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40 ans, c’est assez ! Non à l’extension de la durée de vie de Cattenom.

En 2026, le réacteur n°1 de Cattenom aura 40 ans, la date limite d’utilisation pour laquelle il a été pensé.

Pour la sécurité de toutes et tous, nous demandons au gouvernement luxembourgeois de s’opposer à la prolongation de sa durée de vie.

Date de naissance*

Le problème

Les centrales sont vieilles et l’augmentation de leur durée de vie suppose une exposition inconsciente à des risques d’incidents majeurs. De plus, où que ce soit dans le monde, aucune solution sûre n’a été trouvée pour gérer les déchets, qui resteront radioactifs pour des dizaines voire des centaines de milliers d’années.

La contamination due aux fuites radioactives dans l’environnement pollue quotidiennement les sols, l’air, les rivières et les océans, provoquant cancers, malformations infantiles et autres maladies.

Aussi, pour prévenir les risques de failles internes et augmenter la sécurité du conditionnement et des transports de matières radioactives, il est impératif d’effectuer des travaux de sécurisation des centrales. Et la facture est de conséquence. Alors là, ce serait sûr ? Non. Une centrale n’est jamais à l’abri d’un accident provoqué par des causes internes comme externes : le risque Zéro n’existe pas

Les solutions

Fermer les centrales en fin de vie et mettre fin aux nouveaux projets nucléaires. La transition vers le 100% renouvelable est économiquement viable : elle créerait, d’ici 2030, plus de 700 000 emplois. Les milliards d’euros consacrés au nucléaire pourraient être investis dans les énergies renouvelables. Elles sont créatrices d’emplois et sont la solution aux dérèglements climatiques. Oui, nous pouvons nous passer du nucléaire. Nous pouvons préserver les générations présentes et futures, protéger l’environnement.

Ce n’est pas un horizon inaccessible : la transition énergétique a commencé. Elle doit atteindre les 100% de renouvelables d’ici 2050. Pour y arriver, il faut qu’un dialogue sur l’énergie ait lieu. Le Luxembourg a ouvert la discussion avec les pays frontaliers, mais c’est un véritable débat national sur le nucléaire que Greenpeace réclame dans les pays abritant de réelles bombes à retardement. Contrairement à ce que le lobby nucléaire nous répète depuis des décennies, nous pouvons abandonner le nucléaire. Les moyens financiers, techniques et humains sont là. Ce qui manque, c’est la volonté politique.

1.

Enquêter pour mieux informer.

Greenpeace finance des études indépendantes comme celle de John Large sur le scandale des anomalies. Greenpeace analyse les investissements dans le nucléaire du Fonds de Pension Luxembourgeois. Aussi, Greenpeace promeut les alternatives locales et citoyennes dans les énergies renouvelables.

2.

Lobby et veille d’information

Greenpeace Luxembourg est reconnue comme acteur crédible sur les questions du nucléaire et est membre de la CLI (Commission Locale d’Information) ainsi que du Haut Comité à la Transparence Information Sûreté Nucléaire (HCTISN). Elle profite de cette position pour faire du lobby et une veille d’information. Greenpeace Luxembourg se fait entendre par l’Autorité de Sûreté Nucléaire sur les questions liées à la sûreté.

3.

Développer des leviers juridiques.

Greenpeace cherche des moyens juridiques pour s’opposer à une prolongation de la durée de vie des centrales françaises et belges car le risque nucléaire ne connaît pas de frontières. Nous avons aussi obtenu que le gouvernement luxembourgeois introduise une plainte contre la décision d’autoriser les aides d’états dans la construction de la centrale d’Hinkley au Royaume-Uni.