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Les interventions visant à contrôler la pandémie de Covid-19 ont massivement perturbé l’activité sociale et économique dans toute l’Europe et ont considérablement réduit le volume du trafic routier et donc les émissions de pollution atmosphérique liées au trafic. Cependant, à mesure que l’activité économique et sociale reprend, il n’est pas exclu que le public évite les transports publics au profit des voitures particulières (ce qui est actuellement promulgué par certains gouvernements), et que la pression pour assouplir certaines mesures comme les zones à faibles émissions augmente. Ce rapport analyse l’impact qu’une augmentation du trafic pourrait avoir sur les émissions de NOx et de PM2.5, par exemple à la suite de la levée des restrictions de confinement et à un usage important des véhicules particuliers, dans sept grandes villes européennes :  Berlin, Bruxelles, Budapest, Londres, Madrid, Milan et Paris.