Greenpeace Canada est attristée par l’annonce récente de Steven Guilbeault, qui quittera le caucus libéral et la vie politique à la fin de l’été. En tant qu’une des voix les plus influentes au Canada en matière d’environnement, sa démission reflète un profond manque d’ambition de la part du gouvernement fédéral quant à ses engagements en matière de protection des terres et des eaux, ainsi que de lutte contre les changements climatiques. Son départ réaffirme ce que nous dénonçons depuis des mois : malgré les engagements électoraux de Mark Carney en matière d’environnement et de climat, son gouvernement adopte une approche qui privilégie les projets extractifs et les profits au détriment de la nature. Cette orientation accroît les inégalités et oblige ses allié·es politiques à faire des choix difficiles.

Le premier ministre Carney ne peut prétendre protéger la nature tout en promouvant des politiques qui accélèrent sa destruction. L’approche contradictoire du gouvernement fédéral suscite de vives préoccupations à l’échelle du pays, et la décision de Steven Guilbeault de démissionner ne fait que confirmer ces inquiétudes.

Notre équipe est profondément reconnaissante à Steven pour ses décennies d’engagement en faveur de la protection de l’environnement, et nous suivrons de près ses futurs projets. Nous lui souhaitons le meilleur pour la suite et nous réjouissons à l’idée de continuer à collaborer ensemble.

Christy Ferguson

Directrice générale, Greenpeace Canada