Les répercussions du projet « mon air mon école », où 220 écoles ont organisé des mesures de la qualité de l’air devant et dans l’école, sont impressionnantes. Dès la publication des résultats, parents, enfants et enseignants de diverses écoles bruxelloises se sont mis en mouvement pour réclamer des mesures concrètes pour améliorer la qualité de l’air. De manière ludique, ils ont manifesté en offrant du café aux passants et en bloquant les rues avoisinant les écoles.

Le mouvement sort de Bruxelles

Le problème n’étant pas du tout limité à Bruxelles, des actions semblables ont également été organisées dans des villes comme Anvers ou Ostende, et le mouvement n’est pas prêt de s’arrêter. Les organisateurs ont en effet communiqué leur envie de renforcer ces initiatives jusqu’aux élections communales d’octobre 2018. Notre souhait ? Voir fleurir ce genre d’initiatives indépendantes partout en Belgique afin d’exercer une pression maximale sur nos décideurs politiques ! Vous pouvez trouver des informations sur la page Facebook des organisateurs et rejoindre le mouvement.

Et Greenpeace dans tout ça ?

Nous ne nous arrêtons pas aux résultats de « mon air mon école ». Partout, nos groupes locaux s’organisent pour améliorer la mobilité et la qualité de l’air dans nos villes. Aux niveaux régionaux, nous venons de traduire les gouvernements flamand et wallon en justice, le gouvernement bruxellois faisant déjà l’objet d’une plainte de la part de citoyen bruxellois avec l’aide de l’ONG Client Earth.

Mais vous pouvez également agir : nous vous invitons maintenant à signer notre pétition pour demander à nos ministres de mettre en place des mesures concrètes. La manière dont nous pensons la mobilité doit être radicalement changée, il est maintenant plus que temps !

Signez et/ou partagez notre pétition aux ministres compétents