Skip navigation.

L'énergie nucléaire est la plus grande erreur technologique du 20ème siècle, le point d'orgue étant la catastrophe de Tchernobyl de 1986. Les problèmes liés à cette source d'énergie sont nombreux: déchets radioactifs pour lesquels il n'existe aucune solution, accidents, déversements de radioactivité et prolifération des armes atomiques.

Chose moins connue: malgré les subsides massifs dont bénéficie le nucléaire, il reste très marginal et représente à peine 2,3% de la production d'énergie mondiale. L'énergie nucléaire est par ailleurs sur le déclin dans le monde entier, ce qui s'explique surtout par le fait qu'elle constitue l'une des façons les plus onéreuses de produire l'électricité. D'ici quelques décennies, c'est à peine si on parlera encore de nucléaire, parce que la construction de nouvelles centrales est trop chère ou parce que les réserves d'uranium s'épuisent. Il est par conséquent illogique de continuer à investir dans une technique qui n'a pas d'avenir. Les fonds aujourd'hui investis dans le nucléaire seraient mieux utilisés s'ils servaient à développer les énergies renouvelables ou l'efficacité énergétique. Ce geste serait d'ailleurs tout bénéfice pour le climat.

Actualités

Greenpeace mène une action sonore contre le nucléaire

« Avis à la population : la fermeture des trois plus anciens réacteurs nucléaire a un retard probable de dix ans. Le gouvernement s'excuse mais ici, c'est le nucléaire qui fait la loi. » C'est la teneur du message sonore que Greenpeace a diffusé au nom du Premier ministre Herman Van Rompuy, ce matin, à l'entame du Conseil des ministres.

Sorry! Ici c'est le nucléaire qui fait la loi

Greenpeace ne cache pas son inquiétude face à la proposition du ministre de l'Energie, Paul Magnette de prolonger de 10 ans la durée de vie des centrales nucléaires. Cette logique dictée par le lobby nucléaire ne peut que se révéler désastreuse pour l'environnement, le consommateur et l'économie.

Risques de haut vol à Tihange

“Want to risk it?”: prêts à prendre le risque ? C'est la question que Greenpeace a posée ce matin depuis la centrale nucléaire de Tihange, près de Huy. La banderole était déployée depuis un parapente à moteur. 4.000 ballons biodégradables ont ensuite été lâchés pour symboliser la dispersion de composés radioactifs. Un lâcher de ballons similaire a été organisé à la centrale nucléaire de Doel (Anvers). Les risques liés au nucléaire ne sont pas aussi improbables que ne le prétend Electrabel.

Page précédente -
Le gouvernement va prolonger de 10 ans la durée de vie des centrales nucléaires. Réagissez maintenant en diffusant ce clip