23 septembre 2026 – Aujourd’hui, le premier ministre Carney a annoncé la ratification du traité mondial sur les océans lors d’un événement organisé par l’OceanEye International Alliance à New York, dans le cadre de l’Assemblée générale des Nations Unies. Le pays s’engage ainsi officiellement à respecter cet accord international historique, qui vise à protéger la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des juridictions nationales. Le traité donne aux gouvernements les moyens de créer des sanctuaires océaniques où les espèces marines et les écosystèmes pourront se rétablir et prospérer.
Sien Van den broeke, responsable de la campagne Nature et biodiversité à Greenpeace Canada, a déclaré :
« Greenpeace Canada se réjouit de voir enfin le Canada ratifier le traité mondial sur les océans. Bordé par trois océans, notre pays a un rôle essentiel à jouer dans la protection des eaux dont nous dépendons toutes et tous.
Le Canada a aujourd’hui l’occasion de redevenir un chef de file mondial de la protection des océans en appuyant la création de sanctuaires océaniques pleinement protégés, où la vie marine pourra se rétablir et prospérer. Alors que la toute première envoyée du Canada pour l’océan vient d’être nommée, nous exhortons Diana Fox Carney et le gouvernement canadien à défendre une mise en œuvre ambitieuse, rapide et équitable du traité afin d’atteindre l’objectif de protéger 30 % des océans de la planète d’ici 2030. »
À l’heure actuelle, seulement 10 % des océans de la planète sont protégés, et environ 3,5 % bénéficient d’une protection intégrale ou élevée. Pour atteindre l’objectif mondial de protéger 30 % des océans d’ici 2030, les gouvernements devront protéger des étendues marines plus vastes que des continents entiers, à un rythme sans précédent dans l’histoire de la conservation. Grâce à cette ratification, le Canada pourra participer à la première Conférence des Parties au traité, en janvier 2027, où les États prendront des décisions sur sa mise en œuvre.
Greenpeace Canada appelle le gouvernement fédéral à défendre la création de sanctuaires océaniques pleinement protégés et d’un réseau qui assure la connectivité écologique tout en représentant la diversité des écosystèmes marins. Pour être efficaces, les sanctuaires créés en haute mer en vertu du traité devront offrir une protection intégrale ou élevée et exclure les activités extractives dommageables comme la pêche industrielle. Un réseau de sanctuaires interconnectés est également essentiel à la survie des espèces, puisque plus de 800 espèces marines migrent entre les eaux nationales et la haute mer.
En plus d’offrir à la vie marine des espaces où elle peut prospérer, les sanctuaires océaniques sont essentiels pour nous aider à nous adapter aux effets de la crise climatique et à les atténuer. Ils contribuent aussi à préserver la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance et les modes de vie de milliards de personnes dans le monde.
« C’est désormais au tour du Canada de montrer la voie en matière de conservation des océans. En tant qu’hôte de la conférence Our Ocean de 2027 à Halifax, le Canada dispose d’une feuille de route claire. En mettant rapidement en œuvre le traité et en défendant la création de sanctuaires océaniques pleinement protégés et interconnectés, le Canada peut définir la norme mondiale en matière de protection des océans », a ajouté Sien.
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Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Patou Oumarou, Conseillère aux Communications, Greenpeace Canada
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