Dans le cadre de la Semaine européenne de la Mobilité, plusieurs antennes locales de Greenpeace ont participé au PARK(ing) DAY, un événement qui a pour but de réfléchir à l’utilisation de l’espace en ville. 

Greenpeace Namur

Né à San Francisco en 2005, le PARK(ing) DAY est un événement mondial qui a lieu chaque année le troisième week-end de septembre. C’est l’occasion pour les citoyens de transformer des places de parking en espaces de rencontre, de détente ou d’y créer un jardin. Cette année, les groupes locaux de Greenpeace ont rejoint l’initiative.

Au total, les groupes locaux de Greenpeace ont organisé des activités autour de la mobilité et du PARK(ing) DAY dans six villes belges ! Ainsi à Namur, les passants ont pu assister à une course d’escargots. Le but étant de reprendre conscience du temps et de la lenteur, c’est  l’escargot le plus lent qui a reçu le premier prix. Comme autre activité, il était possible de prendre des cours de guitare gratuits à Hasselt, de suivre un atelier de sérigraphie à Louvain, des ateliers d’art à Gand ou encore de jouer au casino avec des matières premières à Bruxelles. Pendant une journée, les espaces bétonnés sont devenus des lieux d’initiatives engagées, originales, créatives et écologiques. Cela a surtout permis de réfléchir au partage de l’espace public, d’imaginer de nouveaux usages urbains et de formuler ensemble des propositions pour la ville de demain ! 

Jonas qui est volontaire chez Greenpeace Gand a participé à Park(ing) Day : “Cette réappropriation de l’espace public questionne bien sûr la place de la voiture et l’espace qu’elle occupe en ville. Mais c’est aussi plus que cela. Ce type d’activité est basé sur la convivialité, la rencontre avec les gens et l’aspect ludique. À travers ces activités, nous soulignons l’importance de la qualité de vie dans nos quartiers, un élément qui a souvent été oublié au profit des véhicules”. 

D’une ville confinée à une ville résiliente

Le confinement en mars et en avril nous a rappelé l’importance de pouvoir disposer d’espaces extérieurs agréables. Surtout en ville où il s’agit d’une denrée rare alors que beaucoup de gens habitent dans des logements parfois exigus et souvent sans jardin. Aujourd’hui, bien que nous soyons déconfinés, l’importance d’une ville vivante et résiliente reste un enjeu capital. En effet, une ville qui redistribue l’espace public si précieux peut renforcer la cohésion sociale, augmenter les espaces verts, créer des lieux de commerce florissants et optimiser les déplacements en misant sur la marche, le vélo, les transports en commun et les véhicules partagés zéro émission, qui ne mettent plus en péril notre santé et notre climat.

Pourquoi ? Car nous ne sommes pas encore débarrassés du coronavirus ; car le transport continue de jouer un rôle très problématique dans le réchauffement climatique ; car nos quartiers sont des lieux de vie avant d’être des espaces de stationnement et de trafic !

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