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Les baleines sont incroyables. Et pourtant, à ce jour, elles sont confrontées à un nombre croissant de menaces humaines, de la pollution plastique au changement climatique – donc elles n’ont vraiment pas besoin qu’en plus, nous les assassinions pour de l’argent.

La chasse à la baleine a été interdite par un moratoire international il y a plus de 30 ans. Cet accord a permis d’épargner directement les vies de plusieurs milliers de baleines, dont certaines étaient au bord de l’extinction au moment où l’interdiction a été votée dans les années 1980.  

Mais au cours de ces trois dernières décennies, d’autres menaces ont émergées – le changement climatique qui prive les cétacés de leur habitat naturel et/ou de nourriture ; la pollution, qui empoisonne leur corps ou comble leur estomac ; et enfin les industries qui causent des perturbations sonores, des collisions avec les navires et des enchevêtrements.

Pourtant, nous avons appris dans le même intervalle à quel point les baleines sont essentielles à la bonne santé des océans, et que des océans sains est la condition sine qua non de la vie sur Terre. Pour faire simple, nous avons considéré les océans comme un buffet à volonté, comme une déchetterie sans fond, et il est temps d’arrêter. C’est pourquoi Greenpeace, à travers le monde, cherche à endiguer la surpêche industrielle, à limiter le réchauffement climatique et la pollution plastique, tout en encourageant la création d’immenses sanctuaires marins, là où l’extraordinaire vie marine pourrait survivre et se développer.

Partant de ce principe, il est frustrant de devoir parler, encore aujourd’hui, de chasse à la baleine. Le 26 décembre 2018, le gouvernement japonais a annoncé qu’il quitterait la Commission baleinière internationale, cessant donc ses ‘recherches’ sur les baleines dans l’Océan Austral, et reprenant la chasse à la baleine dans ses eaux territoriales.

La chasse à la baleine appartient pourtant au passé, comme c’est déjà le cas pour la plupart des pays sur Terre. Nous n’avons tout simplement pas besoin de ça dans notre monde moderne, et c’est une menace que nous pouvons – et devons ! – faire cesser immédiatement.

Greenpeace est contre la chasse à la baleine commerciale, et l’a toujours été – cette activé n’a jamais amené qu’à la surexploitation de ces créatures aux dépens de nos océans.

Nous travaillons activement avec d’autres organisations à travers le monde pour faire en sorte que les baleines aient plus de valeur vivantes que mortes. Nous sommes donc ravis de voir une opposition forte et continue de l’UE contre l’annonce du gouvernement japonais.

Ce n’est pas le moment de tourner le dos aux efforts internationaux de conservation des océans pour les générations à venir, il est temps de travailler ensemble pour les protéger !