dirigeant·es du secteur pétrolier qui a eu lieu le lendemain du Discours du trône. Ce ministère s’avère le maillon faible de la réponse fédérale à la lutte contre les changements climatiques.

Ce qui s’est passé : nous avions présenté une demande en vertu de la Loi sur l’accès à l’information et elle nous a permis d’obtenir ce document. Il résume une discussion qui a lieu lors d’une réunion du ministre Seamus O’Regan avec des dirigeant·es des compagnies pétrolières Husky, Suncor et Equinor. Le document suggère que le ministre a notamment fait valoir la position suivante « Nous ne pouvons pas atteindre la neutralité carbone sans le secteur pétrolier et gazier ». Dans l’ensemble, RNCan semble se vanter de donner des subventions à l’industrie pétrolière pour l’exploration et l’exploitation des énergies fossiles.

Pourquoi c’est important : il semble que RNCan ne connaisse pas ou soit indifférent au fait que le Canada est économiquement trop dépendant du pétrole dans un monde en transition vers les énergies propres. De plus, chaque dollar et chaque once de talent dépensés pour perpétuer l’exploration pétrolière sont en fait détournés de la transition verte que nous devons opérer. RNCan devrait jouer un rôle central dans la lutte contre les changements climatiques et dans une transition rapide vers l’abandon des énergies fossiles. Or, le fait que le ministère soit à la solde de l’industrie, qu’il ralentisse et sape la transition énergétique est un échec grave.

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EXCLUSIF : L’industrie pétrolière enregistre plus de 1 000 communications de lobbying avec le fédéral depuis le début de la pandémie, il y a un an.

Ce qui s’est passé : nous avons fait quelques recherches dans le registre fédéral des lobbyistes. Nous avons découvert que les principales associations et entreprises de l’industrie pétrolière et gazière ont enregistré en moyenne trois communications par jour avec des ministres du fédéral et leur personnel depuis que la pandémie a été déclarée. Nous avons examiné environ deux douzaines d’acteurs majeurs comme l’Association canadienne des producteurs pétroliers, Imperial Oil, Shell, Chevron, TC Energy, Suncor, Cenovus, Enbridge, CNRL et d’autres.

Pourquoi c’est important : il n’est pas étonnant que le Canada et les autres pays soient à la traîne en matière de relance verte, comme l’a montré une étude des Nations Unies publiée cette semaine. Pendant ce temps-là, les ministres du gouvernement fédéral promeuvent les pipelines de sables bitumineux, le gaz fossile et d’autres demandes de l’industrie. Il est temps de mettre fin à l’influence de l’industrie sur nos élu·es, dont le devoir est de représenter la population, et non les pollueurs.

Les pétrolières et leurs lobbyistes ont eu + de 1000 communications avec le fédéral depuis le début de la – soit + de 3 fois par JOUR. 👉Lisez les détails et demandez une réelle à pic.twitter.com/z20RQXzfsu

Le « féminisme washing » des pétrolières exposé au grand jour : comment l’industrie des énergies fossiles tente d’instrumentaliser la Journée internationale du droit des femmes.

Ce qui s’est passé : les principales compagnies de l’industrie pétrolière canadienne (Imperial, LNG Canada, Suncor, CAPP, Coastal GasLink et bien d’autres) ont vanté leur soutien au leadership féminin, en dépit du fait que la violence à l’égard des femmes autochtones est directement liée aux sables bitumineux, à l’extraction du pétrole et du gaz et aux pipelines.

Pourquoi c’est important : le « féminisme washing » permet aux entreprises de poursuivre des comportements nuisibles tout en souhaitant améliorer leur réputation en soutenant la cause des femmes. Il est important de dénoncer ce phénomène d’instrumentalisation car les femmes sont les plus touchées par la crise climatique, dont les entreprises d’énergies fossiles sont à l’origine

… et bien plus encore

Nous surveillons les lobbyistes de l’industrie plastique qui essaient de contourner les nouvelles réglementations dont l’objectif est de réduire les plastiques à usage unique. Rappelons que l’industrie du plastique devrait représenter 45 à 95 % de la future demande mondiale de pétrole et de gaz. Nous surveillons également la décision d’Ottawa et de l’Alberta de lancer un comité directeur pour promouvoir le captage, l’utilisation et la séquestration du carbone. Ce serait en quelque sorte un permis de polluer sans garantie de neutralité carbone (pour en savoir plus, consultez ce blogue). Également sur notre radar ? Le gouvernement de l’Alberta utilise une ‘comptabilité sournoise’ pour réduire discrètement le budget de leur “war room”. Les grandes banques comme la Banque de Montréal font la promotion de leurs plans de neutralité carbone tout en finançant de grands projets d’énergies fossiles comme le gazoduc Coastal GasLink, de TC Energy.

Le gouvernement du Québec finance UN AUTRE gazoduc 

Ce qui s’est passé : Le premier ministre du Québec, François Legault, a décidé de dépenser les fonds publics (votre argent!) dans un nouveau tronçon de gazoduc d’Énergir, d’après un scoop paru dans Le Devoir. Cette folie représente 10,6 millions de dollars supplémentaires (90 % du coût total) dans les poches du plus grand fournisseur de gaz du Québec.

Pourquoi c’est important : Le gouvernement Legault, tout comme le gouvernement Trudeau, utilise le gaz de schiste obtenu par fracturation comme solution climatique. Or, on sait maintenant que ce gaz est beaucoup plus sale qu’on ne le pensait initialement… mais l’industrie ne s’en soucie guère. Cette semaine encore, lors d’une conférence mondiale sur l’énergie, la compagnie de gaz Enbridge a fait la promotion du gaz fossile comme représentant « une grande partie des solutions aux changements climatiques »….!

L’industrie pétrolière tire les ficelles d’un conseil municipal local

Ce qui s’est passé : Nos amis de Press Progress ont découvert que les lobbyistes du pétrole et le premier ministre du Saskatchewan Scott Moe ont fait pression sur la ville de Regina pour qu’elle abandonne une motion qui aurait empêché les compagnies pétrolières de sponsoriser des événements et de donner leur nom à des bâtiments municipaux. 

Pourquoi c’est important : Les parrainages de ce type assurent à l’industrie une forte acceptabilité sociale et beaucoup d’influence politique. Les empêcher d’accéder à de telles faveurs permet de réduire le pouvoir culturel que l’industrie pétrolière s’est acheté au fil des ans partout au Canada.

Le plus grand lobby pétrolier du Canada fait l’éloge du développement durable … pour vendre plus de pétrole

Ce qui s’est passé : L’Association canadienne des producteurs pétroliers (ACPP) a applaudi le nouveau secrétariat de l’Alberta pour son développement durable, en déclarant au Globe & Mail qu’elle espère que les nouvelles données sur la durabilité « donneront le bon ton » pour « attirer les capitaux » des marchés internationaux. 🙄

Pourquoi c’est important : Promouvoir le développement durable pour attirer l’argent vers l’industrie responsable des changements climatiques? Pour nous, cela ressemble à de l’éco-blanchiment, surtout depuis que l’Alberta a réduit le budget du ministère de l’environnement de 23 millions de dollars et n’a alloué que 2 millions de dollars au nouveau ministère. 

…et cela ne s’arrête pas là: 

Nous sommes également en train de regarder de près les dépenses fédérales « vertes » destinées à une société de technologie de pipelines. 

Dans nos tiroirs également: des lobbyistes ne divulguent pas les conflits d’intérêts lors de leurs apparitions à la télévision, le conseil municipal de Sarnia veut se battre pour l’industrie du gaz (malgré les dommages causés par les énergies fossiles aux peuples autochtones), et le ministre canadien de l’environnement demande l’élimination progressive du charbon ici… tout en continuant à en exporter des millions de tonnes vers la Corée du Sud, au Japon, au Chili, à Hong Kong et au Vietnam. 

Pourquoi une telle chronique?

Nous suivons de près les compagnies pétrolières, gazières et charbonnières dont les activités réchauffent la planète, aggravant l’urgence climatique. Nous vous exposerons des infos passées sous le radar ainsi que les plus récentes nouvelles glanées sur le web afin de vous tenir au courant des inconduites des pollueurs et de l’industrie.
Pourquoi? Parce que les sables bitumineux de l’Alberta représentent la source d’émissions de gaz à effet de serre qui augmente le plus rapidement au Canada. Parce que les compagnies de gazoduc continuent d’empiéter sur les territoires des autochtones sans leur consentement (et non, mesdames et messieurs les dirigeant·es du secteur pétro-gazier, être consulté·e ne veut pas dire consentir). Vous voulez une autre raison? La production de charbon demeure une menace de contamination de l’eau douce
Les données scientifiques montrent, de manière écrasante, que nous avons encore le temps d’arrêter les changements climatiques et la crise de la biodiversité — mais notre fenêtre d’opportunité se referme rapidement. Pendant ce temps-là, l’industrie du pétrole et du gaz s’oppose toujours aux politiques climatiques et pourrait même être en train d’essayer de convaincre le public d’abandonner complètement la lutte pour le climat.

On ne peut rester sans rien faire. La connaissance, c’est le pouvoir. Alors continuez à consulter ce blogue pour vous tenir au courant des derniers agissements des entreprises fossiles, et agissez avec nous pour que les politicien·nes répondent de leurs actes auprès de la population, et non des pollueurs.