<rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><title>Greenpeace Belgium</title><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/</link><description /><language>fr-be</language><copyright>(c) 2013, Greenpeace</copyright><lastBuildDate>Mon, 20 May 2013 09:04:35 +0200</lastBuildDate><ttl>5</ttl><category>agriculture &amp; ogm/changement climatique/energie nucléaire/forêts/océans/substances toxiques</category><item><guid isPermaLink="false">5dc96683-eba6-402d-9aee-a8dd52ddd4f1</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Greenpeace-poursuit-le-gouvernement-en-justice--/</link><title>Greenpeace poursuit le gouvernement en justice</title><description>Le gouvernement Di Rupo rejette toute responsabilité en suivant aveuglément l’avis de l’AFCN. Au lieu de protéger la population, il opte pour la remise en service de Doel 3 et Tihange 2 et ce, sans disposer de plan d’urgence nucléaire adéquat. Greenpeace traduit le gouvernement en justice pour cause de négligence coupable. &lt;p&gt;De nouveau, les choses sont claires&amp;nbsp;: ce n’est pas le gouvernement qui régit ce pays, mais l’industrie nucléaire. Sous la pression du lobby nucléaire, le gouvernement opte une nouvelle fois pour un système énergétique dépassé. Il rejette par ailleurs toute responsabilité en suivant aveuglément l’avis de l’AFCN. Et ce, alors qu’il n’y a aucun consensus au niveau des experts et que le rapport de l’AFCN même est basé sur des suppositions.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En justice&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 5 avril dernier, Greenpeace mettait le gouvernement en demeure. Motif&amp;nbsp;? Absence de plans d’urgence nucléaire valables. Vu l’impact immense d’une grave catastrophe nucléaire dans un pays densément peuplé comme la Belgique, et vu aussi l’absence de plans adéquats, il est essentiel de réduire le risque à zéro. Aujourd’hui, le gouvernement fait précisément l’inverse. C’est pourquoi Greenpeace poursuit le gouvernement en justice pour cause de négligence coupable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le gouvernement a pour mission de protéger la population, mais néglige depuis des années déjà de mettre en place un plan d’urgence nucléaire valable&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», déclare Eloi Glorieux, responsable de la campagne Nucléaire pour Greenpeace. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Et plutôt que de rectifier le tir, il opte pour la remise en service de deux réacteurs nucléaires défaillants. Cela ne fait qu’augmenter le risque de catastrophe nucléaire…&amp;nbsp;&lt;/em&gt;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2012/12.12.2012/energie-nucl%c3%a9aire-fissures--scheurtjes-in-de-reactorvaten.png" alt="" width="600" height="450" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aucune certitude&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il ne s’agit pas simplement d’une poignée de fissures microscopiques, mais de plus de 8.000 fissures à Doel 3 et de plus de 2.000 à Tihange 2. Il n’existe aucune certitude quant à l’origine précise de ces fissures, tout au plus des suppositions. On parle de microfissures, mais certaines ont jusqu’à 2,4 cm de long, ce qui dépasse de loin le niveau «&amp;nbsp;micro&amp;nbsp;». La cuve est une partie cruciale d’un réacteur nucléaire. Des manquements graves au niveau de la cuve pourraient conduire au pire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Différents experts et agences de contrôle ont mis en doute la sécurité de Doel 3 et Tihange 2, parmi lesquels l’ancien directeur de l’AFCN, Willy De Roovere, l’ASN, l’Autorité de sécurité nucléaire française et Dieter Majer, l’ancien directeur de l’agence de contrôle nucléaire allemande. Si différentes équipes d’experts et de scientifiques indépendants ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur la sécurité de ces réacteurs après presqu’un an d’études, de recherches et de tests complémentaires, alors le gouvernement doit exclure tout risque et fermer définitivement Doel 3 et Tihange 2.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 17 May 2013 12:20:00 +0200</pubDate><category>energie nucléaire</category><dc:creator>cveter</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">4181f6dc-3072-4eab-9120-2f27cb3fc2d7</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Porter-des-milliers-de-voix-a-Kiruna-pour-lArctique/</link><title>Porter des milliers de voix à Kiruna pour l’Arctique</title><description>La réunion du Conseil de l’Arctique s’est déroulée le 15 mai dernier à Kiruna, en Suède. Vu l’importance de la réunion, qui a rassemblé les décideurs de l’avenir du cercle polaire, il était essentiel que nous soyons présents et surtout actifs ! &lt;p&gt;Cette réunion a regroupé les membres permanents du Conseil de l’Arctique (Canada, Danemark, États-Unis, Finlande, Islande, Norvège, Russie et Suède), des représentants des peuples autochtones et six pays observateurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce rendez-vous était important, pour de nombreuses raisons. D’abord car la réunion a rassemblé ceux qui ont l’avenir de ce territoire entre leurs mains… Une occasion inespérée de leur parler à tous ! Deuxième raison : c’est le Canada qui a endossé cette année la présidence tournante du Conseil, et que son parti pris en faveur de l’industrie pétrolière ne présage rien de bon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dès la veille de la réunion du Conseil s’est déroulé un premier événement : la prise de parole des peuples autochtones contre les forages dans l’océan arctique. Environ 80 délégués originaires de sept pays de l’Arctique se sont réunis à Kiruna pour assister à la conférence intitulée “The Peoples’ Arctic: Unified for a Better Tomorrow” (La population de l’Arctique : uni pour un avenir meilleur). Organisée par Greenpeace et le Comité de sauvegarde de la rivière Pechora, cette deuxième conférence annuelle avait pour but de tisser des liens entre les communautés autochtones de la région arctique et avec les organisations environnementales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;À l’issue de cette deuxième conférence, la Déclaration conjointe de solidarité autochtone pour la protection de l’Arctique compte 15 nouveaux signataires individuels et institutionnels, dont le Conseil arctique de l’Athabaska, les Premières nations Déné, l’Assemblée des Premières nations des Territoires du Nord-Ouest, le Conseil jeunesse du Parlement Saami de Suède, l’organisation écologiste groenlandaise Avataq, le Secrétariat des peuples autochtones et le maire d’une ville de l’Alaska. &lt;a href="http://www.greenpeace.org/canada/Global/canada/pr/2013/05/statement_postconference.pdf"&gt;Pour consulter la Déclaration et la liste des signataires, visitez la page suivante (en anglais)&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/05-2013/GP04L2S.jpg" alt="" width="600" height="400" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais malgré ces appels des peuples autochtones et des alertes de la communauté scientifique sur le sujet, le Conseil de l’Arctique s’est achevé sans décision contraignante pour réduire les émissions de carbone noir ou pour freiner la course à l’or noir dans cette région. De plus, le “Cooperation on Marine Oil Pollution Preparedness and Response in the Arctic Agreement”, signé par les ministres des Affaires étrangères n’inclut aucun standard minimum contraignant et ne rend pas les compagnies responsables des dégâts qu’elles pourraient causer en cas de marée noire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Le message au Canada&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au moment où le Canada a pris la présidence du Conseil de l’Arctique, Greenpeace s’est adressée directement aux délégués de la réunion ministérielle, pour inciter le gouvernement canadien à placer les intérêts de l’humanité et de l’environnement au-dessus de ceux des compagnies pétrolières. Le Conseil de l’Arctique a pour mission d’assurer la protection de l’environnement et le développement durable de cette région fragile; or le gouvernement Harper affirme vouloir utiliser cette organisation pour promouvoir les intérêts de l’industrie.&lt;br /&gt;Greenpeace pense que le Canada doit utiliser sa présidence de deux ans pour inciter le Conseil de l’Arctique à atteindre des objectifs concrets, au nom de l’environnement nordique et de ses habitants :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;interdire les forages dans l’Arctique, compte tenu de l’impossibilité d’y empêcher et d’y nettoyer une marée noire;&lt;/li&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;prendre des mesures concrètes et rapides afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre des États de l’Arctique, incluant entre autres la réduction des émissions de carbone noir;&lt;/li&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;favoriser la création de réserves marines, ainsi que l’établissement d’un sanctuaire mondial dans l’océan Arctique central afin d’en protéger la biodiversité;&lt;/li&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;minimiser les risques associés à la pêche commerciale;&lt;/li&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;assurer une plus grande transparence et représentativité du Conseil de l’Arctique.&lt;/li&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Votre message aux délégués !&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/LArctique-fait-battre-bien-des-curs/"&gt;Samedi 20 avril&lt;/a&gt;, plus de 17.000 personnes, dans 278 villes, et originaires de 35 pays autour du globe s’étaient rassemblées pour former des bannières humaines. Le message était simple, clair, pour être vu et entendu par les dirigeants politiques du monde entier : “I ♥ Arctic”.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De Buenos Aires à Bangkok, de Kiruna à Johannesburg, et en France dans 21 villes, les citoyens rassemblés en un front uni et pacifique ont exigé que les responsables politiques prennent leur responsabilités et prennent enfin des mesures pour protéger l’environnement fragile qu’est l’Arctique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces photos, nous les avons délivrées aux délégués représentants du Conseil de l’Arctique. Sous la forme d’un livre, déposé dans leur hôtel. (&lt;a href="http://issuu.com/ilovearctic/docs/ilovearctic_thebook_issue"&gt;Feuilletez le livre en ligne&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/05-2013/GP04L2L.jpg" alt="" width="600" height="399" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Il y a urgence pour l’Arctique !&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Greenpeace demande aux gouvernements d’établir un sanctuaire marin mondial autour du pôle Nord, c’est-à-dire une zone légalement protégée de toute forme d’activité industrielle de grande ampleur, incluant les forages pétroliers et la pêche commerciale. Plus de trois millions de personnes à travers le monde ont d’ores et déjà appuyé cette initiative en signant la pétition Sauvons l’Arctique de Greenpeace.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Greenpeace s’engage à respecter les droits des Premières nations, et tente de favoriser l’application de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones dans toutes les étapes de développement d’une société plus juste et plus durable. Greenpeace reconnaît le droit des peuples autochtones à se réunir sur leurs territoires ancestraux afin de prendre part à des activités économiques traditionnelles telles que la pêche, la trappe et la chasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.savethearctic.org/fr"&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/05-2013/bouton.png" alt="" width="363" height="61" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 17 May 2013 09:55:00 +0200</pubDate><category>changement climatique</category><dc:creator>cveter</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">1c3dc2cb-e838-4626-84da-cb6c82a91271</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Record-de-CO2-dans-latmosphere-battu/</link><title>Record de CO2 dans l'atmosphère battu</title><description>Le capteur de l'observatoire de Mauna Loa dans l’archipel d’Hawaï a lâché la nouvelle samedi : la concentration de CO2 dans l'atmosphère de notre planète a dépassé le cap symbolique des 400 parties par millions (PPM). Il faut urgemment inverser la tendance. &lt;p&gt;Isolé des sources de pollution directe, perdu au milieu du Pacifique, cet observatoire est considéré comme le spot de référence depuis lequel la communauté scientifique regarde année après année grimper la courbe de concentration du CO2 dans l'air. L'annonce faite par l'observatoire est donc ressentie comme un nouveau cri d'alarme...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Que veut dire ce chiffre ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce chiffre un peu abstrait pour le commun des mortels est pourtant celui à connaître si on veut comprendre le réchauffement climatique. En gros, plus il grimpe, plus les températures vont monter. Il y a un peu plus de 150 ans, avant la révolution industrielle, la concentration de CO2 dans l'atmosphère était stabilisée aux alentours de 270 PPM. Puis, à force de brûler charbon, pétrole et gaz, cette concentration a augmenté pour finalement exploser à partir des années 50. &lt;em&gt;« A ce rythme, nous atteindrons les 450 PPM d'ici quelques décennies »&lt;/em&gt; rappellent les géologues travaillant à l'observatoire hawaïen. Or, les scientifiques rassemblés au sein du GIEC sont clairs : si nous atteignons ces fameux 450 PPM, il deviendra difficile d'éviter une augmentation de +2°C de la température globale de notre planète. Et ça, ça n'a plus rien d'abstrait, car faut-il encore le rappeler, au-delà de 2°C, c'est le grand saut dans l'inconnu climatique : augmentation et intensification des sécheresses, perte de biodiversité, perte de production agricole...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/05-2013/400%20ppm%20graphic.jpg" alt="" width="600" height="787" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pendant ce temps-là, les émissions explosent&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les dirigeants de la planète ont promis d’éviter un tel scénario. Au moment même où le capteur hawaïen s'affole et nous laisse deviner un avenir climatique des plus sombres, les représentants des195 membres de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques se sont rassemblés à Bonn la semaine dernière pour préparer la grand-messe climatique annuelle qui aura lieu en novembre à Varsovie. Or, rien n'indique qu’ils aient entendu le nouveau cri d'alarme venu du Pacifique... L'année dernière, ils se sont encore donné 3 ans pour arriver à un accord global sur le climat limitant les températures à +2°C, fixant la nouvelle échéance à 2015. Cette nouvelle échéance politique arrive bien tard et pourrait en tous cas bien être notre dernière chance... Sans accord, il faut hélas s'attendre à d’autres mauvaises nouvelles émanant de l'observatoire de Mauna Loa... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 13 May 2013 07:35:00 +0200</pubDate><category>changement climatique</category><dc:creator>cveter</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">16b54fc6-c4de-4573-934b-d75a8806446e</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Apaisee-la-foret-du-grand-Ours-Canada-indique-la-voie-a-suivre/</link><title>Apaisée, la forêt du Grand Ours (Canada) indique la voie à suivre…</title><description>La lutte contre la déforestation s’explique par la nécessité de lutter contre le réchauffement planétaire mais aussi d’œuvrer au maintien de la biodiversité. Ce défi est doublé par la nécessité de respecter le cadre de vie des peuples de la forêt. En route pour une succes story  chez les Indiens du Canada…&lt;p&gt;Il arrive aussi qu’il soit temps de regarder derrière soi le travail accompli. Un exercice que nous pouvons aujourd’hui faire au Canada. &lt;a href="http://www.greenpeace.org/international/Global/international/code/2012/greatbearrainforest/gbr.html"&gt;Découvrez cette saga (en anglais)&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Délicieusement sauvage, la forêt du Grand Ours longe la côte ouest du Canada. En Belgique, nous la connaissons bien, parce que nous avions - à notre mesure - participé à sa protection. Nos militants s’y étaient rendus pour militer aux côtés de Greenpeace Canada et défendre cet écosystème unique où l’on trouve des grizzlys et le très étonnant ours Kermode, au pelage blanc.&amp;nbsp; Visionnez notre vidéo pour goûter à la beauté de cette forêt (en anglais) :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="225" src="http://player.vimeo.com/video/63279083" width="400"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;First Nations&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette forêt primaire est le cadre de vie naturel de peuples autochtones. Quand on parle d’eux, on parle tout naturellement de First Nations… On estime qu’ils se sont installés il y a 10.000 ans dans la forêt. Ils y étaient les premiers. Dans les années 1880, les colons européens ont bousculé leur vie et pris leurs terres en otage. Aujourd’hui, ils sont entre 18.000 et 20.000, regroupés en une trentaine de nations. Impliqués dans la sauvegarde de la forêt, ils connaissent pour certains un véritable revival.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Une campagne née de conflits&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est dans les années 1990 que des conflits sont apparus impliquant les « locaux » de la forêt et l’industrie du bois. C’est au cours de cette décennie que Greenpeace a entamé sa campagne, y incluant dès 1999, les consommateurs. A l’époque, seuls 5% de la forêt étaient protégés. En 2006, les premiers accords étaient signés. En 2013, l’effort pour la protection de cette zone est maintenu. D’un point de vue scientifique, 70% de la forêt devraient être protégés…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Une protection acquise par pallier&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Trois piliers au moins ont forgé la réussite canadienne : la protection de la forêt, la mise en route d’un modèle d’affectation des sols et le lancement d’activités économiques soigneusement calibrées comme de l’écotourisme placé sous la houlette des First Nations. En 2009, 50% de la forêt bénéficiait d’une protection. La recherche de solutions durables sous-tend par ailleurs tout le travail accompli.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/05-2013/GP01ST7.jpg" alt="" width="570" height="380" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Collaboration Wanted&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’histoire de cette forêt qui respire aujourd’hui est avant tout celle d’une collaboration étroite entre toutes les parties impliquées : les peuples autochtones, les communautés de la forêt (vivant par exemple de la pêche), les pouvoirs locaux (en l’occurrence le gouvernement de Colombie britannique) et l’industrie du bois. Tout cela sans oublier bien sûr les mondes associatif et scientifique !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette success story canadienne est un exemple pour notre travail partout dans le monde. Au Canada, en Amazonie, dans le bassin du Congo ou encore en Asie du Sud-est.&amp;nbsp; A chaque fois, la beauté des forêts est là pour nous rappeler l’urgence de sa protection. A chaque fois, nous entrons en contact avec des peuples de la forêt et ils nous enseignent comment la respecter…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 06 May 2013 08:11:00 +0200</pubDate><category>forêts</category><dc:creator>cveter</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">66e92c14-7165-4a02-bad0-f92ac65244d5</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Sante-des-abeilles--un-pas-dans-la-bonne-direction/</link><title>Santé des abeilles : un pas dans la bonne direction</title><description>Des années après que les apiculteurs, associations environnementales, scientifiques… aient tiré la sonnette d’alarme, la Commission européenne va certainement interdire trois pesticides jugés responsables du déclin des abeilles. Il était grand temps d’agir ! &lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/04-2013/GP01J0U.jpg" alt="" width="550" height="367" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une majorité simple d’Etats membres européens a voté en faveur de la proposition de la Commission européenne d’&lt;a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/04/29/abeilles-trois-pesticides-vont-etre-interdits-dans-l-union-europeenne_3168273_3244.html"&gt;interdire temporairement 3 pesticides&lt;/a&gt; de la famille des néonicotinoïdes. La Commission a désormais le droit de mettre en œuvre cette interdiction. Celle-ci constituerait un premier pas dans la bonne direction pour protéger les insectes pollinisateurs et ainsi la production alimentaire en Europe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Passer de l’agriculture industrielle à l’agriculture biologique&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le déclin des abeilles est un symptôme grave et particulièrement visible des défaillances de l’agriculture industrielle. Greenpeace se bat depuis des années pour que l’agriculture ne pollue les champs ni avec des OGM, ni avec des insecticides chimiques. Au cours des dernières périodes hivernales, la mortalité des colonies d’abeilles domestiques en Europe se situait autour de 20 % et jusqu’à 53 % pour certains pays.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il y a moins d’un mois, Greenpeace publiait un &lt;a href="http://www.greenpeace.org/france/PageFiles/266577/declin-des-abeilles-resume.pdf"&gt;rapport&lt;/a&gt; analysant les études scientifiques parues récemment dans les revues de référence. Selon ces études, la mortalité accrue des abeilles s’explique par la combinaison de plusieurs facteurs. L’usage de certains pesticides, et notamment des néonicotinoïdes, constitue clairement l’un de ces facteurs, ce que Syngenta et Bayer refusent obstinément de le reconnaître !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Environ un tiers des cultures agricoles dépend de l’action de pollinisation des abeilles pour être fécondées, et c’est le cas également de 90% des plantes sauvages. La Commission doit immédiatement les protéger ! La seule voie possible est de de promouvoir l’agriculture écologique, seule capable de garantir des pratiques agricoles et une alimentation saine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 06 May 2013 07:47:00 +0200</pubDate><comments>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Sante-des-abeilles--un-pas-dans-la-bonne-direction/#comments-holder</comments><category>substances toxiques</category><dc:creator>cveter</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">85ac65eb-9c48-49d7-81f0-85fc2fea49e2</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Expedition-Arctique--ils-ont-reussi/</link><title>Expédition Arctique : ils ont réussi</title><description>Les membres de l’expédition polaire ont atteint le pôle Nord géographique après une semaine de randonnée à skis. Un trou a été percé dans la glace afin de faire descendre sur le plancher océanique “le drapeau pour l’avenir” et la capsule contenant les 2,7 millions de signatures des défenseurs de l’Arctique.&lt;p&gt;&lt;object width="588" height="470" data="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=124984" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;amp;lang=fr-fr&amp;amp;page_show_url=%2Fphotos%2F27785378%40N06%2Fsets%2F72157633246656229%2Fshow%2F&amp;amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2F27785378%40N06%2Fsets%2F72157633246656229%2F&amp;amp;set_id=72157633246656229&amp;amp;jump_to=" /&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true" /&gt;&lt;param name="src" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=124984" /&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La capsule sphérique en verre cerclée de titane, a été descendue à proximité de l’endroit où un mini sous-marin russe avait planté en 2007 un drapeau, Moscou réclamant ce territoire. &lt;br /&gt;Symboliquement, l’équipe a donc dénoncé cette réclamation, et déclaré l’Arctique zone protégée, par et pour toute l’humanité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;La mobilisation se poursuit, rejoignez-nous !&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après ce geste des ambassadeurs témoignant de notre engagement commun envers la protection de l’Arctique, tous les défenseurs de l’Arctique sont invités, à travers le monde, à accomplir eux aussi une action symbolique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Rassemblés, le même jour, dans tous les fuseaux horaires, nous demanderons à nos dirigeants politiques de protéger l’Arctique des activités qui mettent en danger cet environnement fragile, et notamment les forages pétroliers et la pêche industrielle. De Buenos Aires à Bangkok et de Berlin à Bangalore : rejoignez-nous ! Ce qui se passe en Arctique nous touche tous – &lt;strong&gt;En Belgique aussi, nous avons besoin de chacun d'entre vous ce 20 avril !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.greenpeace.org/belgium/fr/que-faisons-nous/changements-climatiques/i-love-arctic/" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/04-2013/mobilisation.png" alt="" width="344" height="106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 16 Apr 2013 08:17:00 +0200</pubDate><comments>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Expedition-Arctique--ils-ont-reussi/#comments-holder</comments><category>changement climatique</category><dc:creator>cveter</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">03000622-aada-4002-be39-e48e308f9caa</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Bois-congolais-bloque-dans-le-port-dAnvers/</link><title>Bois congolais bloqué dans le port d'Anvers</title><description>Une cargaison d’ environ 40 m³ de bois Afrormosia en provenance du Congo est actuellement bloquée dans le port d’Anvers. Cette mesure intervient suite à la suggestion de Greenpeace qui a de sérieux doutes sur la légalité de ce bois.&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis le 3 mars, il est interdit de commercialiser du bois illégal dans l’Union européenne. Anvers est un des plus importants ports d’entrée et de transit pour le bois au sein de l’Union européenne. Greenpeace demande aux autorités d’appliquer scrupuleusement cette nouvelle loi. Elles doivent donc saisir définitivement la cargaison et contrôler systématiquement la légalité du bois provenant de pays à risques tels que la RDC.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La cargaison en question se compose d’environ 40 m³ de bois Afrormosia scié de la société d’exploitation forestière Tala Tina et est destinée à deux importateurs belges. Sa valeur est estimée entre 60.000 et 70.000 euros. Greenpeace a de sérieux doutes sur la légalité de ce bois. Le contrat de concession de Tala Tina n’a en effet jamais été publié, ce qui constitue une violation de la législation congolaise. Greenpeace ne retrouve aucune trace non plus de l’annuelle Autorisation de Coupe Industrielle de Bois d’œuvre (ACIBO) de Tala Tina, requise par la loi. Étant donné que les autorités congolaises ne publient aucune liste officielle des ACIBO, il est pratiquement impossible de vérifier la conformité de Tala Tina en la matière. En outre, la région où se déroulent les activités d’exploitation forestière de Tala Tina n’abrite presque pas d’Afrormosia. Il est donc possible que l’entreprise ait acheté ce bois à un tiers, ce qui comporte aussi un risque considérable d’illégalité, vu que la plupart des exploitants artisanaux qui vendent leur bois à des exportateurs agissent dans la clandestinité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; L’Afrormosia est une essence forestière très prisée. Son commerce est soumis à des conditions strictes balisées dans la Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction (CITES). Aussi bien le pays d’exportation que le pays d’importation doivent s’assurer du respect de ces conditions. Malheureusement, les pays d’importation se limitent trop souvent à un contrôle purement administratif et vérifient uniquement si un certificat CITES et un permis d’exportation ont été délivrés dans le pays d’origine. Pour les pays à risques tels que la RDC, où l’industrie forestière est minée par la corruption et où les contrôles sur le terrain brillent par leur rareté, une vérification administrative s’avère totalement insuffisante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; En mars, Greenpeace a encore montré dans son rapport &lt;a href="http://www.greenpeace.org/belgium/fr/presse/rapports/l-exploitation-forestiere-illegale-en-republique-democratique-du-congo-RDC/"&gt;« Coupez ! L’exploitation forestière illégale en République démocratique du Congo (RDC) – un mauvais scénario » &lt;/a&gt;que les coupes illégales sont monnaie courante en RDC. Le risque est dès lors aussi énorme que du bois congolais illégal arrive sur le marché européen.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Depuis l’entrée en vigueur du règlement sur le bois de l’Union européenne (RBUE), il incombe aux négociants en bois d’obtenir des informations sur la légalité du bois, d’analyser le risque de présence de bois illégal et de prendre des mesures afin de réduire ce risque au minimum. Cette démarche peut aussi impliquer le refus d’une importation si, par exemple, il n’y a pas de documents fiables ou si aucune vérification de la légalité n’a été réalisée par un tiers indépendant. Les autorités, quant à elles, sont tenues de veiller à ce que les sociétés respectent l’interdiction concernant le bois illégal ainsi que leurs autres obligations en vertu du RBUE, même s’il s’agit de bois estampillé CITES. Des contrôles rigoureux sont d’autant plus essentiels en Belgique que le port d’Anvers représente un port d’entrée important, à partir duquel du bois est acheminé vers de nombreux autres pays d’Europe.&lt;strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour e&lt;strong&gt;n savoir plus, téléchargez notre briefing&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/report/2013/Briefing_Importation_bois_RDC.pdf" target="_blank"&gt;Importation de bois de la RDC : une opération risquée pour les négociants européens&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 09 Apr 2013 16:08:00 +0200</pubDate><category>forêts</category><dc:creator>scoessen</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">d6ab29f5-97c6-4d88-bee1-6d8d8ed19968</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/tempete-climatique-au-cabinet-crevits-280313/</link><title>Tempête climatique au cabinet Crevits!</title><description>&lt;p&gt;&lt;/p&gt;Une tempête climatique s’est abattue sur le cabinet de la ministre flamande de la mobilité Hilde Crevits. L’objectif de cette action est de rappeler l’urgence climatique et d’épingler la contradiction existant entre cet enjeu planétaire et un éventuel élargissement du ring de Bruxelles.&lt;p&gt;Une mini-tempête tropicale avec rafales de vent et feuilles tourbillonnantes a été mise en scène ce matin aux abords du cabinet Crevits par des militants de Greenpeace. Car il existe bel et bien un lien entre les conséquences du réchauffement planétaire et des projets comme celui de l’élargissement du ring de Bruxelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accroître le nombre de bandes de circulation, c’est opter pour une hausse des émissions de CO2. Or, c’est précisément le contraire qu’il faudrait mettre en œuvre », précise Joeri Thijs, de la campagne Climat/Transport de Greenpeace.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/action-ring-2b.jpg" alt="Tempête climatique au cabinet Crevits - Greenpeace Belgique" width="600" height="356" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;350 millions d’euros&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La semaine dernière, la ministre Crevits déclarait au Parlement flamand qu’elle souhaitait voir les travaux d’élargissement du ring de Bruxelles démarrer en 2016. L’investissement s’élèverait à 350 millions d’euros. Après avoir étudié le dossier pendant des années, le gouvernement flamand doit bientôt se prononcer sur la problématique de la congestion automobile observée aux portes de Bruxelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hilde Crevits semble se cramponner à l’option de l’ « élargissement ». Pour Greenpeace, cette option est incompatible avec la crise climatique que nous traversons. Une &lt;a href="http://www.greenpeace.org/belgium/nl/nieuws-blogs/nieuws/plannen-brusselse-ring-en-oosterweel-saboteren-klimaatbeleid/" target="_blank"&gt;étude&lt;/a&gt; (en néerlandais) récente du bureau conseil Transport &amp;amp; Mobility a démontré que l’élargissement du ring de Bruxelles risquerait d’augmenter de 10% les émissions de CO2 déplorées en région bruxelloise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/action-non-l-elargissement-du-ring-2.jpg" alt="Il existe bel et bien un lien entre les conséquences du réchauffement planétaire et des projets comme celui de l’élargissement du ring de Bruxelles." width="600" height="379" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pas de décongestion automobile en vue&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les études de mobilité et d’incidence environnementale dont le gouvernement flamand dispose actuellement mettent également en évidence l’inefficacité de l’élargissement du ring de Bruxelles pour faire face aux problèmes de congestion automobile. Après, un certain temps, les nouvelles voies de circulation ‘appellent’ de nouveaux flux de voitures et les émissions de CO2 augmentent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Alternatives à l’élargissement&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les études précitées font heureusement état de nombreuses alternatives permettant d’aborder le problème de la mobilité de manière structurelle. Il peut s’agir d’un péage urbain ou d’une optimalisation de l’offre en transports en commun et des infrastructures destinées aux cyclistes. Ces options permettraient de diminuer les files, d’améliorer les conditions de sécurité routière et de contribuer à une diminution des émissions de CO2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Si la Flandre veut garder un peu de crédibilité dans le débat sur le climat, elle n’a pas d’autre choix que de refuser radicalement l’éventualité de l’élargissement du ring.de Bruxelles et de mettre rapidement en œuvre les nombreuses alternatives existantes », conclut Joeri Thijs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0px 10px;" src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/action-ring-2.jpg" alt="" width="280" height="353" /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 28 Mar 2013 10:33:00 +0100</pubDate><category>changement climatique</category><dc:creator>ajosse</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">f93578d2-d09e-4aec-b92a-b8983ee2979f</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/la-force-est-avec-vw-sa-flotte-polluera-moins/</link><title> La force est avec VW ! Sa flotte polluera moins</title><description>La nouvelle est tombée au Salon de l’Auto de Genève : VW accepte de rendre ses nouveaux modèles plus efficaces. Une belle victoire pour le climat !&lt;p&gt;A partir de 2020, leurs nouveaux véhicules n’excéderont pas les 95 gr C02/km préconisés à partir de juin, par l’Europe. Ce qui correspond à une consommation de 4l/100km. Une décision qui devrait permettre d’économiser 4,5 millions de tonnes de CO2 pendant la durée de vie de cette nouvelle génération de véhicules. 1,8 milliard de litres de pétrole seront ainsi épargnés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Volkswagen a ainsi fait un bon pas en avant. C'est maintenant au tour des parlementaires européens d'en faire autant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.euvsco2.org"&gt;Demandez aux parlementaires européens d'adopter une réglementation ambitieuse pour ce qui est des émissions de CO2 pour 2020 et 2025 !&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/saluting-stormtroopers.jpg" alt="Moins de 10% de CO2" width="600" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moins 10% de CO2&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En réalité, VW cesse de mettre des bâtons dans les roues européennes et admet que les exigences européennes sont bel et bien accessibles pour l’industrie automobile. Si tous les constructeurs automobiles lui emboîtent le pas, les émissions de CO2 imputables aux véhicules individuels en Europe pourraient décroître de 10%... Ce qui est loin d’être anodin quand on sait que le secteur Transport est un des seuls à voir ses émissions de gaz à effet de serre augmenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Greenpeace se réjouit que sa campagne &lt;a href="http://www.vwdarkside.com/" target="_blank"&gt;www.VWdarkside.com&lt;/a&gt; a porté ses fruits. Nous espérons que l’engagement du leader européen des constructeurs automobiles sera réel et qu’il s’abstiendra de recourir aux failles de la législation pour tenir ses promesses, notamment en comptabilisant les performances des voitures électriques dans ses réductions de CO2.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Objectif : 80 gr CO2/km !&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Greenpeace estime par ailleurs qu’il est techniquement possible d’atteindre un taux d’émissions de 80gr CO2/km d'ici 2020. VW pourrait prochainement devenir le leader mondial des constructeurs automobiles et se doit d’ouvrir la voie. Réduire la consommation des voitures est bénéfique pour le climat et pour notre pouvoir d’achat. VW a enfin quitté le côté obscur…&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 05 Mar 2013 15:53:00 +0100</pubDate><comments>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/la-force-est-avec-vw-sa-flotte-polluera-moins/#comments-holder</comments><category>changement climatique</category><dc:creator>ajosse</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">e2855037-4bfa-4086-a499-9d836f3294ec</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/commerce-de-bois-illegal-une-nouvelle-loi-et-du-boulot-pour-les-autorites-belges/</link><title>Commerce de bois illégal : une nouvelle loi et du boulot pour les autorités belges !</title><description>La nouvelle loi européenne sur le commerce du bois vient d’entrer en vigueur. Désormais, la mise sur le marché de bois coupé illégalement est interdite. Elle représente un pas en avant considérable pour l’avenir des forêts tropicales. Mais sur le terrain, dans les pays producteurs comme chez nous, il reste beaucoup à faire pour la rendre efficace.&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/DSC06477.png" alt="Le bois coupé illégalement au Congo RDC." width="600" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela fait des années que l’on a milité pour cette loi. Auparavant, lorsqu'on pouvait démontrer que du bois coupé illégalement entrait sur le marché européen, les autorités n’avaient aucun moyen juridique d’agir. Cette impunité freinait tous les efforts d’assainissement du secteur. La donne a changé. Le&lt;a href="http://www.greenpeace.org/belgium/fr/presse/communiques-presse/le-commerce-de-bois-illegal-desormais-punissable/" target="_blank"&gt; Règlement sur le Bois de l’Union Européenne (RBUE)&lt;/a&gt; vient d’entrer en vigueur, ce 3 mars. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après les États-Unis et l’Australie, l’Union européenne s'est dotée d'une loi visant à assainir le commerce international du bois. A terme, elle pourra ainsi apporter sa contribution à la lutte contre la déforestation. Un must car l’Europe est un des principaux débouchés pour le bois provenant des derniers grands massifs de forêts tropicales (Amazonie, Bassin du Congo, Indonésie).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;br /&gt;Illégalités à combattre&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans des pays producteurs comme le Congo, de nombreuses illégalités entachent l’abattage du bois. Trop souvent, le bois est coupé hors des limites autorisées ou tout simplement, les volumes autorisés sont surpassés et le paiement des taxes est esquivé. Ces illégalités ont des implications importantes pour les pays producteurs. Elles débouchent souvent sur un manque à gagner important pour les économies fragiles de ces pays car elles représentent une forme d’évasion fiscale. Selon &lt;a href="http://www.grida.no/_cms/OpenFile.aspx?s=1&amp;amp;id=1518" target="_blank"&gt;Interpol&lt;/a&gt;, la perte au niveau des recettes fiscales s’élèverait, au niveau mondial, à 10 milliards de dollars par an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Et, pour les populations locales, il n’est pas difficile d’imaginer à quel point, elles sont la dupe des multinationales coupables de ces «contournements» de la légalité, facilités par la corruption ambiante et la fragilité des instances de contrôle congolaises.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;br /&gt;Bois du Congo : l'illégalité reste la norme&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Greenpeace vient, à ce propos, de publier un &lt;a href="http://www.greenpeace.org/belgium/fr/presse/rapports/l-exploitation-forestiere-illegale-en-republique-democratique-du-congo-RDC/" target="_blank"&gt;nouveau rapport&lt;/a&gt; qui démontre - une fois de plus - à quel point le bois congolais présente clairement un risque extrêmement élevé. Car, à partir de maintenant, le secteur du bois européen aura à apporter la preuve d'avoir réduit au maximum tout risque d'importer du bois illégal. Et tout indique que cela reste une mission quasi impossible...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="500" height="281" data="http://www.eenvandaag.nl/v/102273" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true" /&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always" /&gt;&lt;param name="src" value="http://www.eenvandaag.nl/v/102273" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Une mission sur le terrain menée en février 2013 par Greenpeace a permis d'illustrer à quel point rien n'a changé malgré la perspective de l'entrée en vigueur de la loi EU. Une TV des Pays-Bas a accompagné cette mission et a publié&lt;a href="http://www.eenvandaag.nl/buitenland/45009/europese_houtverordening_van_start?autoplay=1an" target="_blank"&gt; le reportage suivant&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="http://nl.sitestat.com/klo/po/s?eenvandaag.player.embed.video_id.102273&amp;amp;category=eenvandaag&amp;amp;ns_webdir=eenvandaag&amp;amp;ns_channel=nieuws_informatie&amp;amp;po_source=video&amp;amp;ns_context=partnersites&amp;amp;ns_auto=&amp;amp;po_sitetype=plus" alt="sitestat" width="1" height="1" /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;// &lt;![CDATA[&lt;p&gt;&lt;/p&gt;var gaJsHost = (("https:" == document.location.protocol) ? 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Cette décision intervient à la suite d’une série de revers que la compagnie a essuyés en 2012. Pour Greenpeace, cette décision signifie que Shell, tout comme les autres compagnies pétrolières, ne sont pas armées pour travailler dans des conditions extrêmes comme celles autour du pôle Nord.&lt;p&gt;Shell a investi 4,5 milliards de dollars dans ce projet et, après à peine un an de forage, il s’est déjà avéré qu’elle n’est pas à même de satisfaire aux exigences minimales en matière de sécurité. C’est là une bonne raison qui devrait inciter la compagnie et ses investisseurs à tirer les bonnes conclusions à savoir&amp;nbsp;: de nouvelles tentatives de forage en 2014 risquent d’être tout aussi infructueuses.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après une série d’accidents et de fiascos qui auraient pu coûter cher à l’environnement, Shell se décide enfin à voir la vérité en face&amp;nbsp;: la compagnie n’est pas prête à aller forer dans cette région au climat extrême, et ne le sera probablement jamais à l’instar de ses consœurs. Le dernier accident en date, la dérive incontrôlée de sa plate-forme Kulluk, est une preuve irréfutable que les forages arctiques sont trop risqués. &amp;nbsp;Les compagnies pétrolières feraient mieux d’investir dans les alternatives propres et sûres, comme les énergies solaire et éolienne. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout au long de 2012, Greenpeace et d’autres organisations environnementales ont épinglé le géant pétrolier Shell. Grâce à nos actions et au &lt;a href="http://www.savethearctic.org/fr/?utm_source=email&amp;amp;utm_medium=shell-left&amp;amp;utm_campaign=sw1"&gt;soutien de plus de 2,7 millions de personnes&lt;/a&gt; à travers le monde, les activités de Shell en Arctique ont été portées au grand jour. Mais une chose est sûre&amp;nbsp;: nous poursuivrons nos actions jusqu’à obtenir l’annulation définitive des forages en région polaire.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 28 Feb 2013 09:51:00 +0100</pubDate><comments>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/shell-abandonne-ses-projets-en-arctique-pour-2013/#comments-holder</comments><category>changement climatique</category><dc:creator>jdemey</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">b34ca731-1f99-4a23-bc44-f86a833bbcd0</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Pas-de-biomasse-congolaise-a-Lier-/</link><title>Pas de biomasse congolaise à Lier !</title><description>La nouvelle vient de tomber : pas de permis d’environnement pour la centrale biomasse de Lier ! Une décision qui ne devrait pas nous réjouir et pourtant… &lt;p&gt;Lors de la consultation publique, Greenpeace et d’autres associations de défense de l’environnement avaient émis des doutes quant à ce projet impliquant l’importation de bambou produit dans une plantation au Congo. En cause ? Manque de rendement et durabilité à démontrer ! La biomasse fait partie du cocktail de solutions à apporter pour lutter contre le réchauffement planétaire et la déforestation mais pas à n’importe quelles conditions…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Rétroactes&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fin 2012, RES (Renewable Energy Services), une entreprise luxembourgeoise, demandait un permis d’environnement pour une centrale électrique de 20 MW, destinée à brûler quelque 80 à 10.000 tonnes par an de bambou, produit dans une plantation en République démocratique du Congo. Le projet ne prévoyait aucun volet ‘cogénération’ et le rendement de la future centrale se limitait à 40%. L’énergie restante étant destinée à « chauffer l’air »… La province d’Anvers vient de décider de lui refuser ce permis d’environnement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pas aussi neutre qu’il n’y paraît&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La biomasse n’a pas un bilan carbone neutre bien que cette affirmation soit souvent avancée. La production de biomasse pour satisfaire des besoins énergétiques occasionne en effet des modifications de l’affectation des sols qui se soldent par l’émission de gaz à effet de serre. C’est, par exemple, le cas lorsque des forêts sont abattues pour faire place à ce type de culture. Les émissions de CO2 ainsi produites sont de loin supérieures à celles que la biomasse nous permet d’épargner. Pourquoi ? La surexploitation des forêts contribue à la diminution de la quantité de carbone contenue dans le sol. L’impact sur le climat est donc considérable. Dans certains cas, il faut des décennies voire des siècles avant la régénération du couvert forestier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Déséquilibre Nord/Sud&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les pays en voie de développement sont les principales victimes de la pression croissante sur les sols imposée par la demande - elle aussi, croissante-&amp;nbsp; en plantes utilisées pour produire de l’énergie. Une demande émanant largement des pays occidentaux… Ces cultures destinées à l’importation vers l’Europe n’apportent que peu de bien-être aux populations locales. Dans la foulée, on assiste à un appauvrissement de la qualité des sols et à l’apparition de maladies dues à l’utilisation des pesticides. Le tout accompagné de conditions salariales parfois pitoyables.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Nouveau mix énergétique&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Greenpeace est persuadée que la biomasse peut jouer un rôle dans l’élaboration d’un nouveau mix énergétique mais qu’il faut rester prudent quant à son utilisation « tous azimuts ».&amp;nbsp; La biomasse remplit son rôle si elle permet des réductions substantielles de CO2, si des critères stricts sont appliqués pour sa production et si sa combustion produit un rendement élevé. En Flandre, la politique de soutien aux énergies renouvelables ne tient pas suffisamment compte de ces éléments.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est ainsi que de la biomasse importée du Congo et exploitée avec un faible rendement peut déboucher sur l’octroi de certificats verts en Flandre. Personne ne se pose la question de savoir dans quelles conditions la biomasse a été produite sur place. Le gouvernement flamand doit s’efforcer de mieux intégrer des critères de durabilité pour la biomasse et tenir compte de la quantité de biomasse effectivement disponible. Un dossier suivi de près par Greenpeace…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 26 Feb 2013 16:10:00 +0100</pubDate><category>changement climatique</category><dc:creator>scoessen</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">8692041c-2d34-4af4-87dd-d005b86d3ee1</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Cameroun--nous-voulons-une-reponse-franche-dHerakles-Farms/</link><title>Cameroun : nous voulons une réponse franche d’Herakles Farms</title><description>Greenpeace pose beaucoup de questions gênantes. Aux gouvernements, aux entreprises, aux institutions… Il arrive qu'ils choisissent de ne pas nous répondre en espérant sans doute qu’après un délai « raisonnable », nous laisserons tomber. C’est sans compter sur notre ténacité, et sur celle des citoyens !&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/02.2013/GP04BY4.jpg" alt="" width="600" height="300" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Herakles Farms fait partie de ces entreprises qui pensent que mettre la tête dans le sable est une bonne attitude face aux questions posées par Greenpeace et les autres ONG et nombreux opposants Camerounais au projet d’Herakles Farms. Herakles Farms et Bruce Wrobel, le président, ne semblent pas avoir envie de s’expliquer sur le projet de plantations de palmiers à huile au Cameroun.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais Greenpeace aime poser des questions et en soulève de nouvelles dans le nouveau rapport publié par Greenpeace USA : &lt;a href="http://www.greenpeace.org/france/PageFiles/300718/Herakles%20Farms%20au%20Cameroun%20huile%20de%20palme%20.pdf"&gt;Herakles Farms au Cameroun : contre-exemple pour l’huile de palme&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport relève les points cruciaux sur lesquels Herakles Farms doit se justifier :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;Les millions de tonnes de carbone que le projet va émettre ?&lt;/li&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;La destruction d’un corridor écologique primordial ?&lt;/li&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;Le mépris affiché face au mécontentement des populations ?&lt;/li&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;La poursuite des travaux sur le terrain en violation de la loi camerounaise ?&lt;/li&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Greenpeace continuera à donner, ici et ailleurs, une voix aux résistants locaux. Ainsi, le samedi 2 février, Greenpeace a apporté sur la Place du Palais Royal à Paris la déforestation et ses conséquences environnementales et humaines effroyables. Cette manifestation de soutien à la résistance locale camerounaise a rassemblé des centaines de personnes. L’objectif ? Ne pas laisser ce scandale qui parait se dérouler loin de nous dans le silence et l’ignorance. De nombreux messages de soutien ont par ailleurs été déposés via &lt;a href="http://www.greenpeace.org/belgium/fr/que-faisons-nous/Proteger-les-forets/deforestation-afrique"&gt;internet&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le ministre de l’agriculture camerounais s’est finalement &lt;a href="http://www.alqarra.tv/le-cameroun-reexamine-le-projet-herakles/"&gt;penché sur la question d’Herakles Farms&lt;/a&gt;. C’est un début mais nous voulons qu’il réponde à nos questions !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est pourquoi nous avons porté nos questions et réclamé l’arrêt du projet directement à New York, où se trouve le siège d’Herakles Farms, en compagnie de deux activistes environnementaux et dirigeants d’ONG camerounaises, Nasako Besingi et Samuel Nguiffo.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.greenpeace.org/belgium/fr/que-faisons-nous/Proteger-les-forets/deforestation-afrique/"&gt;Aidez-nous à obtenir des réponses&lt;/a&gt;. Ensemble, nous pouvons relayer la voix des populations menacées et réprimées au nom du seul profit d’Herakles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 25 Feb 2013 09:17:00 +0100</pubDate><category>forêts</category><dc:creator>cveter</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">beeeec56-0cc5-4cc6-ae97-fa3ec53d692e</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/agir-pour-une-agriculture-durable-n-est-pas-un-crime/</link><title>Agir pour une agriculture durable n’est pas un crime</title><description>Pour Greenpeace, la condamnation des onze « aardappelactivisten » est injuste et particulièrement préoccupante. Ces défenseurs d’une pomme de terre non transgénique ont, en effet, été condamnés ce 12 février par le tribunal correctionnel pour avoir endommagé un champ d' OGM en 2011 à Wetteren (Gand).&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/02.2013/GP026A5.jpg" alt="Pour Greenpeace, la condamnation des onze « aardappelactivisten » est injuste" width="600" height="399" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce verdict est révélateur du peu de cas que l'on fait de la liberté d’expression dans notre pays. Ce n’est pas la première fois qu’une action directe débouche sur une condamnation pour le moins sévère...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Nous ne pouvons pas cautionner ce genre de traitement, précise Michel Genet, directeur général de Greenpeace.&lt;strong&gt; Un militant n’est pas un criminel !&lt;/strong&gt; Les personnes condamnées ont agi pour une agriculture durable et contre la dissémination d’organismes génétiquement modifiés dans l’environnement. La criminalisation de l’action qu’ils ont menée pacifiquement est une menace pour notre démocratie. Nous ne pouvons pas accepter que des citoyens engagés soient condamnés pour avoir agi pour le bien commun. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;br /&gt;Rappel des faits&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les membres du Field Liberation Movement (FLM)&amp;nbsp; ont planté des pommes de terre bio dans un champ où se tenait un essai en champ pour une pomme de terre transgénique. Il s’agissait bel et bien d’une action pacifique mais elle vient d’être lourdement sanctionnée. Les onze défenseurs d’une pomme de terre naturelle ont été convaincus de faire partie d’une « association de malfaiteurs ». Le juge de Termonde a requis des peines de prison effectives et conditionnelles de six à huit mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors du procès des dizaines de citoyens et d’organisations comme Greenpeace s’étaient portés défenseurs volontaires. Mais le tribunal a refusé de les entendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jugement de ce 12 février 2013 fait penser à la &lt;a href="http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Red-Carpet/" target="_blank"&gt;condamnation récente d’activistes de Greenpeace&lt;/a&gt;, impliqués dans une action au Sommet européen précédant le sommet sur le climat à Copenhague. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Nos actions pacifiques sont parfois les seules manières d’agir légitimement pour une cause ou pour défendre un point de vue et dénoncer un problème. C’est pour Greenpeace se déclare solidaire avec le FLM. Nous continuerons à nous opposer à toute criminalisation de l’activisme, conclut Michel Genet. »&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 14 Feb 2013 12:34:00 +0100</pubDate><comments>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/agir-pour-une-agriculture-durable-n-est-pas-un-crime/#comments-holder</comments><category>agriculture &amp; ogm</category><dc:creator>ajosse</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">02289d46-6b00-4864-89d4-9713125e6a32</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Bois-congolais--les-principaux-acteurs-impliques-dans-des-activites-illegales/</link><title>Bois congolais : les principaux acteurs impliqués dans des activités illégales</title><description>Jour après jour, les forêts du Congo sont traversées par des bulldozers et les tronçonneuses y sont légion. Une nouvelle enquête montre qu'une grande partie des coupes sont illégales et que les principaux acteurs du secteur sont impliqués dans ces pratiques. En Belgique, le secteur du bois a tout intérêt à se tenir sur ses gardes car le fruit de ces illégalités se retrouve régulièrement dans notre pays. &lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/01.2013/130131_siforco_GP02KR8.jpg" alt="" width="600" height="338" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié il y a deux semaines, &lt;a href="http://www.observation-rdc.info/documents/Rapport_REM_001_OIFLEG_RDC.pdf"&gt;un nouveau rapport alarmant&lt;/a&gt; décrit dans le détail comment des compagnies forestières de renom se moquent de la législation congolaise sur les forêts. Ce rapport fait état de missions menées conjointement sur le terrain par des fonctionnaires du ministère congolais de l'environnement et des observateurs indépendants et ce, en 2011 et 2012.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce rapport confirme ce que Greenpeace dénonce depuis des années : les exploitants forestiers ont les coudés franches et bénéficient d'une quasi impunité ! Il n'est pas exagéré d'affirmer qu'au Congo, les illégalités sont la règle et non l'exception. La corruption est omniprésente dans le secteur bois. Enfin, le rapport tord également le cou à la croyance selon laquelle seule l'exploitation artisanale est coupable d'abattage illégal.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Corruption et chaos&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'enquête démontre que les grandes compagnies forestières prélèvent des quantités de bois bien supérieures à celles autorisées. Il n'est pas rare par ailleurs qu'elles abattent des arbres hors des limites de leurs titres forestiers. A cela viennent s'ajouter des falsifications de chiffres de production et de l'évasion fiscale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les entreprises suivantes sont notamment citées dans ce rapport comme étant responsables d'infractions graves :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Siforco&lt;/strong&gt; : de loin, le plus grand producteur de bois tropical originaire du Congo et un grand exportateur vers l'Europe. Cette entreprise fait partie du groupe suisse Danzer. Siforco a été racheté l'an dernier par le groupe américain Blattner. Selon les auteurs du rapport, Siforco dépasse “à grande échelle et de manière quasi systématique” ses quotas de production.&lt;/li&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Sodefor&lt;/strong&gt; : une filiale du groupe Norsudtimber (NST) qui est enregistré au Liechtenstein. Le rapport fait état de falsification de marquage sur les grumes et d'incapacité de la Sodefor de produire les documents voulus aux inspecteurs. CFT, une autre entreprise appartenant au groupe NST, est également épinglée dans le rapport.&lt;/li&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;L'entreprise libanaise &lt;strong&gt;Trans-M&lt;/strong&gt; (groupe Congo Futur) présente, selon le rapport, un retard d'impôt de plus de 150.000 dollars. Trans-M a également abattu des arbres sur un territoire dont une partie est déjà sous concession.&lt;/li&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;En Belgique, la vigilance s'impose&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Toute cette information ne devrait pas manquer d'inquiéter les différents acteurs du secteur Bois en Belgique. Siforco, Sodefor et Trans-M sont de gros fournisseurs du marché européen. Ce qui est tout aussi inquiétant, c'est que tant la Siforco que la Sodefor ont obtenu, en 2010, un certificat confirmant la légalité de leurs opérations. Ce certificat a été délivré par des auditeurs accrédités par le Forest Stewardship Council (FSC). Greenpeace a vigoureusement contesté l'attribution de ces deux certificats. Les informations contenues dans le rapport illustrent à quel point ces protestations étaient fondées...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'an dernier, les autorités congolaises ont annoncé leur intention de lutter contre l'exploitation illégale du bois. Quelques autorisations de coupe illégale ont été annulées dans les provinces forestières du Bandundu ou de l'Equateur. Les autorités congolaises se proposent maintenant de signer un accord volontaire de partenariat avec la Commission européenne, selon lequel seul le bois légal serait encore commercialisé sur le marché européen. La concrétisation de ces intentions louables semble toutefois se faire attendre. Pour l'instant, le secteur congolais du bois n'est pas encore sorti du chaos qui le caractérise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Nouvelle législation&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La publication de ce nouveau rapport précède de quelques semaines à peine l'entrée en vigueur, le 3 mars 2013, de la nouvelle loi européenne sur le commerce de bois illégal, l'EU timber Regulation (EUTR). Cette nouvelle loi devrait empêcher l'arrivée en Europe de bois abattu illégalement. Le secteur européen du bois se voit obligé d'estimer lui-même si le bois arrivant sur le territoire européen a été abattu illégalement et d'exclure toute importation de bois dont les origines seraient douteuses.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La teneur des informations contenues dans le nouveau rapport est telle que le secteur européen du bois ne peut que considérer comme «&amp;nbsp;à haut risque&amp;nbsp;» tout bois provenant du Congo. A partir du mois de mars, les négociants en bois devront donc s'atteler à la tâche difficile de prouver que le bois qu'ils importent de RDC est conforme aux exigences de la nouvelle législation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Greenpeace invite les autorités belges à contrôler effectivement le bois provenant du Congo à partir du 3 mars. Ce bois devrait faire l'objet d'inspections menées conjointement par les douanes et le ministère public. Les entreprises sont à présent susceptibles d'être poursuivies pour ne pas s'être assurées d'avoir limité autant que possible les risques d'illégalités. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 01 Feb 2013 10:01:00 +0100</pubDate><comments>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Bois-congolais--les-principaux-acteurs-impliques-dans-des-activites-illegales/#comments-holder</comments><category>forêts</category><dc:creator>scoessen</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">eaa20a1c-6ccd-43e0-b892-9f478d60d1c0</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/G-Star--detoxe--a-son-tour/</link><title>G-Star « détoxe » à son tour</title><description>Bonne nouvelle chez nos voisins du Nord : G-Star RAW promet d'éliminer l'emploi de substances chimiques toxiques pour la fabrication de ses vêtements. La marque néerlandaise rejoint ainsi la campagne Detox de Greenpeace et prouve qu'une mode non toxique, c'est possible ! &lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/01.2013/GP043LQ.jpg" alt="" width="600" height="418" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux Pays-Bas en particulier, des milliers de fashionistas, consommateurs et blogueurs ont contribué à ce succès en se servant de Facebook pour exiger de G-Star qu'elle assainisse sa ligne de production. C'est désormais chose faite. G-Star promet même d'éliminer, avant fin 2013, les trois substances chimiques les plus toxiques de sa chaîne de production.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cet engagement à très court terme signifie que la contamination de l'eau engendrée par les usines de G-Star en Chine et au Bangladesh devrait diminuer dès cette année. G-Star promet par ailleurs que ses usines rendront publique toute donnée relative aux substances toxiques qu'elles déversent. Au bout du compte, il est important que l'ensemble des usines textiles dans les pays en développement fassent preuve d'une même transparence et communiquent leurs données relatives aux eaux usées rejetées. Pour ce faire, les autorités ont un rôle important à jouer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le compteur est sur 15&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le compteur affiche déjà 15 entreprises. Durant le seul mois de janvier, Victoria’s Secret, Benetton et Uniqlo, la principale marque de vêtement au Japon, ont dit OUI à une mode non toxique. Levi’s, Esprit, Mango, Zara, M&amp;amp;S, H&amp;amp;M, C&amp;amp;A, Li-Ning, Puma, Nike et Adidas ont pris un engagement similaire il y a quelque temps déjà. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 31 Jan 2013 15:31:00 +0100</pubDate><comments>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/G-Star--detoxe--a-son-tour/#comments-holder</comments><category>substances toxiques</category><dc:creator>jdemey</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">e3603e8d-b4fd-4cc8-9e20-981c9141f6af</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Je-nachete-plus-de-vetements-dont-je-nai-pas-reellement-besoin/</link><title>« Je n’achète plus de vêtements dont je n’ai pas réellement besoin »</title><description>Fran Van Lysebettens, une étudiante de Gand a décidé de ne plus acheter de vêtements neufs pendant trois mois. Il s’agit de sa manière à elle de soutenir notre campagne Detox, même si elle doit parfois s’aventurer loin de sa « zone de confort ».&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="https://www.facebook.com/FashionAgainstToxics" target="_blank"&gt;Fashion against Toxics&lt;/a&gt; est en réalité une initiative néerlandaise. Une dizaine de fashionistas se sont engagées, de décembre à mars, à ne plus faire de shopping, ce qui se veut une prise de position contre l’utilisation de produits toxiques par l’industrie de la mode. Elles publient régulièrement des conseils et des alternatives au système de la mode éphémère des grandes chaînes de mode. Fran relève elle aussi le défi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;br /&gt;Sommes-nous suffisamment conscients, ici, de la pollution de l’eau que ces grandes marques de vêtements génèrent aujourd’hui dans le Sud ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je ne pense pas. La plupart de mes amis et connaissances ne se sentent pas vraiment concernés. Ils finissent en général par acheter les vêtements qui sont les moins coûteux. Depuis la campagne Detox, il y a quelques améliorations mais, à mon avis, il reste encore beaucoup de pain sur la planche. Je souhaite contribuer à faire prendre conscience de ce problème ici.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/FashionAgainstToxics"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;img style="float: left; margin-top: 5px; margin-right: 10px;" src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/foto_fran_detox_campagne.jpg" alt="Fran Van Lysebettens, “fashion heroes”, engageert zich van december tot maart om niet te shoppen als statement tegen het gebruik van giftige stoffen door de mode-industrie. " width="209" height="312" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;Participez-vous dès lors à l’initiative Fashion against Toxics ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Oui, pour relever le défi. Ce n’est pas que je suis tellement accro au shopping, mais je suis encore étudiante et, entre deux cours, je fais facilement un tour chez H&amp;amp;M ou Zara. Cette initiative m’offre l’opportunité de remettre en question mes habitudes et de rechercher des alternatives de façon concrète.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;br /&gt;Quelles sont alors les alternatives au shopping qui entrent en ligne de compte ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je trouve surtout que les magasins de seconde main constituent une jolie alternative. J’en ressors souvent frustrée parce que le vêtement qui me plaît n’est pas à ma taille mais cela m’apporte énormément de satisfaction lorsque je trouve quelque chose de joli qui me va. Par ailleurs, je me rends plus souvent dans les magasins de recyclage. Avec quelques amies, je vais bientôt organiser pour la première fois, un swapping, qui permet d’échanger des achats faits par erreur ou des vêtements que l’on ne porte plus. Je trouve de l’inspiration en ligne (par exemple via Pinterest) pour donner une seconde vie aux vêtements, par exemple en transformant un T-shirt trop grand en une jolie petite robe. Et je redécouvre aussi des vêtements dans le fond de mon armoire. En combinant toutes ces choses, je n’ai plus besoin d’acheter de vêtements.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Cela s’avère-t-il difficile ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est plus difficile que je ne l’avais pensé au début. Par exemple, ce sont les soldes pour l’instant, et ma sœur me parle avec enthousiasme des super-réductions proposées par tel ou tel magasin. Ou alors, ce sont des amies qui me proposent d’aller faire du shopping à Anvers: c’est aussi très tentant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;br /&gt;L’expérience s’arrête-t-elle pour vous fin mars ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Oui, mais à l’avenir j’achèterai de toute manière plus souvent des articles de seconde main et je ferai plus souvent des échanges entre l’ancien et le neuf. Je trouve qu’il est dommage que l’initiative Fashion against Toxics soit moins active ici qu’aux Pays-Bas car c’est une très belle initiative. C’est pourquoi j’en profite pour lancer un appel à chacun pour y participer encore...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 28 Jan 2013 14:28:00 +0100</pubDate><comments>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Je-nachete-plus-de-vetements-dont-je-nai-pas-reellement-besoin/#comments-holder</comments><category>substances toxiques</category><dc:creator>jdemey</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">1f1ec7e6-b096-46a6-9ff2-e762928943ab</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/benetton-affiche-ses-vraies-couleurs-et-s-engage-sur-le-chemin-de-la-mode-sans-toxiques/</link><title>Benetton affiche ses vraies couleurs et s’engage sur le chemin de la mode sans toxiques!</title><description>Il était temps que la campagne Detox arrive dans les rues d’un de principaux centres de la haute couture au monde : Milan.&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/01.2013/benetton_facebook_macro_v1.jpg" alt="Detox Campagne. Benetton, Uniqlon et aussi Levi’s, Esprit, Mango, Zara, M&amp;amp;S, H&amp;amp;M, C&amp;amp;A, Li-Ning, Puma, Nike en Adidas s'engagent pour une mode sans toxique.." width="600" height="533" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ici, en Italie, nous sommes en train de célébrer le dernier engagement Detox, annoncé aujourd’hui par le Groupe Benetton, propriétaire des marques Sisley, Playlife et la légendaire United Colors of Benetton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son engagement à éliminer tout rejet de substances chimiques dangereuses d’un bout à l’autre de sa chaîne d’approvisionnement et dans tous ses produits d’ici 2020 vient s’ajouter à des annonces similaires de la part de Zara, Mango, Esprit et Levi’s. &lt;strong&gt;Ces marques ont cédé à la pression des activistes et des consommateurs du monde entier qui réclament une mode sans substances toxiques.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre-temps, quelques-uns parmi leurs concurrents dans le secteur de la mode – dont Calvin Klein, GAP et G-Star Raw – semblent de plus en plus isolés et se placent désormais dans les rangs des retardataires, contrastant avec les treize plus grandes marques au monde qui ont déjà décidé de faire « une cure de désintoxication ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne serait-il pas formidable si plus de grandes marques à Milan et ailleurs suivaient aussi la mode Detox? Voilà notre objectif : davantage d’engagements fermes et contraignants de la part d’autres grandes compagnies dans un pays où la mode est une passion nationale, mais aussi partout dans le monde.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Aidez-nous pour que la mode Detox perdure à jamais!&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous savons que de grandes marques, dont Victoria’s Secret, GAP et Calvin Klein, passent beaucoup de temps à vérifier ce qu’on dit sur elles en ligne et à surveiller leurs concurrents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, Benetton a mis au défi l’industrie de la mode pour qu’elle développe et utilise d’autres solutions sécuritaires aux produits chimiques toxiques largement répandus dans ce secteur. Toi aussi, tu peux envoyer un message clair à ces marques en diffusant notre vidéo Detox Fashion sur toutes les plateformes possibles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="338" src="http://www.youtube.com/embed/XxFWo4sCzCs?wmode=transparentHD=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;showinfo=0&amp;amp;autohide=1&amp;amp;hl=fr&amp;amp;cc_lang_pref=fr&amp;amp;cc_load_policy=1" width="600"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chaque fois que tu aimes, partages, commentes ou parles de cette vidéo, tu augmentes la pression sur ces compagnies pour qu’elles changent leur façon de faire, pour qu’elles cessent d’empoisonner les rivières dans les pays où l’on fabrique leurs produits, et pour qu’elles arrêtent de distribuer partout dans le monde des vêtements portant des substances chimiques dangereuses.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 17 Jan 2013 08:24:00 +0100</pubDate><category>substances toxiques</category><dc:creator>jdemey</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">ccff35ee-2df7-4608-9a73-5f1125ee9f4e</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Divergences-de-vue-autour-de-Doel-3-et-Tihange-2/</link><title>Divergences de vue autour de Doel-3 et Tihange-2</title><description>Les experts n'arrivent visiblement pas à s'accorder quant à la sécurité des réacteurs nucléaires Doel-3 et Tihange-2. Greenpeace demande pour cette raison que toute la transparence soit faite autour des avis rendus. S'il n'y a pas de consensus scientifique, le gouvernement n'a pas d'autre choix que la fermeture définitive des deux réacteurs. &lt;p align="JUSTIFY"&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2013/01.2013/GP01FRS.jpg" alt="Doel-3 et Tihange-2: la sécurité des réacteurs pose problème." width="600" height="417" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="JUSTIFY"&gt;L'AFCN aurait dû remettre ce mardi au gouvernement le rapport faisant suite à l'analyse de l'origine et la nature exacte des fissures déplorées en 2012 dans les cuves des réacteurs de Doel-3 et Tihange-2. Or, cela n'a pas été le cas et selon diverses sources médiatiques, ce délai serait imputable à des divergences au sein du corps scientifique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="JUSTIFY"&gt;“Si les scientifiques n'arrivent pas à des conclusions concordantes, il est évident que notre gouvernement n'a pas d'autre choix que d'exclure la réouverture des deux réacteurs incriminés, estime Eloi Glorieux, responsable de la campagne nucléaire de Greenpeace. Dans un rayon de 30 km autour de Tihange, on ne trouve pas moins de 840.000 personnes. Du côté d'Anvers, ce chiffre s'élève à 1,5 million de citoyens.... Le gouvernement a le devoir de garantir la sécurité de la population, pas de préserver les intérêts du secteur nucléaire.”&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La présence de milliers de fissures dans les cuves d'un réacteur nucléaire est en soi un phénomène inquiétant et un risque injustifié. La semaine dernière, un rapport d'experts indépendants évoquait la possibilité de fracture si la pression thermique sur les fissures était trop forte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;La sécurité d'approvisionnement n'est pas en danger&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans sa note de politique générale, le secrétaire d'état à l'Energie, Melchior Wathelet a déclaré que la fermeture définitive de Doel-3 et Tihange-2 ne mettait pas notre approvisionnement en danger. Cet argument ne peut donc pas être invoqué pour remettre les deux réacteurs nucléaires fissurés en service.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 15 Jan 2013 15:44:00 +0100</pubDate><category>energie nucléaire</category><dc:creator>scoessen</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">8d802c04-82c3-40ca-b9ec-62089b7a111c</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Autorisation-OGM-illegale--nous-sommes-tous-concernes---/</link><title>Autorisation OGM illégale : nous sommes tous concernés !  </title><description>Ce 15 janvier, 11 inculpés sont jugés pour association de malfaiteurs pour avoir, avec des centaines d’autres citoyens, remplacé à Wetteren des pommes de terre OGM par des pommes de terre bio. &lt;p&gt;Contrairement à ce que certains essaient de faire croire, les 11 inculpés ne sont pas une bande de malfaiteurs ni des extrémistes isolés. Les «&amp;nbsp;11 de Wetteren&amp;nbsp;» sont soutenus par quelque 35 organisations, dont Greenpeace, elles aussi confrontées à la difficulté de porter au niveau politique des débats liés à des choix de société essentiels mais trop souvent purement et simplement écartés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;Nous questionnons les méthodes utilisées pour imposer les OGM alors que la majorité de la population les refuse. Les essais en champs visés par l’action de Wetteren sont une étape centrale avant l’introduction des OGM dans la chaîne alimentaire&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;, déclare Maurice Losch, chargé de campagne OGM et Agriculture chez Greenpeace Belgique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En signant un texte commun, les organisations veulent rappeler que le débat doit être avant tout mené autour du développement des OGM et de ses conséquences, autour de l’utilisation des fonds publics de recherche qui sert aux intérêts privées d’entreprises et non à l’intérêt général, autour d’un système alimentaire et agricole qui réponde réellement aux enjeux sociaux et environnementaux. Des alternatives existent, telles que l’agro-écologie, la sélection végétale participative, la lutte intégrée contre les parasites... Elles renforcent des systèmes alimentaires plus autonomes et durables sans les rendre dépendants de l’agro-industrie. Pourtant ceux-ci ne bénéficient absolument pas de la même attention des pouvoirs publics.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Greenpeace Belgique avait porté plainte contre l’autorisation de l’essai en champ des pommes de terre OGM. En juillet 2012,&amp;nbsp;le juge a déclaré illégale l’autorisation donnée par les ministres fédéraux de l’agriculture, de l’environnement et de la santé. Par cette action juridique, Greenpeace a mis en évidence les lacunes qui caractérisent la procédure actuelle d’autorisation d’essai en champ pour les organismes génétiquement modifiés. Nous demandons aux ministres Laruelle (Agriculture), Onkelinx (Santé) et Wathelet (Environnement) de ne plus autoriser d’essai en champ OGM en Belgique&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;, déclare encore Maurice Losch.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 15 Jan 2013 09:19:00 +0100</pubDate><category>agriculture &amp; ogm</category><dc:creator>cveter</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">4fad6492-5240-4d7e-83b4-5e2a89654dee</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Amazonie--JBS--le-leader-mondial--du-secteur-reaffirme-sa-volonte-de-produire-une-viande-respectueuse-de-la-foret/</link><title>Amazonie : JBS,  le leader mondial  du secteur réaffirme sa volonté de produire une viande respectueuse de la forêt</title><description>Greenpeace mène en Amazonie un combat pour lutter contre la déforestation. Ce combat passe par une réforme du secteur de la viande (et du cuir) qui a pris habitude d’installer du bétail sur des terres gagnées sur la forêt. Cette viande est ensuite commercialisée partout dans le monde jusqu’en Belgique… &lt;h3&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;strong&gt;Un             accord pour la forêt et les droits humains&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;Ces             derniers mois, des actions avaient été menées pour imposer             au             secteur de la viande - et à JBS son leader - un respect             pointu du &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.greenpeace.org/international/en/news/features/global-cattle-giants-unite051009/" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Cambria,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;em&gt;Cattle                 Agreement&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;,             un accord, signé en 2009, par quelques grandes entreprises             du             secteur (e.a. JBS, Marfrig). Le secteur s’engage par cet             accord à             cesser tout commerce avec des fermes impliquées dans la             déforestation, des faits d’esclavagisme ou encore des             exploitations situées sur des terres appartenant à des             peuples             autochtones. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;Greenpeace             vient aujourd’hui de s’entendre avec JBS pour renouveler le             principe de cet engagement. JBS accepte de fournir au marché             &lt;a href="http://www.jbs.com.br/JBS/AmazonCommitment.aspx" target="_blank"&gt;un               nouveau plan de travail&lt;/a&gt;, contenant des objectifs             précis             notamment en termes de calendrier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;strong&gt;Enjeu               capital&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;Comment           interpréter cette nouvelle&amp;nbsp;? Que le leader mondial de la           protéine animale réaffirme son engagement à assainir le           secteur           est capital. L'enjeu est en           effet de           taille. De source gouvernementale brésilienne, 62% des           territoires           jadis occupés par la forêt sont à présent occupés par du           bétail.           Par ailleurs, le Brésil est bien décidée à se maintenir au top           des producteurs de viande et à conquérir de nouvelles parts de marché. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;strong&gt;Violations             en tous genres&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;Notre           équipe brésilienne a pu, à de nombreuses reprises, mettre en           évidence des violations environnementales et humaines dans           cette           partie du monde. Greenpeace n’a pas hésité à dénoncer ces           violations bien après la signature de l’accord de 2009. Suite           à           quoi, le courant n’était plus trop bien passé encore           Greenpeace           et le géant de la viande "pris en faute'. Mais voilà, le           dialogue à nouveau - et fort heureusement - ouvert.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;strong&gt;Complexe             mais on tient le cap…&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;La chaîne           de production de la viande est dans cette partie du monde           particulièrement complexe. Cette complexité freine la réforme           initiée par les grands du secteur. Il faut le garder à           l’esprit           pour apprécier la valeur de la réaffirmation des termes de           l’accord           de 2009 par JBS et la publication de l’audit et du calendrier           qui           l’accompagne. Son poids sur le secteur est déterminant. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 19 Dec 2012 14:06:00 +0100</pubDate><comments>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Amazonie--JBS--le-leader-mondial--du-secteur-reaffirme-sa-volonte-de-produire-une-viande-respectueuse-de-la-foret/#comments-holder</comments><category>forêts</category><dc:creator>scoessen</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">b074fdaa-1512-4b8f-a65c-f796f8905fa7</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/Le-droit-de-pecher-a-ceux-qui-pechent-dune-maniere-durable-/</link><title>Le droit de pêcher à ceux qui pêchent d’une manière durable !</title><description>Greenpeace et les pêcheurs artisans de toute l’Europe demandent aux ministres, réunis aujourd’hui en conseil des ministres de la pêche, de mettre en place une Politique Commune de la Pêche (PCP) qui favorise une pêche durable et attribue les quotas à ceux qui pêchent en respectant les ressources marines.&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mise à jour:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2012/12.12.2012/GP04EKW.jpg" alt="" width="600" height="399" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La présence à Bruxelles de l'actrice Mélanie Laurent semble avoir soufflé un vent favorable sur les revendications des pêcheurs rassemblés à Bruxelles pour la traditionnelle attribution des quotas de pêche.&lt;/strong&gt; Quelques points positifs semblent en effet se dégager après cette première journée : calendrier pour la fin des rejets, réduction de la surcapacité, réduction des prises permettant d’atteindre rapidement un niveau durable des stocks : les mesures votées par les députés européens vont dans le bon sens. Mais le texte de la Politique Commune de la Pêche doit encore passer entre les mains du Conseil des Ministres, et en plénière avec la totalité des parlementaires européens, avant d’être définitivement adopté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Restent les quotas !&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les conclusions des négociations sur les quotas ne sont pas attendues avant ce 19 décembre. Les niveaux de captures par pays pour les mers du Nord, Irlandaise, Celtique, Ibérique ainsi que les eaux Atlantiques seront décidés. Ce sera ensuite à la France au niveau national de décider de la répartition de ces quotas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces dernières années, les gouvernements ont en moyenne fixé des niveaux de capture qui sont 40 à 60% au dessus des recommandations des scientifiques. Les ministres européens choisiront-ils de laisser à l’océan la capacité de se renouveler, et ensuite, d’accorder le droit de pêcher en priorité à ceux qui ont les meilleures pratiques ? En se rangeant du côté des pêcheurs artisanaux et de Greenpeace, Mélanie Laurent a clairement fait un choix durable !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2012/12.12.2012/GP04EKL.jpg" alt="" width="600" height="399" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les petites embarcations d’environ 9 mètres de long représentent près de 80% de la flotte européenne. Cette pêche artisanale, qui emploie par ailleurs un grand nombre de personnes, utilise des méthodes durables, ne provoquant pas la surpêche de nos océans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si plus de 60% des stocks de poissons sont aujourd'hui surpêchés, c'est parce que la PCP en vigueur fixe, depuis des années déjà, des quotas de pêche trop élevés qu'elle attribue principalement aux gros navires de pêche. Ceux-ci prélèvent non seulement trop de poisson mais aussi, ils utilisent des méthodes de pêche qui détruisent les écosystèmes marins.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le 18 novembre dernier s'est tenu à Bruxelles le premier congrès des pêcheurs artisans d’Europe. Ce congrès, qui a réuni des petits pêcheurs d’Italie, d’Espagne, de France, d’Angleterre, de Belgique, des Pays-Bas, d’Allemagne, de Pologne..., était un des premiers rassemblements de taille de ceux qui aiment leur métier et aimerait continuer de le pratiquer tout en respectant les ressources marines.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lors de leur congrès, les pêcheurs artisans ont notamment demandé que les quotas soient attribués à ceux qui respectent la ressource marine, que la surcapacité de la flotte de pêche industrielle soit réduite et les pratiques de pêche destructrices interdites. L’Union européenne devrait supprimer les subsides européens qui cofinancent actuellement des pratiques de pêche destructrices et non durables.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Le premier congrès des pêcheurs artisans d’Europe&amp;nbsp;: pour une pêche durable&amp;nbsp;!&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;iframe frameborder="0" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/QUTvlpPQvLo?rel=0" width="640"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Greenpeace demande à Kris Peeters, ministre belge de la pêche, de s’engager résolument pour les droits des petits pêcheurs artisanaux. La pêche artisanale à petite échelle est le type de pêche qui respecte le plus la ressource marine et garantit ainsi la durabilité de la pêche. Les ministres doivent accorder le droit de pêcher à ceux qui pêchent d’une manière durable. L’Union européenne doit arrêter de subventionner les gros navires de pêche industrielle qui sont responsables de la surpêche des océans&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;, Maurice Losch, chargé de campagne Océans, Greenpeace Belgique.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 18 Dec 2012 10:30:00 +0100</pubDate><category>océans</category><dc:creator>cveter</dc:creator></item><item><guid isPermaLink="false">2d15f8bb-158d-42d8-909e-5687a8725b84</guid><link>http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/un-avenir-100-pour-cent-renouvelables-100-pour-cent-realisable/</link><title>Un avenir 100 % renouvelables : 100 % réalisable !</title><description>Notre point de vue est depuis longtemps qu'un futur 100 % renouvelable, c'est 100 % réalisable. Cette affirmation s'appuie sur la publication de nombreux rapports analysant comment l'on pourrait réaménager notre futur énergétique en ce sens. &lt;p&gt;Greenpeace salue la parution ce mercredi d'un rapport réalisé par le Bureau fédéral du plan, l'institut flamand des technologie (VITO) et l'Institut de conseil et d’études en développement durable (ICEDD) à la demande des gouvernements régionaux et fédéraux. &lt;strong&gt;Intitulé Backcasting, ce rapport stipule en effet qu'un futur 100% renouvelable est techniquement possible sans bouleversement économique&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Penser européen&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Melchior Wathelet - qui doit dans les semaines qui suivent prendre des décisions capitales pour notre avenir énergétique – dispose donc d'un outil précieux pour orienter sa réflexion. La refonte de notre avenir énergétique passe obligatoirement par un changement d'énergie (le temps des énergies nucléaire et fossile est terminé) mais aussi par une révision de la manière dont nous envisageons notre réseau électrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Il est évident, ponctue Arnaud Collignon, de la campagne Énergie de Greenpeace, qu'il faut penser d'avantage au niveau européen pour construire un réseau 100% renouvelable. Quand il n'y a pas de vent chez nous, on doit pouvoir compter sur le soleil dans le Sud de l'Europe et inversement. Parallèlement, il faut lancer une vraie politique de chasse au gaspillage&amp;nbsp; d'énergie. Ces réflexions sont encore trop peu présentes au niveau politique.»&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un avenir énergétique 100 % renouvelable est non seulement parfaitement envisageable, mais il est aussi absolument indispensable. Pensons aux signes de vétusté observés dans deux de nos sept réacteurs ou au dernier rapport de la Banque mondiale qui nous met en garde : nos émissions de CO2 nous conduisent droit à l'augmentation de 4°C de la moyenne des températures planétaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Des milliers d'emplois en vue&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Changer de modèle énergétique est non seulement possible, c'est aussi tout bénéfice pour notre économie. L'étude Backcasting identifie d’importants avantages économiques liés au passage à un système basé intégralement sur le renouvelable : diminution des soins de santé grâce à une meilleure qualité de l'air ; réduction de notre dépendance aux pays exportateurs de pétrole, gaz et matière fissile ; création d'emplois… L'étude estime que 20 000 à 60 000 nouveaux emplois pourront être crées dans ces filières d'ici 2030.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/image/2012/12.12.2012/webartikel.jpg" alt="Changer de modéles énergétiques,  réaménager notre futur énergétique" width="600" height="381" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Reste à espèrer que la publication de cette étude coïncide avec le début d'une vraie réflexion sur notre futur énergétique en Belgique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nouveau rapport:&lt;/strong&gt; &lt;a class="pdf" href="http://www.greenpeace.org/eu-unit/Global/eu-unit/reports-briefings/2012%20pubs/Pubs%203%20Jul-Sep/E%5BR%5D%202012%20lr.pdf" target="_blank"&gt;Energy [R]evolution&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 12 Dec 2012 13:06:00 +0100</pubDate><category>changement climatique</category><dc:creator>ajosse</dc:creator></item></channel></rss>