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Le nom Greenpeace vous fait-il penser à nos bateaux et actions en mer ? Encore aujourd’hui, nos bateaux sont présents là où l’environnement est mis à mal, pour témoigner des torts causés à notre planète. Mais que savez-vous réellement à propos de la flotte de Greenpeace ? Connaissez-vous la réponse aux cinq questions ci-dessous ?

1. Depuis quand Greenpeace travaille-t-elle avec des bateaux ?

Depuis ses tout débuts, en 1971. Cette année-là, un groupe de militants nord-américains, pacifistes et écologistes, embarquent à bord du Phyllis Cormack, un vieux bateau, pour protester contre les essais nucléaires américains prévus sur l’île d’Amchitka, au large de l’Alaska. Leur but est d’empêcher ces essais en se plaçant au centre de la zone d’essai. Cette action fait sensation dans le monde entier et atteint son but. En 1972, les Etats-Unis, sous la pression massive du public, annoncent la fin des essais nucléaires atmosphériques. Les militants de l’expédition cherchent alors un nom évocateur des problématiques qu’ils défendent : environnement et pacifisme. Ce sera « Greenpeace ». C’est donc lors d’une première action en mer que Greenpeace est née…

2. De combien de bateaux Greenpeace dispose-t-elle aujourd’hui ?

Trois : le Rainbow Warrior, l’Esperanza et l’Arctic Sunrise. Le Rainbow Warrior, le troisième du nom, est le plus écologique de la flotte actuelle. C’est un voilier qui utilise le vent comme principale source d’énergie. L’Esperanza (Espoir en espagnol) est le premier navire de Greenpeace à avoir été baptisé par les visiteurs de notre site web. C’est aussi le plus grand des bateaux de notre flotte. Enfin, l’Arctic Sunrise servait à chasser le phoque avant qu’il ne soit racheté par Greenpeace !

3. Les bateaux peuvent-ils naviguer jusqu’aux Pôles ?

Oui ! L’Esperanza navigue en ce moment même de l’Arctique à l’Antarctique. Durant ce voyage long de 10 mois, il fera escale dans de nombreuses régions qui, d’après un rapport scientifique publié par Greenpeace, doivent impérativement être protégées. Envie d’en savoir plus ? Lisez notre blog consacré à l’expédition de l’Esperanza.

4. Est-ce possible de travailler sur les bateaux ?

Encore une fois oui ! L’aventure au grand air vous tente ? Contactez Greenpeace International (Division “Marines Services”, Keizersgracht 176, 1016 DW Amsterdam). L’équipage est composé de marins professionnels, mais il y a aussi à bord des cuisiniers, des chercheurs, des avocats, des traducteurs, etc. La langue véhiculaire est l’anglais. Pour plus d’informations, consultez le site de Greenpeace International.

5. Y a-t-il moyen de visiter un bateau ?

Bien évidemment ! Des journées portes ouvertes sont régulièrement organisées lors des différentes escales. Ce sont des moments privilégiés, au cours desquels vous avez l’occasion de visiter notre bateau, et d’en savoir plus sur la vie à bord d’un navire et sur les actions de Greenpeace en pleine mer. En général, parents et enfants adorent !

Vous avez envie d’en savoir plus sur l’expédition de l’Esperanza et sur les bateaux de Greenpeace en général ? Inscrivez-vous à notre newsletter.