Bruxelles, le 11 juillet 2019 – Aujourd’hui, lors du discours de Kris van Dijck, président du parlement flamand, Greenpeace a lancé un double appel : elle demande que l’urgence climatique soit prise au sérieux et que les gouvernements climatiques soient rapidement formés, et notamment en Flandre. 

Eloi Glorieux, chargé de mission de Greenpeace, a déployé une bannière avec le slogan « Le climat ne prend pas de vacances ». Il y a été invité en sa qualité d’ex-député flamand.

« Le réchauffement climatique n’attend pas que nous sortions d’une nouvelle impasse politique dans ce pays. Les conséquences sont déjà là : une nouvelle vague de chaleur, des températures sans précédent en Europe et de longues périodes de sécheresse qui ont déjà un impact sur les citoyens et des secteurs comme l’agriculture. Et ces effets risquent de devenir encore plus graves à l’avenir. Je suis récemment devenu grand-père pour la troisième fois, je l’ai fait pour mes petits-enfants« , dit Eloi Glorieux de Greenpeace.

Greenpeace renouvelle aussi son appel à la formation rapide de gouvernements pour le climat. Après tout, l’Europe n’attend pas non plus, et le plan final belge sur le climat et l’énergie pour 2030 doit être achevé d’ici la fin de cette année. Le projet actuel a reçu une réponse clairement insatisfaisante tant de la société civile que de la Commission européenne elle-même.

« Il y a du travail sur la table et, à nouveau, perdre des mois de temps à cause d’une partie de poker politique menace de mettre notre pays à l’arrière du peloton en ce qui concerne l’ambition climatique. Et ce, alors qu’au cours des derniers mois, l’appel à plus d’action pour le climat sonnait très fort, parmi les jeunes et les dizaines de milliers de manifestants pour le climat ainsi que dans le monde des affaires« , ajoute Glorieux.

« Nous attendons des progrès rapides dans les négociations à tous les niveaux, y compris en Flandre. Les Flamands attendent une politique climatique ambitieuse, mais aussi équitable, dans laquelle personne ne sera laissée de côté et où les épaules les plus fortes supporteront les plus gros investissements. Ainsi, les grands pollueurs ne devraient plus être exclus de la politique climatique. »

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