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Certaines personnes n’hésitent pas à se plier en quatre pour l’environnement. C’est le cas d’Adel. En 2016, il lance le mouvement citoyen Leo Not Happy. Objectif : mettre en lumière la problématique des déchets à Bruxelles. Depuis, de très nombreuses personnes ont rejoint son mouvement. Son histoire est inspirante. Peut-être avez-vous à votre tour envie de vous engager sur le terrain ?

Depuis toujours, Adel lutte pour la propreté. Et il n’hésite pas à faire le lien entre le continent, d’où proviennent 80 % des déchets et les océans, où bon nombre de ces derniers finissent. Pourquoi il s’attaque aux déchets ? Nous lui avons posé directement la question : “on ne met pas assez le problème des déchets en évidence. Or, ce problème m’insupporte. Ce qui m’attriste vraiment, c’est de voir qu’une grande partie de la ville est recouverte de béton et que sur ce béton, on trouve encore des déchets.”

En 2016, Adel lance le mouvement citoyen Leo Not Happy sur Facebook. Il crée un personnage, Leo, en hommage à Leo Di Caprio et, via ce personnage, il met en lumière le problème des déchets à Bruxelles. A la demande des citoyens qui le suivent, son mouvement viral envahit la rue. C’est ainsi que le premier ramassage des déchets a lieu en avril 2016. Aujourd’hui, 6 à 7 ramassages sont organisés par an. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces opérations fédèrent : petits et grands, tous y participent !

Acheter en vrac

Adel fait bien d’autres choses encore pour éviter les déchets et surtout, le plastique. Dans la mesure du possible, il achète en vrac. Et il évite à tout prix le plastique à usage unique, comme les pailles ou les petites cuillères en plastique. Et lorsqu’il a un produit emballé, il se pose toujours la question de savoir où finit cet emballage. Ce qui au final l’incite à réduire encore plus son utilisation de plastique !

Des gestes qui comptent

Adel est convaincu que ces petits gestes comptent : “On vit dans un pays développé où on a le choix de notre consommation, de notre mode de vie. C’est un luxe. On peut consommer des produits avec ou sans déchets. Au moins, en évitant le plastique, on ne contribue pas à cette pollution.” Adel se rend bien compte que si ces petits gestes comptent, ils ne sont pas suffisants. De nombreuses personnes continuent par exemple à acheter des produits emballés.

Les gouvernements doivent donc jouer leur rôle, faire en sorte qu’on vive dans un milieu sain. “Ils doivent montrer l’exemple et imposer des transitions écologiques. Sinon on va continuer à patauger entre les citoyens, le secteur du plastique et les gouvernements qui se trouvent entre les deux. Il faut une transition complète”, selon Adel.

Vous avez envie de vous investir sur le terrain ? Rejoignez un groupe local !